André Caéli



 

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André Caéli

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Messages : 347
Age : 0
Métier : Ingénu
Humeur : Atrabilaire
Points Histoire : 70
Dim 30 Oct - 12:28
Identité :


Nom:
Caéli
Prénom(s):
André
Âge:
20 ans
Genre:
Homme
Nature:
Magicien
Affinité:
Feu
Pays:
Ventus
Métier:
Doctorant à l'université Mihailov. Tuteur et responsable de la section Andora dont il est issu. Spécialiste de la technomagie. Poète à ses heures perdues.
Langues:
A l'oral, André Caéli ne peut parler que la langue courante. A l'écrit par contre, il maitrise et la langue écrite et la langue ancienne. Cette anomalie sera expliquée dans la rubrique histoire. Il faut toutefois préciser qu'il sait prononcer la langue ancienne, au cas par cas. Il ne peut simplement pas la prononcer de manière courante comme sont capables de le faire ses paires.
* Thème:
Pachelbel, canon en D majeur / Jacques Brel, la chanson de Jacky (les nouveaux membres ne sont pas autorisés à poster des liens externes, donc je remballe ma vidéo misérablement trouver sur youtube et je fais appel à votre culture ou votre curiosité


Histoire :


Celui qui ne connait pas l'histoire est condamné à la revivre (Karl Marx)


// Situation familiale //

Mon plus vieux souvenir remonte à l’aménagement de ma famille dans ce qui allé devenir « la maison où j’ai grandi ». Pourtant je trouve le terme de maison un tantinet abusé : deux pièces (une chambre et une cuisine/salle à manger) plus une chiotte. A la différence des autres maisons populaires, ce « toit » avait une cheminée, ce qui me paraissait pour moi être le comble du luxe. J’ignorais que pour une famille issue de l’aristocratie, il s’agissait de la pire des déchéances imaginables. Que cette maison était l’ultime humiliation faîtes par ses rivaux à l’autrefois très puissance famille des Caéli ; et que la cheminée de marbre rose n’était que le vestige d’une ancienne gloire – celle où les Caéli appartenaient à l’happy few, où les décisions de ma famille influençaient le destin de Ventus.

Mon père était nait dans un palais. Mais déjà la déchéance était bien amorcée et les caisses étaient tristement vides. Magicien incapable d’utiliser la magie, il devint très vite un excellent mathématicien et un grand physicien – mais délaissa complètement la magie. Il intégra évidemment l’académie Mihailov, mais comme son père et son grand-père avant lui, ne put réussir sa première année. Il se retrouva major de promotion dans l’université Jefferson (du nom de l’ingénieur qui en association avec le grand magicien Viktor Stein, créa les prémices de la technomagie). Puis il monta un atelier de mécanique, très classique ; mais le vent du changement soufflait et la technomagie commençait sa marche en avant dans le domaine civil. Ce qui expliqua le faible rendement financier de l’atelier.

Ma mère était une poétesse issue d’une académie de seconde zone. Elle était d’origine paysanne et extrêmement pauvre. Elle possédait le « don » mais était incapable d’utiliser la magie. Incapable de vivre de son œuvre, elle donnait des cours de français dans les sections primaires et les collèges les moins coté d’Omnia ce qui nous permettait de subsister.

Mes parents se rencontrèrent par hasard. Une erreur de calcul de mon père l’expulsa par une fenêtre de son atelier (le métier d’inventeur est dangereux, comme je le découvris moi-même) dans la boue de la rue au moment où ma mère passait par là. Généreuse, elle alla à son secours , « et puis l’amour à fais le reste » comme le dit un vieux barde de Ventus (Brassens, L’orage). Je naquis dix ans après : mon père avait 32 ans, ma mère 28 et je fus suivi de deux sœurs, Hanna et Elisa.

La chute des Caéli se profila l’année de ma naissance, date où les huissiers se jetèrent comme des loups sur nos possessions pour rembourser les dettes contractés par mon oncle, Antoine Caéli, magicien de seconde zone, joueur et buveur invétéré qui du fond de son scotch savait pourtant créait des histoires dignes des plus grands bardes aux morales très philosophique. Comme quoi on peut être sage et crétin à la fois. Mais la chute effective se situa quatre ans plus tard, peu après la naissance d’Elisa. La famille fut obligée de céder son palais, mon oncle fut mis sous tutelle et mes parents déménagèrent dans cette petite maison. L’argent de la vente du palais fut engloutit par les dettes et la cheminée fut le seul luxe que l’on put se payer. Deux autres choses furent sauvés, deux anciens vestiges de la gloire des Caéli : le livre de sort familiale et une montre à gousset. Ma mère les dissimula aussi bien aux huissiers qu’à mon père qui n’en comprenaient pas leurs vraies valeurs et voulut les vendre. 24 après je peux témoigner que ma mère fit preuve d’une présence d’esprit qui tient du génie pour quelqu’un qui n’y comprenait rien à la magie, comme la suite de mon histoire le démontrera.

Pour en revenir à mon premier souvenir, il s’agit de cette cheminée de marbre rose, de mon père fier d’avoir pu offrir ce « luxe » à sa famille malgré la déchéance et de ma mère en train d’allaiter ma plus jeune sœur tandis qu’Hanna dormait dans son berceau.

Je fus alors secoué d’un spasme et m’écroulé par terre. J’étais conscient, je m’en souviens, j’étais conscient. Quand je me relevais, aidé par mon père affolé, un feu crépitait dans la cheminée. Ce fut et l’unique fois où ma magie se manifesta sous forme de sort, et ce le fut inconsciemment. Mon affinité était révélée ; « car le feu qui me brule est celui qui m’éclaire » (Etienne de la Boétie).



// Enfance //

Le coup de poing m’attint au ventre. Je m’écroulais tordu par la douleur, la respiration coupée. Un coup de pieds au visage m’étala par terre. Puis des coups qui pleuvent de je ne sais où. Une voix au dessus de moi prononce quelque chose que je ne comprends plus. J’ai mal, c’est tout. Enfin les coups cessent et lentement, très lentement, la douleur diminue. Je suis capable de me relever, et je commence à me trainer, tout fourbu, jusqu’à chez moi.

L’école à laquelle j’allais était une école de seconde zone. J’avais 7 ans. Et j’étais premier de ma classe. Ca et mon origine aristocratique ; ça suffisait pour créer mon enfer. Les grandes familles déchues sont prises entre le sable et l’écume. Les aristocrates les méprises, les roturiers les haïssent. Nous étions des bâtards sans classe. Et l’aide espérait ne venait jamais. Quand au monde des enfants, vous savez à quel point il peut être cruel.

