Rapport [PV Azalée]



 

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Rapport [PV Azalée]

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Mar 28 Mai - 22:29
1er Février 762, 14h50

Lorsqu'elle n'était encore qu'une adolescente dont le seul rêve était de devenir l'héritière de la famille Mayfair, Brunhild avait fréquentée l'école d'Albio et fonder le succès de sa carrière militaire sur la cavalerie, plus particulièrement les unités de cavalerie légère et le harcèlement des forces ennemis. L'héritière déchue avait travaillée d’arrache-pied a l'élaboration de ses théories et avait atteint finalement la consécration après avoir connue une vie tourmentée, brisée par la stérilité et la folie de son époux, la jeune veuve n'avait eue d'autre choix que de s'engager dans l'un des plus prestigieux ordre de chevalerie du pays, la Walkyrie, dont les membres étaient exclusivement du sexe féminin. Elle avait prouvée son amour pour la cavalerie en atteignant la position de Grand Maître jusqu'à la mort de sa mère, qui l'avait poussée a rejoindre l'armée une nouvelle fois et devenir enfin le Grand Général. Ses travaux sur la cavalerie étaient devenue l'une des références aujourd'hui enseigné a Albio et parfois, elle allait elle-même parler de ses théories avec les aspirants, sachant très bien qu'il était bien plus efficace de transmettre son savoir directement de son vivant et cela lui permettait de repérer les futurs talents, ceux qui seraient amené un jour a la remplacer.

Cet amour pour la cavalerie l'amenait donc naturellement a être très proche de ceux qui émergeait dans ce domaine si particulier de la guerre. Les grands cavaliers savaient qu'il était nécessaire d'entretenir un lien de confiance avec sa monture et de lui témoigner le respect qui lui était dû. Elle avait programmée aujourd'hui un rapport avec le Colonel Kinsley, qui revenait de mission. Cette dernière avait également fait sa spécialisation dans la cavalerie et était désormais a la tête de celle d'Hystia, ce qui laissait a Brunhild l'occasion de pouvoir discuter avec quelqu'un partageant sa passion pour cette arme si particulière. Mais il fallait qu'elle reçoit son rapport afin de se faire une idée des compétences de l'officier et de pouvoir partager divers point de vue, un débat qui risquait d'être animée si les deux femmes, la plus jeune et la veuve, faisait preuve de mordant et de passion dans leurs échanges sur la stratégie. Mais normalement, avec Brunhild, il était rare que le ton monte, hormis lorsqu'on lui manquait de respect alors qu'elle faisait toujours preuve de politesse, après tout, elle avait été élevée dans la haute noblesse par une mère impitoyable avec le moindre détail, peut-être avait-elle héritée d'une partie de son caractère.

Pour le moment, la veuve s'était elle-même lancée dans la rédaction de rapport concernant la gestion de la logistique en cas de campagne prolongé. Le but était d'éviter l'allongement trop grand des lignes de ravitaillement qui rendait ses dernières vulnérable aux agression des unités légères adverses. Il fallait multiplier les reconnaissances sur les routes ainsi qu'accorder plus d'unité de protection au ravitaillement si indispensable a une armée en campagne. Bien entendu, Brunhild avait ses propres idées sur la question et théorisait sans cesse des nouvelles méthodes qu'elle comptait bien tester dans la prochaine série d'exercice sur le terrain. Il était nécessaire d’entraîner la troupe a l'utilisation de ses nouvelles techniques de combat, originale et presque contre la culture Terran, mais la jeune veuve était avant tout quelqu'un de pragmatique qui voulait simplement assurer la défense de son pays avant toute choses. Elle leva son regard un instant vers les murs, observant les portraits de ses différents prédécesseurs. Ils avaient tous un air héroïque, tous des hommes cependant, elle serait la première femme, ce qui n'était pas si étonnant pour une Mayfair. Toutefois, elle était persuadée que si son attachement a la Walkyrie n'avait pas était si fort, Mérédith aurait probablement occupée une place prépondérante dans cette pièce...

