Killiane Ferghin



 

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Killiane Ferghin

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Messages : 757
Age : 19
Métier : Étudiante
Humeur : Discrète
Points Histoire : 70
Mar 21 Jan - 20:43
IdentitéNom: Ferghin
Prénom(s): Killiane
Titre: Anima Una
Âge: 19 ans
Genre: Femme
Nature:  Humaine (Pactisante)
Affinité: Eau
Pays: Ventus
Métier: Étudiante à Steinberg
Langues: Langue Courante
* Thème: No Matter What by Papa Roach on Grooveshark


Caractère et MoraleL'Ombre et la Lumière, les deux faces d'une même pièce. Lui est la Lumière, brillant sur le devant de la scène, admiré de tous. Je ne suis que son Ombre. Jamais je ne parviendrai à l'égaler, jamais je ne serai à la hauteur. Père et Mère me l'ont assez fait comprendre. Mais ça n'a pas d'importance. Les feux de la scène ne sont pas pour moi. Je me contente de rester en retrait, de veiller sur lui sans que personne ne me prête attention. Ce qui me convient très bien. Je n'aime pas me faire remarquer. Je l'ai dit, je ne suis qu'une ombre.

Si jamais je ne baisse les bras, c'est à lui que je le dois. C'est de lui que vient ma volonté, que d'aucuns parfois qualifient d'entêtement. Parce que lui croit en moi, a toujours cru en moi. Parce que je ne peux pas le décevoir. Parce que je ne peux pas le laisser tomber. Je dois veiller sur lui, le protéger quand il se perd dans ses réflexions au point d'en oublier le monde autour de lui.

Du reste du monde, d'ailleurs, peu de choses m'atteignent. Il m'est difficile d'accorder ma confiance, plus encore qu'il n'est difficile de me blesser. Quand cela arrive, toutefois, ou a plus forte raison si quelqu'un en vient à le blesser lui, inutile d'espérer échapper à ma vengeance. Je sais frapper là où ça fait mal, et quand on s'y attend le moins. Que ce soit physique ou moral. Je garde la tête froide, néanmoins, et veille à ce que les représailles correspondent au préjudice subi. La justice est une des valeurs fondamentales que l'on nous inculque, et j'y crois profondément. Suffisamment pour me mêler de ce qui ne me regarde pas, parfois, bien que j'essaie généralement de l'éviter.


PhysiqueDes têtes se tournent parfois sans qu'elle le remarque au passage de sa chevelure flamboyante qu'elle laisse librement voler au vent, à peine retenue par un bandeau ceignant son front, dans un but plus pratique que réellement ornemental. Plus jolie qu'elle ne le croit avec son visage délicat orné de taches de rousseur, son nez légèrement retroussé, son regard d'émeraude et "ses lèvres qui appellent au baiser", comme les qualifia un jour un aspirant poète dont elle ignore encore jusqu'à l'existence, elle ne cherche pourtant pas à plaire.

En effet, ses courbes gracieuses et sa taille fine sont généralement dissimulées sous des vêtements choisis pour être fonctionnels plutôt que seyants, majoritairement noirs. Au grand désespoir de sa mère, elle ne prend pas non plus la peine de se farder ni de s'orner de bijoux, si ce n'est le collier qui ne la quitte jamais, bien que ce ne soit là encore pas pour une raison esthétique, mais sentimentale. Elle marche en longeant les murs, comme pour éviter de se faire remarquer, d'un pas aérien, quelque peu félin, et chacun de ses gestes semble se vouloir le plus discret possible.

Si elle prenait la peine de montrer sa silhouette, il serait bien difficile de discerner ses muscles déliés, quasiment invisibles et pourtant bien présents.


*Compétences généralesJamais première, mais rarement très loin derrière, il est tout de même des domaines dans lesquels je me démarque, n'en déplaise à Père et Mère.  Le combat est l'un deux, bien que mon apparence laisse croire le contraire. Bien entendu, rare sont ceux à qui je peux me comparer en terme de force brute, mais j'ai des moyens de compenser. L'agilité, la rapidité, la ruse, que certains qualifient plus volontiers de fourberie. De fait, je n'ai pas de honte à l'admettre, les attaques sournoises et les "coups en traître" sont mon terrain de prédilection. Trouver le point faible de mon adversaire, le prendre par surprise, attaquer vite et efficacement, voilà ce en quoi j'excelle. Si je ne peux prétendre me défendre aux armes lourdes, les dagues sont ma spécialité. Je mets également à profit les cours artistiques que j'ai reçu, notamment la gymnastique et l'acrobatie.