Mes journées se suivaient se ressembler. En classe, je m’ennuyais, en récréation, je me cachais, en rentrant chez moi, j’étais effrayé et le soir je dévorais les romans que je pouvais emprunter à l’école. Régulièrement j’étais bastonné et de temps en temps, je travaillais à l’atelier de mon père (qui n’aimait pas ça du tout mais qui en était parfois contraint). Je faisais preuve d’une étonnante vitalité et d’une grande énergie, ne m’arrêtant jamais de bouger, hyperactif et souvent ridicule, ce qui n’aidait pas à mon intégration.

Ma vie bascula je jour de mon huitième anniversaire. Mon père avait était rappelé dans son atelier d’urgence, ma mère cuisinait, mes sœurs faisait la sieste ; bref, j’étais seul à errer dans la maison. Ce jour là, j’essayais d’escalader une vieille armoire dans la chambre familiale (celle là même où ma mère rangeant ses affaires). J’étais devenu trop lourd et l’armoire se renversa sur moi à la suite d’un appui trop fort. Je traversais le bois et ma tête heurta à travers les toiles quelque chose de dur. Remis de ma surprise, par terre dans la lingerie, je remarquais un vieux livre. Le terme de grimoire serait plus adéquat. La couverture était en cuir épais, impeccablement conservé ; les pages semblaient faites en un très vieux papier, magnifique et fragile mais qui semblait intacte. J’entendis les pas de ma mère qui accourait, attirait par le bruit de l’armoire fracassé par terre. J’eu le réflexe (j’ignore encore pourquoi) de pousser le livre mystérieux sous le lit de manière à ce qu’elle ne puisse pas le voir. Puis je fus sermonné et choyé, situation bizarre que nous avons tous vécu après avoir fait une bêtise qui aurait pu être très dangereuse ; étrange capacité de la mère affolée et soulagée.

J’ouvris le livre quelques jours plus tard, après l’avoir caché sous le planché de la salle de bain. Il était écrit dans les deux langues et je pris pour postula qu’il s’agissait des traductions. Mes soirées monotones se transformèrent alors en déchiffrage intense. Je passais mes nuits dans le salon, derrière une pile de roman pour caché le grimoire. Je séchais même les cours en journée pour l’étudier. J’avais assez de culture générale pour comprendre qu’il s’agissait de magie et assez de bon sens pour utiliser cette opportunité. Je savais que j’étais magicien, mais j’ignorais tout de la magie ; mes parents étaient incapables de me l’enseigner. Et moi naïf je pensais que la connaissance de cette écriture était la base nécessaire à tous les magiciens et que le connaître me permettrait d’utiliser la magie. Ainsi je n’avais pas du tout compris le fonctionnement de la magie et tellement sous estimé l’ancienne écriture.

Je vivais dans un autre monde ; n’existait plus que pour moi l’ancienne langue que j’apprenais avidement. J’avais lu dans d’autres livres qu’il était très dur de la connaître et pourtant j’avançais assez facilement. En deux ans j’en maitrisais l’écriture, quatre ans de plus la grammaire. Tout me semblait dur mais surmontable. Aujourd’hui, après m’être renseigné sur mes ancêtres, j’ai découvert que plusieurs d’entre eux étaient des maitres dans l’utilisation des runes (comme moi aujourd’hui) et je suis convaincu que j’avais une très grande facilité, proche du génie pour apprendre ce langage.

A dix ans, il y avait le premier concours, celui qui permettait d’accéder au collège ; c’était un concours national et le classement déterminait le niveau du collège. Plongeait dans la magie, je n’avais pas révisé. Je finissais 420e exactement, soit la dernière place pour rentrée dans le meilleur établissement de la ville. Chanceux. Là, je me spécialisais pour la littérature. De mon coté, je continuais mon apprentissage de l’ancien langage. Je m’appliquais aussi plus scolairement ; je finissais ce collège en deux ans au lieu de quatre, finissait 10e après de longue révisions à l’examen de sortie et intégrer le lycée Ipatiev, considérait comme le meilleur lycée pour à la fois la magie et la littérature.

J’en sorti trois ans plus tard. Et mon histoire (et mon avenir) bascula alors définitivement. Mais avant de vous conter cela, je dois vous dresser ma situation exacte à la sortie du lycée:
J’allais avoir 15 ans dans quelque jour. J’étais un jeune homme normalement fait, physiquement très performant pour quelqu’un qui ne se destinait pas aux sports de haut niveau. J’avais une culture générale exceptionnelle et j’étais surement le meilleur littéraire de Ventus. Je maitrisais alors parfaitement l’ancienne langue, dans ces moindres subtilités (et je dois dire que la maitrise parfaite de la langue courante m’a été d’une grande utilité). Enfin j’avais terminé premier dans ma spécialité (littérature ancienne) au grand concours de sortie du lycée, ce qui validait bien sur automatiquement mon entrée à l’université Mihailov, à la grande fierté de mes parents ; Je fus même félicité par le professeur général de l’université (qui est mort aujourd’hui) car j’étais le parfait symbole de ce que voulait montrer le gouvernement. Un enfant d’une famille très pauvre au sommet. Enfin j’avais compris pourquoi j’étais incapable d’utiliser la magie ; je n’avais pas de sceau. Et donc je n’avais pas commencé à l’apprendre.



// Omnia, quartier populaire //

André Caéli (An dans les rp) : Je suis rentré !

Mes parents étaient là et m’attendaient avec le meilleur champagne qu’ils avaient pu acheter. Mes sœur se jetèrent dans mes bras. J’étais sur le toit du monde et j’étais heureux. La fête fut belle et arrosée, et je compris que ma famille était ce qui m’était le plus précieux. Arriva la fin du repas, mon père alla fumer la pipe dehors, et je restais seul avec ma mère. Elle prit alors un ton grave.

Me : André… tu sais que demain est ton 15e anniversaire.
An : Oui…

Quel est ce ton grave ? Que veut t’elle ? Ca ne lui ressemble pas…

Me : Le livre t’as plu ?
An : Quel livre ?

Merde

Me : Celui qui était caché dans mon armoire il y a sept ans.

Alors elle savait.

An : Passionnant. Tu sais de quoi il s’agissait ?
Me : Non, tout ce que je sais, c’est qu’il appartenait à un de tes ancêtres. Le plus puissant magicien de la lignée de ton père. Et qu’il est écrit dans les deux langues.

Ainsi il appartenait bien à un magicien.

Me : Je me suis dit que ça pouvait être important, utile.

Autant être franc.