Le bruit de la poignée de porte qui bougeait tira Brunhild de sa rêverie. La porte s'ouvrit rapidement, presque avec fracas, pour laisser entrer la personnalité flamboyante de Mira Han, son aide de camp, dans la pièce. La jeune femme a la chevelure de feu ne referma guère derrière elle et ne s’embarrassa même pas du salut militaire réglementaire, l'héritière déchue Mayfair avait renoncée depuis longtemps a lui faire adopter et puis ce manque de manière l'amusait particulièrement. Non, Mira s'avança afin de pouvoir se montrer et Brunhild se leva alors que son aide de camp expliquait que le Colonel Kinsley était arrivée. Elle ordonna donc de la faire entrer dans plus attendre. Ce serait la première fois qu'elle la rencontrerait, aussi, autant se montrer cordial au premier contact, après tout, elles étaient deux officiers supérieurs avant d'être chef et subordonnée et il s'agissait d'un rapport d'une mission de routine que la jeune Azalée avait probablement accomplie sans problème. Lorsque cette dernière fit son apparition, le salut militaire fut échanger, mais l'héritière de la faiseuse de veuve tandis ensuite la main pour serrer celle d'Azalée.


« Repos Colonel Kinsley. Prenez place et commencez votre rapport je vous prie. »

Brunhild lui indiqua un siège tandis que Mira quittait la pièce, en refermant la porte d'un geste vif ce qui avait de quoi surprendre lorsque l'on était guère habituée. Pour l'héritière déchue des Mayfair en revanche, aucun problème, elle ne cilla point, car elle était habituée depuis longtemps au caractère volcanique de Mira...

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Mer 29 Mai - 11:03
La situation était toujours aussi troublante en quelques sortes pour la nouvelle commandante de la puissante cavalerie d'Hystia... Elle avait encore du mal à croire ce qui lui arrivait vraiment.. Devenue très jeune orpheline, tout semblait la destiner à devenir une inutilité de plus remplissant un orphelinat.. Et pourtant, de faible gamine dévolue à une vie de misère, cette fameuse fille inutile avait réussis à s'élever malgré tout le monde contre elle. Tout cela était grâce à une simple attention ainsi qu'une simple parole, venant d'un vieux seigneur de guerre qui aurait pu se mériter le titre de grand maître de la guerre de Terra, mais qui avait décidé de rester un simple et humble lieutenant. Pour la première fois de sa vie alors qu'elle perdait tout ce qui la reliait à ce monde, un imposant colosse avait décidé de lui porter attention. C'était pour lui comme s'il avait à nouveau une fille. Certes, cette petite gamine était si frêle et si timide.. Mais il avait sentie qu'elle avait une grand potentiel. Alors le vieux mage qu'il était, avait décidé de reporter un peu plus son départ de l'armée. Il avait déja tant accomplis, tant vue, tant combattu.. Et pourtant, il avait eu cette envie irrépressible de prendre soin de cette gamine, devenant bien vite son mentor. Selon ses dires, ainsi, il s'assurait que la prochaine génération d'officier de renom porte les bonnes et fières valeurs Terrannes. Appuyé par sa meilleure amie, collègue et supérieure, la fameuse capitaine Valencia, il éduqua cette gamine de mieux qu'il put en plus de faire tout en oeuvre pour qu'elle puisse graduer dans la meilleure école et ce rapidement. Ainsi ce fut grâce à toute cette attention qu'Azalée avait avancée vers son futur.. Jeune orpheline sans nom instruite en grande partie grâce à l'état Terran, elle était devenue quelqu'un.. Elle avait un nom connue par la majorité des haut-gradés qui avaient suivis du coin de l'oeil son avancé à l'école. Possédant les clés de son futur bien main, la jeune femme avait sue se faire voir même alors qu'elle n'aurait jamais crue tout cela possible. Elle avait tant à remercier à ses deux mentors qui lui avaient tant appris quand elle n'arrivait pas à comprendre ce qu'elle apprenait à l'école. Ces derniers avaient toujours été là pour elle.. Même alors qu'elle graduait rapidement en grade, grâce à sa manière de développer la guerre.