Cela me semble aller de soi, après la description que j'ai faite de ma manière de combattre, mais j'ai également une certaine aptitude en matière de stratégie et de tactique – le second plus que le premier, d'ailleurs. Ce me semblent d'ailleurs être des compétences amplement nécessaire pour quiconque s'intéresse à l'art du combat, qu'il soit individuel ou collectif. Peu importe que votre ennemi soit plus fort que vous, si vous êtes plus malin, plus réactif et mieux préparé.

De par Père, j'ai également acquis des connaissances plus que basiques concernant le théâtre. Si je n'ai pas l'esprit critique de mon frère, il semble que mes talents d'actrice soient appréciables. Ils m'ont d'ailleurs permis à quelques occasions, ainsi que ma mémoire fiable, de remplacer au pied levé une actrice indisposée pour rendre service à Père, m'ayant valu de rares étincelles de respect de sa part – qui ne l'ont toutefois pas empêché de critiquer avec virulence mes performances à la fin de chaque représentation.

 
*Équipement, objets divers :Deux dagues à ma ceinture, aussi souvent qu'il m'est permis, un poignard dans une botte en permanence, et bien entendu le collier que Kelen m'a offert à l'occasion de notre Pacte.

 
*Pouvoir de Pacte – Rang B
Tenebrae
« Au cœur des ombres »
Je ne le dirai jamais assez : je ne suis qu'une ombre. Le pouvoir que m'offre mon Pacte ne fait que donner à cette assertion un sens littéral, à la prouver en quelque sorte. En effet, moi qui n'ai toujours cherché qu'à ne pas me faire remarquer,  il me permet de me fondre dans les ombres, de physiquement devenir l'une d'elles. Je disparais, dénuée de substance, intangible telle une volute de fumée, ou même parfaitement invisible, entièrement mêlée à elles, indécelable. Elles me dissimulent, me protègent, me laissent glisser de l'une à l'autre pour me mouvoir sans être perçue.


Influence et Relations :
Rhys Ferghin – 49 ans – Dramaturge et Comédien – Humain – Affinité : Terre – Puissance : Rang E – Influence : Rang C

Enfant d’une famille aristocratique modérément influente, Rhys a vécu une enfance poussée par les règles strictes de ses parents. Issu d’une des écoles d’élite de Ventus, bien que pas la meilleure, il est parvenu à gravir les échelons et à faire reconnaître son travail, d’abord en tant que comédien, puis metteur en scène, et enfin dramaturge. Il dirige sa propre Troupe, les Idylliques Zéphyrs, qui est parmi les plus prisées de l’élite. Il n’a jamais ressenti le désir de pactiser avec sa femme. C’est un homme extrêmement exigeant, avec lui et les autres, et qui n’hésite pas à faire passer ses pensées par des mots choisis. Il aime sa femme d’une étrange façon, et ses enfants encore plus curieusement. A croire que les artistes sont bel et bien des incompris…

Abigail Ferghin (ex-Brea) – 43 ans – Ingénieure en Technomagie pour l’Armée – Magicienne – Affinité : Eau – Puissance : Rang B – Influence : Rang : C+

Née dans une famille modeste, Abigail Brea a toujours possédé une ambition dévorante et un désir de s’élever, par le mérite, le travail et les compétences, au-dessus de ce que ses parents avaient pu lui offrir en termes de confort matériel et d’émulation spirituelle. Son intégration dans la prestigieuse école de Mihailov, n’est que le premier barreau de l’échelle qui l’emmènerait, si possible, au plus près du pouvoir. Ses compétences magiques et sa curiosité naturelle, ainsi que les exigences de la technique la poussent vers la technomagie. Brillante ingénieure, elle s’est plongée corps et âme dans ses recherches. Elle n’a jamais proposé de Pacte à son époux pour conserver l’entièreté de ses capacités magiques. C’est une femme froide et extrêmement terre-à-terre, parfois étouffante et qui n’a pas perdu une once de son ambition démesurée."Récits"


HistoireNous sommes nés au cœur de l'hiver – non pas que je m'en souvienne, bien sûr, mais c'est un fait incontesté. Je dis "nous" car ma vie, sans être liée à la sienne, n'aurait aucun sens. Déjà à l'époque nous étions différenciés, comparés. Kelen était magicien. Je ne l'étais pas. À peine née, et déjà une déception pour Mère. Comme je le serais pour les années à venir. Comme je le serai sans doute toujours.

Je ne me souviens que confusément de ces premières années. Comme la plupart des gens, j'imagine. Elles me laissent une impression de bien-être, de chaleur et de protection. Je n'avais pas conscience, à l'époque, de la différence de traitement entre mon frère et moi. Cette réalisation n'est venue que plus tard, avec l'école et les résultats scolaires. Cela n'avait d'ailleurs pas de sens à mes yeux, comment aurions-nous pu être différents alors que nous ne faisions qu'Un ? Nous l'étions pourtant, indiscutablement.