An : Vous aviez raison ; mais c’est inutile. Les magiciens ont besoin d’un sceau et je n’en sais pas. Je suis la seule personne maitrisant l’écrit de l’ancienne langue et qui ne sais pas lancer un sort.

Je pu observer ma mère et voir la stupeur sur son visage ; et le doute aussi. Comment pouvait on croire que je maitrisais cette langue à 15 ans…

Me : Je vois. Triste situation que la notre, n’est ce pas ?
An : Je suis bien comme je suis. Je ne suis pas sur de vouloir lancer des sorts.
Me : J’ai un cadeau pour toi.

Je restais muet. Qu’est ce que c’est ?

Me : Cette montre appartenait au dernier magicien en date de ta famille. Comme le livre, ton père ignore son existence.

Ainsi tout ça était secret. D’où le fait qu’elle n’est rien dit pour le livre.

Me : Il s’agit de sa montre. Une montre à gousset.

Il le faut ici décrire cette montre que je garde encore aujourd’hui. Elle était en argent massif gravée avec plein de symbole. Au début je crus à des symboles d’animaux puis je compris que ça n’en était pas. Ou pas complètement. A travers les superbes gravures se dégageait un texte en ancienne langue.

« La volonté du feu est dans le cœur du ciel »

Et sur l’autre face

« Le dragon du feu, soutenu par le vent, ouvrit la porte ».

Enfin dans la face intérieur était écrits en plus petit ce poème

« Le feu est volonté
Le ciel son esprit
Le vent est liberté
La porte les unit »

An : Elle est magnifique. Pourquoi as-tu voulu la conserver ?
Me : Elle était avec le livre. Attaché avec lui.

Non… ce n’est pas possible. Ce texte… et la présence avec le livre…


Me : Tu saurais pourquoi ?
An : Oui… je crois. C’est la clé qui me manquait.
Me : La clé ?
An : Oui, éloigne-toi, je vais essayer quelque chose.
Me : Quoi ?
An : Pour la seconde fois de ma vie, de la magie.

Je me mettais torse nue et appliquait la montre sur mon cœur.

An : Normalement, on ne peut pas se sceller soit même. Mais l’ancienne langue est forte. Elle répond à la magie.

An : Moi, André, fils du ciel, je vous appelle. Au feu je jure union, au vent protection car je suis l’esprit qui tout deux les unis. (traduction de l’ancienne langue).

Une lumière sortit de la montre que j’avais appliquée sur mon cœur. Un oiseau de feu s’y dessinait. J’étais scellé.



// Deux mois plus tard, académie Mihailov, dans le bureau du professeur général//

Elie Drennnenda (ancienne professeur générale, morte aujourd’hui) : Entrée.

Elie Drennenda était une vieille magicienne respectée de tous, à l’air revêche. Elle était juste mais sèche. Je rentrais l’air rapetissé dans son bureau où j’avais demandé une audience.

ED : Vous êtes l’étudiant Caéli. Votre arrière arrière grand père était professeur générale quand j’ai intégré Mihailov. Mais votre famille a aujourd’hui chuté. J’espère que vous ferez mieux que votre père. Que voulez vous ?

Ca commence bien…

An : Bonjour Madame la professeur générale. J’ai demandé cet entretien, et vous remercie de me l’avoir accordé, pour obtenir une double inscription littérature et magie.
ED : Vous n’êtes pas sorti du lycée en apprenant la magie. C’est hors de question.
An : J’ai été scellé depuis.
ED : Ca ne fait pas de vous un magicien, jeune homme. Vous êtes dans l’élite du monde, les magiciens de premières années sont les meilleurs du monde. C’est impossible et ridicule.

Autant jouer mon atout.

An : Il est un domaine où je les surpasse, pourtant.
ED : Prétentieux, Caéli.
An : Je maitrise l’ancienne langue à l’écrit. Parfaitement.
Elle éclata de rire. Vexant.
ED : Vous plaisantez j’espère.
An : Non. Je ne sais pas le prononcer ou le parler, mais je sais l’écrire et le lire comme un homme de l’âge obscur.
ED : C’est impossible.
An : C’est un fait. Mon livre de sort est celui de Pierre Caéli, premier de la lignée. L’Homme aux runnes, le fondateur de la magie écrite moderne.

Un silence ; mon argument avait porté. Elle avait mordue à l’hameçon.

ED : Vous n’intègrerez pas la section magie. La classe littérature sera la votre.
Impossible… elle avait l’air de me croire.
ED : Vous êtes convoqué demain ici à huit heure. Vous réaliserez l’examen de sortie de l’ancienne langue. Si vous n’obtenez pas la note maximum, vous serez renvoyée pour votre stupidité.
An : Et si je l’obtiens ?
ED : Vous aurez des cours de magie particulier avec nos meilleurs professeurs de magie runique. Mais allez plutôt faire votre valise, personne n’a jamais eu la note maximum.


Aujourd’hui je suis encore à Mihailov.



// Etudes //

Je passais les cinq années suivantes entre les cours de littérature que je survolais sans aucune difficulté et les cours de magie runique. Sur le plan scolaire, je m’aperçu très vite d’une chose. J’étais aussi génial dans l’utilisation de la magie écrite et des runes que mauvais dans les sorts. J’étais même incapable de lancer le moindre sort, j’ignore toujours pourquoi. Par contre je fus pris d’une autre passion : la technomagie.

Je n’étais pas un grand mathématicien et incapable de construire quoi que ce soit avec mes mains. Mais la technomagie était le domaine idéal pour utiliser la magie runique. Les sorts écrits avaient le pouvoir de changer la fonctionnalité les objets quotidiens. Comme j’étais très facile en littérature et que je maitrisais déjà la rune, je me mis à lire les traités de technomagie puis très vite à créer mes propres « objets magiques ». Des objets de hautes factures que je modifiais en utilisant des runnes ; bref, j’avais inventé une sous branche de la technomagie que j’étais le seul à maitriser mais qui me valut d’être mandaté pour faire une thèse, élégante façon de me demander de poursuivre mes recherches dans cette voie, un salaire très généreux et le respect de la galaxie Mihailov.

To nutshell, je suis aujourd’hui « doctorant » ou plutôt chercheur assez indépendant de l’université Mihailov. J’ai aussi validé mon diplôme de littérature en finissant premier. Je suis l’écrivain de poésie et de roman pour les jeunes de ce pays et j’entraine l’équipe d’endurance et d’escrime de l’université. Je m’appelle André Caéli, j’ai 20 ans.


Caractère :


Ah! ce vide! ce vide épouvantable que je sens là dans mon sein! Souvent je me sis: si je pouvais, ne serait-ce qu’une fois, la serrer sur mon coeur, tout ce vide serait oublié. (Goethe)



// Conversation devant le soleil couchant//

Le soir se couchait sur les toits d’Omnia. Du haut de son appartement dans un des quartiers chics d’Omnia, Hanna et André regardait le soleil se couchait et dardait de ses rayons oranges les toits de la cité.
Ha : C’est magnifique !
An : N’est ce pas ?
Ha : Si seulement toute notre vie pouvait être aussi calme que cette soirée.
Quelques secondes de silence sécoulèrent.
Ha : J’ai peur.
An : Tu as tort. Aie confiance en toi, tu n’échoueras pas.
Ha : Mais… si j’échoue ?
An : Alors tu échoueras. Notre système est plus impitoyable que ce qu’on croit.
Ha : Et je serai une raté.
An : Qui vient d’une famille de raté, comme nous tous. Laisse les gens d’en haut croire ce qu’ils veulent ; fais ce que tu veux faire, essais. Et si tu échoues, dis toi que réussir n’est pas le plus important.
Ha : Mais toi tu réussis.
An : Donc je sais de quoi je parle.
Ha : Mais… dès fois tu ne te dis pas que si on réussit tout les trois à l’université Mihailov, on aura reconquis l’honneur de notre famille ?
An : L’honneur d’une famille n’est pas dans sa richesse matérielle. L’honneur d’une famille, c’est son unité, sa solidarité, la grandeur d’âme de ses membres. Tant que nous serons ensembles, nous serons grands, même pauvre. Et puis on est pas pauvre. On ne l’est plus.
Ha : Tu ne l’es plus, toi.
An : Ce qui est à moi est à toi, tu le sais bien. Mais bientôt tu seras plus riche que moi.
Ha : Haha bien sur. Demain va être journée.
An : Mais non, ta rentrée va bien se passer.
Ha : … Je vois déjà tout les professeurs d’ici « ah Caéli, comme André ? Quel génie ! » En plus je ne suis pas magicienne.
An : Et alors ? Tu es qui tu es, et je te jure que t’écris mieux que moi. Tu seras une très grande philosophe, poétesse et écrivaine. Quand au examen, je te ferai réviser tant que tu voudras.
Ha : T’as le temps pour ça ? T’es pas sensé expliquer au monde comment les runes peuvent servir la technomagie ?
An : T’es plus importante. N’oublie jamais ça. Les personnes que tu aimes sont la chose la plus importante sur cette terre. Plus que les Etats, l’Honneur ou même les Dieux.



// … //


André Caéli est un jeune homme au caractère bien défini. La valeur principale dans sa vie est son indépendance, même si il reste très proche de sa famille et de ses amis. Il aime énormément ses sœurs et ses parents qu’il soutient aussi financièrement.
Avec les autres individus, André Caéli est quelqu’un de très sociale, souvent très apprécié pour sa gentillesse et son honnêteté. Même si on peut lui appliquer l’adage « trop bon trop con ». Il n’est pas quelqu’un de très sur de lui, à l’exception des domaines où il excelle (dans lesquelles il peut se révéler un tantinet sur de lui voir arrogant sans le vouloir). Il est d’ailleurs très susceptible sur ses capacités et se fait un plaisir de remettre l’aristocratie (qu’il méprise un peu sans vouloir l’admettre) quand un de ses fils péteux plein de frics affiche trop sa supériorité imaginaire.

Il est aussi complètement décalé, vivant dans un monde de références et de culture générale.

Enfin il est extrêmement timide avec les femmes et attends encore de trouver le grand amour. Il est d’ailleurs un peu girouette et comme le dirait Desproges, « il va l’écharpe au vent mauvais dans la solitude du matin… vivant sa mort jour après jour en adorant la vie… torturé par sa personnalité de demi dieux vivant ». Vous avez compris, dans sa vie affective, c’est un vrai néo-romantique, sorte de fusion entre Werther, Zadig et le surhomme Nietzschéens. Bref, son cœur est plus compliqué que la langue ancienne et lui-même n’y comprends



Morale :


Science sans conscience n'est que ruine de l'âme (Rabelais)


Sur le point de vue des idées, André Caéli est un véritable humaniste. Il croit en la science (et en la magie) et au progrès de l’humanité grâce à la science. Pour lui, l’être humain est au centre de l’univers et la liberté en est la condition essentielle. C’est pourquoi il est extrêmement fidèle à Ventus, même si il critique certains des aspects de son pays, notamment l’élitisme un peu trop violent par moment. Tout le monde n’est pas bon scolairement, mais tout le monde a de la valeur, et ça Ventus l’oubli beaucoup trop souvent.

D’un point de vue religieux, on ne fait pas plus athée que lui. Ne croyant absolument pas en dieu, il ne se pose même pas la question et respecte tout les cultes tant que celui-ci ne cherche pas à le convertir. Pour lui, les religions sont très intéressantes sur le plan culturel et social. Quand à ses croyances, car on a tous des croyances, même les athées, ce sont l’inexistences des dieux (et la pensée qu’on trouvera une explication logique à la vraie magie), la famille comme raison de l’existence, et la république comme le pire des systèmes à l’exception de tout les autres.

D’un point de vue géopolitique, il est plutôt pacifiste mais est tout à fait prêt de prendre les armes pour défendre son pays des menaces potentiels. Et ses recherches appliquées sont surtout à l’usage militaire. Il possède sa propre opinion sur les autres pays :

- Terra : Un pays qui lui est plutôt sympathique. Les gens de là bas ont l’air honnête et juste, le pays un peu trop militarisé à son gout mais tant qu’il est pacifique, c’est une terre avec laquelle il peut être très intéressant de s’allier.

- Aquaria. Un pays diablement intéressant sur le point magique. Et où tout à l’air de très bien se passé, et d’être beaucoup plus juste qu’à Ventus. Pourtant il ne pourrait lui supporter l’idée de vivre dans une théocratie. En d’autres termes il considère Aquaria comme les religions : tant que ça n’essai pas de vous convertir et que les gens ne sont pas « fanatique » alors on peut discuter avec eux.

- Ignis. Le contraire même de ce en quoi il croit. En plus il ont une affinité feu comme lui. Quel honte ! Pourtant en y réfléchissant bien, leur système est très élitiste puisque le plus fort l’emporte. Mais l’esclavage, la place de la femme… bbrrrr. Bref, à la première menace, il est de ceux qui monteront au créno, et ces recherches militaires, il les poursuit surtout pour pouvoir mettre Ventus à l’abri de son trop puissant voisin.