Kelen était premier en tout ou presque, et pendant les premières années, je le suivais de très près. Mais au fil du temps, l'écart se creusa, tandis que les regards de Père et Mère se faisaient plus sévères envers moi, leurs mots plus durs, secs, et rares. Je demeurais certes toujours en tête de classe mais, malgré mes efforts, je ne restais qu'à la limite de celle-ci, en lisière de l'Élite. Et inlassablement, mes parents me répétaient que je ne faisais simplement pas assez d'efforts, que j'entachais le prestige de notre famille, que je devrais prendre davantage exemple sur mon frère, si studieux et parfait, à qui ils réservaient leurs – rares – sourires.

N'eussions-nous été aussi proches l'un de l'autre, peut-être ces commentaires nous auraient-ils éloignés encore davantage, propres à faire naître l'arrogance et le sentiment de supériorité chez lui, la jalousie chez moi. Mais ce ne fut jamais le cas. Peu importe ce qu'ils pouvaient dire ou faire, il existait entre nous un lien indéfectible, qu'ils n'étaient à même ni de comprendre, ni d'altérer. Je l'aimais, déjà, de toute mon âme, et l'admirais pour ses talents et son succès, et lui me soutenait inébranlablement, m'aidait à chaque fois que je rencontrais des difficultés, me défendait ou me consolait à chaque fois que j'en avais besoin.

J'ai souffert, au début, de leur froideur et de leur dureté. Il m'a fallu bien du temps, plusieurs années, pour comprendre que quoi que je fasse, ce ne serait jamais assez bien pour eux. Dans les quelques matières où je parvenais à détrôner mon frère, je n'étais pas première. Et les rares fois où je l'étais, ce n'étaient pas des matières qui « comptaient » à leurs yeux. Certes l'éducation physique, puis plus tard l'entraînement au combat, étaient loin d'être futiles, et avaient même leur importance. Mais elles n'étaient pas « Nobles », comme les sciences ou les beaux-arts qu'ils encensaient. Pas dignes d'égards pour notre famille.

Alors avec le temps, j'ai fini par apprendre à me construire une armure, à ne plus accorder d'importance à leurs mots et à leur opinion. Ou du moins, plus autant. Je n'y suis toutefois jamais parvenue complètement, je suppose, et il m'en reste des cicatrices qui mettront leur temps à disparaître, si elles le font jamais. Mon manque d'assurance, le peu de crédit que je m'accorde, ma difficulté à accorder ma confiance à qui que ce soit – en dehors de Kelen, bien évidemment – sont autant de traits de mon caractère que je leur impute.

Mais je m'avance un peu rapidement. Je n'en étais pas encore tout à fait à cet état d'esprit quand Kelen m'a proposé de passer un Pacte ensemble, et sans doute est-ce la raison pour laquelle il m'a fallu si longtemps pour l'accepter. Ce semblait pourtant un développement logique à notre relation, une manifestation concrète du lien qui existait déjà entre nous. Et je le sais, mon hésitation, mon refus premier, l'ont blessé à un point que je ne me pardonne pas encore tout à fait à ce jour. Mais j'étais déjà un poids pour ma famille, et je ne voulais pas le devenir également pour le seul qui comptait réellement, qui m'avait toujours soutenue et supportée, en affaiblissant l'un de ses plus grands talents.

J'ai fini par céder, bien sûr. Je ne sais pas si, comme le prêche la religion d'Ehol, notre destin est écrit et inéluctable. Mais je sais en tout cas, désormais, que notre Pacte l'était, tout comme que nous nous retrouvions toujours, si le monde se prenait à tenter de nous séparer. Je n'en étais pas entièrement consciente à l'époque. Je savais seulement que je ne pouvais continuer à le blesser sottement, à propos de quelque chose dont je sentais confusément qu'elle ne pourrait être aussi mauvaise que je ne l'avais d'abord crû, bien au contraire. J'avais, après tout, suffisamment confiance en ses capacités pour réaliser que mes craintes initiales n'avaient pas lieu d'être. Et c'était une chance inespérée de gagner un moyen de veiller sur lui et de le protéger bien plus efficacement que je n'en étais capable par moi-même.

Ce fut, j'en ai la conviction, la meilleure décision que j'aie pu prendre au cours de ces dix-neuf années, et si je devais regretter quoi que ce soit, ce ne serait que le temps qu'il m'a fallu pour m'y résoudre. Après le rituel, nous devînmes plus unis encore que précédemment, si c'était possible, les présents échangés symbolisant ce lien nouveau et renforcé.