Physique :


Mens Sana in Corpore Sano (Juvenal)


Que dire du physique de mon frère si ce n’est qu’il lui ressemblait… il y avait en lui quelque chose de terriblement commun et de particulier à la fois. Il était de taille normale (1,75), pas particulièrement musclé, même assez maigre. Ses cheveux était épais et noir, ses yeux gris-vert et une sorte d’espièglerie latente flotté sur son visage. Bref, on aurait pu dire que le physique d’André était terriblement banal ; pourtant il se dégageait de lui quelque chose d’extrêmement inhabituel. Il n’écrasait pas les autres par son charisme, mais il avait dans sa façon de se conduire, dans son comportement très roturier, un je ne sais quoi de noble, d’élégant, de détaché. C’était comme si il n’effaçait jamais les autres avec son physique, mais qu’il était lui-même capable de ne pas se laisser effacer, même par l’être le plus terriblement élégant. Je crois que cela venait de son caractère ; du fait qu’il était convaincu de n’être supérieur à personne et en même temps l’égal de tous, même des plus puissants. Dans la rue, les gens le ne voyait pas, mais lorsqu’il faisait une conférence dans un amphithéâtre, tout le monde se taisait et buvait ses paroles. J’ignore s’il maitrisait l’effet qu’il pouvait faire ou ne pas faire et s’il en jouait mais je crois que non tellement il était naturel et ingénu en toutes circonstances. Il y avait dans son physique tout la douceur de notre père, la fraicheur d’esprit de notre mère et le feu ardent capable d’embraser le monde qu’avait notre oncle. Le ciel, le vent et le feu me répétait t’il souvent. Que notre famille était l’union de ces trois choses. Je suis aujourd’hui convaincu que lui l’était.

Sa façon de s’habillait était à la fois élégante et négligée. On peut dire qu’il n’aimait pas vraiment ça tout en ayant un peu de gout. Ainsi ses habits étaient souvent de bonnes factures, assez élégant ou coloré, selon son humeur et les occasions, tout en étant porté sans qu’il est passé une heure à se préparer. C’était mon frère, et les gens s’y faisaient…


*Compétences générales: :


Le seul bruit de mon nom renverse les murailles, défait les escadrons et gagne les batailles (Corneille, l'Illusion comique)


« Ce que je sais faire ? Oh je sais tout faire et rien faire à la fois, monsieur. Je suis un technomage. Je suis incapable de lancer une boule de feu mais mon épée peut s’embraser sans que je n’ai à dépenser ma magie. Je ne saurai avoir des familiers mais mes animaux domestiques parlent ; et mes murs peuvent écouter. Je ne pourrai détruire une ville en utilisant un immense pouvoir. Mais si je connaissais les bonnes formules, je pourrais créer des feux grégeois qui réduirait Aquaria en cendre. En magie je suis capable de tout sans lancer le moindre sort. Je n’ai pas besoin d’incantation, j’ai besoin d’objet et d’encre. Je n’ai pas besoin de temps, j’ai besoin de préparation. Je n’ai pas besoin d’apprendre, j’ai besoin d’imaginer. Et je sais faire toute ces choses là. Je ne suis plus un homme, je ne suis pas un magicien. Je suis un technomage, et dans mon domaine je suis le meilleur. »

« Et en plus, je sais écrire des poèmes et des romans ; de la philosophie et des biographies. J’ai des références et ça le fait pour créer des objets de technomagies. Ah et ça me permet de gagner de l’argent en vendant des bouquins, ce qui est assez utile. Mon dernier livre est un succès, tout les gosses de Ventus se l’arrache. Mais ça, c’est mon gagne pain, ce n’est pas ma vocation. Ma vocation, c’est de créer avec la science et la magie ce qui te semble impossible, ce dont tu ne fais que rêver voir ce dont tu ne rêves pas encore. Et je t’assure que ça marche… même si dès fois ça explose ».


*Équipement, objets divers :


Deux choses lui restaient dans sa cage inféconde,
Le portrait d’un enfant et la carte du monde,
Tout son génie et tout son cœur !
Victor Hugo, Napoléon II




- Le grimoire de Pierre Caéli. Premier de la lignée, Pierre Caéli fut chef du gouvernement de Ventus en une époque troublée. A son époque, il fut considéré comme l’un des hommes les plus puissants de tout les temps. Ce fut notamment sur un de ses exploits que Ventus put repousser les assauts d’Ignis et Terra. Il était aussi réputé pour être le magicien qui est allé le plus loin dans la maitrise de l’ancien langage et il est dit que les murs d’Omnia sont encore protégés par les inscriptions runiques qu’il a gravé (mais ce ne sont que des légendes bien sur). A sa mort, sa famille récupéra le grimoire qui a officiellement disparut lorsque la demeure des Caéli fut racheté pour les huissiers. Ainsi personne ne sait qu’André Caéli est en sa possession, car la vieille Elie Drennenda a emportée ce secret avec elle dans sa tombe. Seule la mère d’André est au courant.

- La montre à gousset de d’Ultimus Caéli. Est-ce une ironie que le dernier magicien de la famille Caéli est eu pour nom Ultimus ? Où est ce les dieux qui ont puni la famille de son arrogance. Toujours est-il qu’Ultimus fut le dernier grand magicien d’une grande famille, et qu’il utilisait une montre pour scellait et pactiser. Une très belle montre à gousset qu’il avait fait graver selon une fresque de Pierre Caéli. Cette montre possède aussi d’autres pouvoir, elle est notamment un bouclier très puissant contre les décharges de mana trop violente (qu’elle absorbe efficacement) ce qui pour un Technomage parfois un peu téméraire est vital. Notons qu’André Caéli ne se sert pas de la montre pour sceller.


- Le stylo plume d’André Caéli. L’objet phare, c’est lui !! C’est avec ça que notre magicien écrit ses inscriptions runiques et avec lequel il fait ses sceaux. C’est un objet de grande valeur, de la plus haute facture possible à Ventus, en argent massif gravée selon les instructions d’André Caéli pour en faire un objet aussi runique. Ainsi ce stylo est quasiment indestructible (surtout la plume) et peut écrire sur n’importe quelle surface. Il permet aussi au magicien qui l’utilise d’activer les runes laissées derrière à distance, ce qui est très utile. L’encre utilisée est lui aussi enchanté pour ne pas s’effacer, ce qui serait gênant pour un sort runique.

- Le livre de sort d’André Caéli ; oui, même les magiciens incapable de lancer des sorts en ont un. Ce livre est surtout utilisé pour consigner le mécanisme finit des objets de technomagies et les différents sorts runiques que maitrise notre magicien. Tout y est écrit avec une encre datable via magie, donc ça sert aussi de copyright.

- Le moleskine d’André Caéli. Un petit livre noir enchanté à la couverture en cuire, parfait exemple de la technomagie. Un réseau de petit cahier fut crée par André Caéli pour que les membres de la famille puisse communiquer entre eux. Ceux qui le possèdent donc Hanna, Elisa, les parents et l’oncle. Tout ce qui est écrit est consigné et apparait aussi dans le cahier de la personne concernée, ce qui permet de communiquer à grande distance.

- L’ornigon (objet, pas de classement possible). I belive I can fly, I believe I can touch the sky.L'Orignan est un appareil complexe en bois permettant de voler. De taille modeste, il peut embarquer avec lui de 1 à 4 personnes aux maximums et n'existe encore que sous forme de multiples prototyp chez André Caélie. C'est une sorte d'ovale en ver, avec un fond plat sous lequel se cache une merveille de technologie.
Son fonctionnement relève de la technomagie avancée. Le moteur marche grâce à la mana du magicien qui le conduit, mais un système ingénieux de boucle permet de récupérer une partie de la mana "gaspiller" par le moteur pour la réinjecter ce qui permet de voler pendant plusieurs heures sans épuiser sa mana. Le moteur permet d'activer un système de propulsion par explosion assez classique, et d'entrainer une hélice qui sert de gouvernail. Un système de direction à voile a aussi été élaboré; En vol, il peut se déplacer à peu prêt à la vitesse d'un cheval au grand galop.
Le véritable problème de l'ornigon est le système de lévitation qui pose toujours un problème. La solution la plus évidente est l'utilisation d'un sort de lévitation mais ça nécessite la présence d'un mage d'affinité vent. Un système d'alimentation en mana via le moteur a bien sur été inventé pour pouvoir léviter sans que le mage de vent est à embarquer bord mais l'autonomie n'est limité qu'à une heure. Un système à explosion pour mage de feu a été lui aussi abandonné car il n'était pas stable une fois en vol. Il s'agit donc d'un des points de recherche d'André Caéli. Comment faire léviter cette appareil en passant outre les affinités du mage qui l'utilise ?


Sorts - Rang B+:


Mon esprit, tu te meus avec agilité,
Et, comme un bon nageur qui se pâme dans l'onde,
Tu sillonnes gaiement l'immensité profonde
Avec une indicible et mâle volupté.
Baudelaire, Elévation




En italique l’inscription utilisée traduite directement de l’ancienne langue, même si l’incantation en elle-même est en rune. Les sorts d’animations des objets sont des sorts d’affinité flamme car le feu est source ce mouvement et de vie (en espérant que le principe soit accepté).

- Epée de flamme (objet, sort de rang D je pense). Car le feu qui me brule est celui qui m’éclaire. Un objet enchanté utilisé par André Caéli pour se défendre. Comme son nom l’indique, il s’agit d’une épée (de très haute facture) enchanté pour s’enflammer selon la volonté de son utilisateur. Très utile au combat, surtout qu’André Caéli est un excellent épéiste. Ca sert aussi de lampe de poche. Malheureusement la production industrielle pour l’armée n’a pas encore commencée (d’ici qu’on débloque Technomagie).

- Golem ou exo-armure (inclassable). Est bon ce qui est ce qui accroit la puissance. Est mauvais ce qui la diminue. Le sort principal utilisé par André Caéli. I s’agit d’un sort pacte utilisé sur un objet déjà construit à l’aide de technomagie pour pouvoir l’animé. Le sort de pacte non vivant est le seul sort inventé par André Caéli directement, sur lequel il a travaillé depuis qu’il a 10 ans (dès qu’il put déchiffrer l’ancienne langue). Le sort est encore expérimental. Les objets animés sont aujourd’hui principalement de petites tailles si ils peuvent se déplacer, ou de grandes tailles mais immobile (ce qui permet de faire des machines qui s’autoalimente en mana grâce au catalyseur). Bref, les possibilités sont aussi gigantesques que les réalisations compliquées. Aujourd’hui, André Caéli a véritablement animé que très peu d’objet : un oiseau mécanique capable d’entendre et d’observer. Même chose avec une souris. Une machine d’imprimerie primaire (pour produire ses œuvre). En projet très chaud et prochaine objectif, la création d’un golem de la taille d’un homme capable de se battre et « l’indépendance » de l’Ornigon quand il sera bien consolidé. Sort d’animation.

- Feu grégeois: (objet, sort de rang D à B+ selon la préparation et la taille de la sphère) imaginez une sphère d'une taille variable renfermant un ingénieux mécanisme d'allumage et de la poudre hautement inflammable. Imaginez qu'un magicien doué dans l'art des runes est pu apposer sur cette sphère un sort qui s'active quand le feu s'allume afin de créer un feu liégeois. Vous obtenez ainsi une bombe à retardement qui varie selon la taille de la sphère, les plus grosses, très lourdes pouvant enflammez une ville à l'explosion alors que les plus petites ne pourraient qu'effrayer un groupe de bandit dans une forêt.
Le feu liégeois est un feu dévorant, qui ne peut être éteint par la terre, l'eau ou le vent. Vorace, il consume tout ce qui se trouve à sa portée jusqu'à ce que rien ne le nourrisse plus, et il s'éteint ainsi de lui même. Notons aussi que de la taille de la sphère dépends le temps que dure cette capacité, une petite sphère ne pouvant entrainer un feu liégeois sur la taille d'une ville ou d'une forêt (mais un feu classique est éteignable);

- Canicule (sort runique de rang E): Un sort de flamme très simple permettant d'élever fortement la chaleur dans une zone donnée pour la rendre insupportable. Bien sur l'effet est moins fort à l'extérieur. On estime qu'à partir du moment ou la rune est activée, la température ambiance augmente d'une trentaine de degrés dans un rayon dépendant de la puissance de l'utilisateur. L'incantation est assez rapide à écrire pour quelqu'un qui la maitrise.

-Mur de flamme (sort runique de rang B). Entre deux points définis se forme un mur de flamme épais de plus d'un mètre et haut d'une dizaine de mètre. Le mur ne peut pas se déplacer mais le feu peut bien sur se propager si les flammes sont à proximité d'un combustible (en forêt par exemple). Le mur peut être long de plusieurs kilomètres, ce qui en fait un sort de défense très efficace. Le véritable problème est que le magicien doit apposer lui même les deux runes d'activations à chaque extrémité. Le mur de flamme reste activer entre 10 minutes et une demi heure selon la puissance du lanceur (15 pour André Caéli pour l'instant).