Mère n'apprécia évidemment pas ce qu'elle qualifiait de gâchis inutile et sans intérêt, mais peu nous importait. Nous continuions notre vie, traçant notre propre chemin sans nous préoccuper des autres, lui menant la voie et moi le suivant fidèlement. Si j'avais cessé de m'intéresser à l'opinion de nos parents quant à mes résultats et mes capacités, je n'en cessai pas mes efforts pour autant, bien au contraire. Ces derniers étaient simplement uniquement dédiés à Kelen, au lieu de l'ensemble de notre famille.

Je me refusais à le décevoir, à l'abandonner, et faisais de mon mieux pour le suivre au plus près, quand bien même il me fallait travailler parfois deux fois plus que lui simplement pour me maintenir au niveau. Cela sembla suffire, et je parvins même à intégrer Mihailov, au grand étonnement de Mère. Malheureusement, l'illusion ne dura qu'un temps, et la prestigieuse académie ne manqua pas de me montrer combien j'avais été utopiste en présumant de mes capacités.

Malgré mes efforts constants, et l'aide inépuisable de Kelen, j'échouai ma première année. Ce ne fut pas véritablement un choc, j'aurais dû m'y attendre, mais ce fut malgré tout une déception amère et sans limite. Le moment était venu, en fin de compte, où je l'avais laissé tomber, où j'avais prouvé n'être pas assez bien pour lui, et c'est ce fait, plus que l'échec en lui-même, qu'il m'est difficile d'accepter.

Je n'ai pas tout perdu, malgré tout. Si je serai désormais séparée de lui plus que nous ne l'avons jamais été, je sais au moins qu'il ne me tient pas rigueur, et que l'opinion qu'il a de moi – la seule qui m'importe – n'en a pas été affectée. De plus, un événement pour le moins imprévu s'est produit. Il semble que ne pas se faire remarquer – ainsi qu'un certain nombre d'autres de mes compétences – soient justement remarquées et même recherchées par certains. Très récemment, juste après ma déconvenue à Mihailov, j'ai reçu une proposition inattendue à rejoindre le Club Steinberg, dont je n'avais jamais entendu parler auparavant. Une chance inespérée que je n'ai, cette fois, pas hésité une seconde à accepter. Il me tarde de voir ce que cette mystérieuse Académie me réserve.


Autre
Comment avez-vous connu le forum ?:
*pointe du doigt vers Kelen* C'est lui m'sieur l'juge.

Des choses à améliorer ?:
« gent », tel qu'utilisé au sens de « la gent féminine/masculine/autre », ne prend pas de -e, au contraire de l'adjectif « gente dame » (Bon oui je chipote et je fais ma pédante, mais fallait bien que je trouve quelque chose à dire !)

Crédits:
Avatar : Celtic Girl par Venlian
Avatar Abigail Ferghin : Blood and Gold par Melissa Findley
Avatar Rhys Ferghin : Karuma Gou/Manfred von Karma par Kotalu
Thème : No matter what par Papa Roach

Un dernier mot ?:
C'est moi la chieuse qui ai posé plein de questions sur Steinberg avant de m'inscrire o/ (bon, vous aviez peut-être deviné en fait...) Please don't kill me ? éè

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Métier : génie
Humeur : séductrice
Points Histoire : 31
Mar 21 Jan - 22:44
Hé bien que dire... Enfiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin *fait la danse de la victoire car il a enfin une étudiante au club Steinberg*
Bon, rien à redire sur la fiche, c'est impec, clair et concis, l'usage de la première personne ne m'a pas posé problème (et Watos seul sait que j'ai du mal avec généralement.). Seul petit détail, les rang d'influence des parents vont être diminué d'un cran, au rang B par exemple c'est les membres du conseil.

Puissance -rang B-

Alors déjà, pactisante... donc forcément c'est "pas beau" XD. En plus en tant que fausse jumelle et vu la relation avec le frérot... le pacte est forcément d'un bon niveau. Sachant qu'en plus de cela tu sais te battre et, que ton paxte peut-être terrible utilisé en combat... bon bah je ferais pas de dessin, le plus "drôle"c'est qu'avec tes études au club Steinberg ça risque de devenir encore pire XD (et comme tu le supposais, ton pacte est de rang B)

Influence -rang D-

T'as réussi l'examen d'entrée à Mihailov, tu bénéficies du statut d'étudiant et Ventus est un pays libre, ton influence est donc de rang D. J'ai pas grand chose à rajouter pour ça à vrai dire XD

Encore une fois bienvenu, et au plaisir de te voir rp parmi nous, tu es officiellement validée!



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Killiane Ferghin
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