-Alimentation du brasier (sort runique de rang D): Un sort assez simple qui réside dans l'écriture sur un petit bout de parchemin ou de papier (ou sur n'importe quel surface) en un rapide ensemble de rune. Quand ce support est consumé par un feu, celui ci peut gagner en intensité très rapidement, exploser violemment, devenir extrêmement chaud (vert voir bleue jusqu'au flamme) ou tout simplement s'éteindre.



Influence :


Je ne fais pourtant de tort à personne, en suivant les chemins qui ne mènent pas à Rome (Brassens)



L’influence d’André Caéli est à la fois importante et faible. Il n’a en soit aucun pouvoir de décision ni dans l’université Mihailov, ni dans le gouvernement et sa famille n’est plus reconnue comme une famille aristocratique sur laquelle on compte. Et pourtant il faut nuancer ce manque d’influence.

Tout d’abord André Caéli est un écrivain à succès chez les jeunes générations de Ventus qui dévorent ces livres. Cette célébrité toutes relatives fait de lui un personnage un peu trop people à son gout.

Ensuite, il est considéré comme le plus grand spécialiste de technomagie de l’université Mihailov ; ses recherches intéresse fortement l’armée de Ventus ce qui lui garantit les autorisations et le budget, et l’affranchit un peu des obligations relatives aux autres chercheurs de l’université pour l’associer directement à l’armée (ce qui fait un autre type de pression). Le gouvernement, l’armée et l’université sont donc attentifs à ses recherches, d’autant qu’il est considéré comme quelqu’un de brillant car il est sorti major de l’université en littérature.

Enfin André Caéli est le tuteur du groupe Andora dont il est issu à l’université Mihailov, sur lequel il a plus d’influence que n’importe quel professeur. Ses élèves et ses protégés lui sont très fidèles, que ce soit ceux de littérature, ceux de runes, ou ceux du groupe Andora.


Personnages secondaires :


Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des relations humaines (Antoine de St-Exupéry)



Hanna Caéli, sœur et poétesse. Et oui, c’est les Caéli, la littérature est une affaire de famille. La sœur d’André Caéli intègre cette année même le groupe Andora de l’unversité Mihailov, bien qu’elle soit dans les dernières à avoir été sélectionnée. Hanna est une jeune fille blonde, de 18 ans, brillante et d’une grande beauté. Elle n’a par contre aucun don pour la magie mais est de très bon conseil pour son frère de qui elle est s’entends très bien. Elle est sans aucun doute la personne la plus proche d’André Caéli, et celle à qui il tient le plus, plus qu’à sa propre vie. Attention donc à qui pourrait s’attaquer à elle, un magicien à toujours quelque chose dans son sac, quitte à mourir en l’utilisant.
Hanna est une fille extrêmement douce et attentionnée avec les autres. Elle est aussi très indépendante et mature et d’une grande intelligence. Elle a un esprit beaucoup plus pragmatique que son frère. Elle est aussi mélomane, contrairement à son frère qui ne s’y connait pas, et actrice de théâtre dans une troupe à coté. Elle a rejeté au loin le principe qui dicterait que le père choisit l’époux de sa fille (en accord avec son père d’ailleurs) et tient tête aux hommes avec beaucoup de fermeté. Section Andora, première année.









Elisa Caéli, sœur géniale.
La petite dernière de la famille Caéli est aussi géniale qu’incontrôlable. Elle non plus n’est pas magicienne par contre quand elle fait des mathématiques, il faut s’accrocher : du génie dans son état le plus pure. Bien qu’étant de deux ans plus jeune qu’Hanna (16 ans donc) elle a intégré l’université Mihailov à 15 ans, comme son frère et survécu sans trop de peine à la première année. Comme elle a beaucoup de temps libre (ce qui prouve qu’elle est aussi géniale en mathématique que son frère l’était en littérature), et qu’elle est très jeune, elle aime s’encanailler dans les quartiers malfamés d’Omnia, consommé des substances illicites et aguicher les hommes. Bref, c’est un personnage.
A coté de ça, Elisa Caéli est une jeune fille brune, d’une beauté un peu tapageuse mais bien moi grande que sa sœur Hanna. Elle est très fine et très intelligente et se conduit d’une manière très provocante ; et tout le monde y passe. Malgré son génie, elle s’entend moins bien avec André, même si il est évident qu’il ne laissera personne lui faire du mal. Elle a une très forte affinité avec son oncle Antoine et ne peut pas supporter sa mère. Elle et sa sœur sont très complices. Elle appartient à la section Andora, en deuxième année.






Antoine Caéli, l’oncle.
L’homme qui a achevé la fortune des Caéli dans son jeune temps, c’est lui. André Caéli est un magicien d’affinité vent qui vit ou survit en jouant et buvant. Pourtant il fait preuve d’une très grande finesse d’esprit, d’une imagination sans faille et de beaucoup de philosophie. C’est quelqu’un de très provocants, ce qu’on pourrait appeler un petit malin s’il n’approchait pas la cinquantaine. Homme à femme mais jamais plus de 8 heures, il n’a pas de famille connue et est très proche de ses neveux qu’il adore. La fidélité qu’il montre au blason des Caélis et à la famille de son frère est et a toujours été exemplaire. Certains murmure même tout bas qu’il serait le père d’Elisa. Quoiqu’il en soit, cette esprit si peu courant dans le monde qui nous entoure, ce personnage complet possède une grande influence sur son neveu, au plus grand étonnement et dépit des grands professeurs de Mihailov qui le connaissent et le méprise cordialement. Antoine Caéli est enfin un poète et un conteur réputé à ses heures perdus, ce qui lui assure une petite célébrité dans Omnia et un revenu modeste qu’il s’empresse d’aller bruler dans l’alcool, les jeux, et les cadeaux pour ses nièces.




Mathilde de Belhivers.

«Au septemtrion il existe une province
Où la neige a depuis longtemps tout recouvert
La feuille du pommier verdoyante s’évince
Sur l’arbre prisonnier de l’éternel hivers.

La fille de ces terres est à leur image
Elle a été façonnée par l’hiver glaciale
Elle est belle et mordante, envoutante et sage
Elle torture mon cœur dans sa prison d’opale.

Ses yeux sont azurés comme les lacs d’eau pur
Sa blonde chevelure éblouie au soleil
Sa peau de nacre se détache dans l’azure
De mon cœur où elle est comme un astre vermeille »
André Caéli, poème privé.


Qui est Mathilde de Belhivers ? Une jeune fille venue du nord, de si haut au nord que personne ne sait exactement d’où. Ses parents ont immigré à Ventus quand elle était très jeune. D’une famille très pauvre, elle se distingue par ses dispositions pour la magie et survole tout les examens possible. Elle l’intègre Mihailov la même année qu’André Caéli qui en tombe amoureux des leur première rencontre. Elle finit major de promotion dans le cursus magique et seconde dans le cursus littéraire derrière lui et est à la fois sa meilleure amie et la femme qu’il aime. Elle est grande et blonde et d’une beauté rare. Aujourd’hui elle travaille beaucoup avec André car elle fait des recherches à l’université. Elle l’apprécie beaucoup mais ne sait rien de son amour qu’il n’arrive pas à révéler. Elle a appartenu elle aussi à la section Andora.






Autre :


Comment avez-vous connu le forum ?:

C'est une très longue histoire... je vais essayer de faire simple. Tout à commencer en soirée; j'avais donnez rendez vous à une charmante jeune fille qui est arrivée... accompagnée. La soirée c'est barré en couille comme dans la chanson des wriggles. A mon vingtième ricard, je me suis fait viré de la boite et j'ai fini par prendre de l'acide. Bref trois lignes très intéressante mais qui n'explique pas pourquoi je me suis retrouvé au petit jour à me balader à poil dans la forêt de Brocéliande avec une lanterne en cherchant Merlin; d'ailleurs ce con n'était pas là, il était en train de déjeuner avec Viviane comme je le su après.

Donc, je me baladais à poil dans la forêt quand Dieu me frappa de sa sainte lumière. Je fus ébloui mais comme il faisait trop froid pour s'arrêter de bouger, j'ai continué de marcher. Et en marchant j'ai débouché ici...

Quand enfin je retrouvais mes capacités visuelles, je vis Ehol devant moi, les bras grand ouvert. Devant son sourire radieux et la conscience de ma nudité, je me suis mis à avoir très peur pour ma personne, mais très vite il remarqua lui aussi que j'étais dans le plus simple appareil d'une beauté qui venait de sortir de sommeil. Il me trouva des vêtements et me dis quelque chose que je ne comprenais pas quand à rejoindre une communauté magique ou quelque chose du genre.

Heuh, Tagazok à toi aussi mon frère. C'est par où les douches ?

Faut dire que je marchais à poil depuis trois plombes et que la Bretagne est pas réputé pour la tiédeur de son climat. Voilà comment à cause d'un cachet d'acide, quelques jaunes et la divine lumière d'Ehol je me retrouvais ici.

Bref, en regardant cette amas assez impressionnant de références compréhensibles ou non tout droit tiré de mon cerveau fatigué, je me dis que le coin est peut être pas si mal pour moi et remercie Ehol pour la création de ce forum.


Des choses à améliorer ?:
A voir dans le fonctionnement surtout, mais bonne imagination

Crédits:
L'origine des images/musique que vous avez utilisé.

Un dernier mot ?:
Oui. Ma formation en rp vient d'un forum d'heroic fantasy où le style est extrêmement différent; c'est beaucoup moins descriptif et sérieux, moins psychologique et on peut y faire évoluer les personnages des autres. Donc je vais essayer de m'adapter au plus vite et j'espère y arriver. Bon rp en tout cas.

°-°-°-°-°

Quelques indications pour réaliser votre fiche: vous êtes libre de la mise en page de la présentation tant que tous les éléments sont présents. Les * servent à indiquer ce qui peut-être facultatif (un humain sans pacte n'aura par exemple pas besoin de la partie «sorts – pouvoirs».)
Une présentation soignée et de qualité est toujours plus agréable à lire et à valider; si vous comptez incarner un personnage prédéfini c'est même nécessaire.

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Jeu 6 Sep - 19:25
Hum, alors alors, l'histoire et le personnage me vont, la magie de pacte sur objets inanimés est théoriquement possible, mais c'est le fruit de tes recherches, et je vois aucun magicien qui pourrait en faire autant (bon le saint-prêtre s'il te voit faire pourra le reproduire mais c'est le saint-prêtre il compte pas xD).

Concernant les objets et les sorts, tu maitrise le feu, pas le vent, donc tes deux derniers "sorts" sont pas réalisables.
L'ornigon le principe est sympa mais faudrait un fonctionnement technomagique véritable (soit pas utiliser une rune sur l'objet (ce qui est runique xD) mais utiliser le mana comme énergie pour que l'objet se déplace (genre un moteur à mana tu vois?)).
Ah, et un sort disparait à la mort de son lanceur, où plus simplement dès qu'il n'est plus alimenté en mana, donc ton oncle n'aurait pas pu le lancer. Donc possible, mais via technomagie, et ça risque de buguer pas mal (normalement je limite mais tu fais un peu des recherches là dessus donc t'as forcément des prototypes, une fois la technomagie débloquée et je pense que tu t'amuseras beaucoup, comme Kyriel XD).
La montre qui permet de te sceller... err, possible, à la condition que ça soit un artefact de l'âge obscur, refusé normalement mais il conditionne toute ton histoire donc bon on va laisser passer.

Voilà, à part ces détails là tout me va, donc faudra juste changer tes deux derniers sorts et l'orignon. Au passage comme tu étudies à Mihailov et que tu effectue des recherches en technomagie, tu disposes de 6 sorts de base (pas besoin de tous les faire, tu pourras en rajouter après ta validation au pire XD).





"J'effacerai toutes les tragédies de ce monde."

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Jeu 6 Sep - 20:30
Bien c'est beaucoup mieux, je vais revoir les rangs de tes sorts, mais ça n'empêche que tu es validé ^^

Bienvenue sur le forum et bon RP =p

EDIT: Han fail j'ai oublié tes notations xD

Puissance - Rang C:

Le fait de ne pas pouvoir lancer des sorts rend la notation compliquée à faire, tu n'as pas non plus à proprement parler de moyen de combattre de front un ennemi, par contre, tes possibilités en termes d'utilisation de runes et de technomagie font de toi un adversaire très versatile...

Influence - Rang B:

Une influence assez intéressante à noter, issu de Mihailov, tes recherches en technomagie t'accordent une influence importante dans le domaine scientifique et magique, en plus de cela tu es un écrivain à succès, reconnu dans une grande partie du pays. Ta famille avait également un passif des plus intéressant, même si tu ne possède pas d'influence politique à proprement parler, tu peux influencer le pays de bien d'autres manières.




"J'effacerai toutes les tragédies de ce monde."

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Jeu 6 Sep - 20:34
Merci.



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