Singulière qu'elle était dans la majorité de ses stratégies plus étrange et inattendue les unes que les autres. De la simple stratégie de fausse retraite, à l'attaque éclair de nuit. Elle ne semblait trouver une utilité à toutes les tactiques déja existantes. En fait, ce qu'elle avait toujours démontrer dans sa manière d'agir , était le fait qu'elle aimait combiner plusieurs style de stratégie pour n'en faire qu'une. Audacieux, selon certain.. Étrange, selon d'autre... Elle se moquait bien vite des critiques car malgré l'audace et l'étrangeté de sa manière de faire, elle ne compta que très peu d'échec.. Voir presque aucun. Son efficacité n'était plus à refaire.. Malgré sa jeunesse, elle avait été reconnue alors qu'elle sortait de l'école comme étant une des meilleures relèves que l'école avait pu formée. Déja, plusieurs la promettaient à un très grand avenir.. Et pourtant, Azalée s'en moquait.. Elle ne faisait pas cela pour se faire connaître. Elle faisait tout cela pour faire en sorte que jamais les civils ne soient blessés. Pour que jamais la population est à craindre la guerre si elle arrivait aux portes de la grandiose capitale. Et puis, malgré toutes les attentions qu'elle subissait parfois de la part des hauts-officiers qui attendaient toujours qu'elle fasse ses preuves véritables. Le vieux Welthor était toujours à ses cotés pour l'épauler, ainsi que l'ancienne chevalière, Valencia.. Chacun avait leur manière de voir la guerre. L'un était un vieux routier qui avait eu l'occasion de tester un peu toutes les manières de faire.. Mais toujours, il en était revenu au même stade. Rien ne vaudra un bon vieux assaut frontal avec l’infanterie. Une manière de faire les choses qui arrachait bien souvent des rires de la part de la part de la chevalière qui affectionnait bien plus les assauts lourds avec une cavalerie imposante et bien armurée. Deux manières légèrement différentes qui se ressemblaient tellement déclarait souvent Azalée en riant de ses deux adjoints. Elle disait souvent que tous deux aimaient au final les assauts puissants et violents.. Tout dans le premier choc que cela soit avec la cavalerie ou l'infanterie. La colonelle était vraiment heureuse d'avoir ses deux amis en adjoint. Grâce à eux, depuis son arrivée à la tête de la cavalerie de la capitale, elle n'avait eue aucun problème. Toutes ses missions s'étaient parfaitement effectuées, jusqu'à présent.. Mais pour une rare fois, elle avait eu quelque ennui imprévu.

- Quelle coïncidence dit donc, Welthor.. Fallait que je fasse un rapport à la grande générale.. Le jour où il arrive ce problème durant la patrouille.. ( Soupire ennuyé. ) Enfin.. Ça aurait pu être pire.
- Ne t'inquiète pas, petite. La vieille va s'occupée d'escorter les marchants jusqu'à la prochaine ville et elle reviendra avant même que tu remarque son absence. ( Lança Welthor en riant aussitôt. )
- Sssshhh, je t'ai déjà dit quoi à ce propos..
- Que tu aimais bien ça?

Détournant son regard aussitôt comme si elle était choquée, Azalée observa un moment les alentours alors qu'elle remarquait que finalement, la majorité des gens des couloirs avaient brusquement arrêtés leur tâche pour observer les deux personnes qui s'avançaient lentement vers le bureau de la grande générale. Malgré tout son calme et sa froideur habituelle qu'elle tentait de garder en tout temps.. Azalée n'arrivait pas vraiment à garder sa rigueur en présence de son ami.. C'était un vieux de la vieille.. La rigueur et la fermeté, cela faisait une éternité déja qu'il s'en moquait totalement. Mais, il restait malgré tout un combattant des plus réputés et reconnus.. C'était peut-être pour cela qu'Azalée trouvait le vieux lieutenant si sympathique et amusant..

S'avançant lentement vers la porte du bureau, elle remarqua l'aide de camp de la maîtresse de la guerre de Terra, mais elle ne sembla y porter que très peu d'attention sur le coup, se tournant simplement vers son ami avec un simple sourire se voulant amical.. Du moins, cela se voulait ainsi, jusqu'à ce qu'elle décoche une claque sur l'épaule de l'officier qui se mit à rire en sentant la piqûre de la part de la colonelle. L,homme hocha finalement la tête un moment avant de se détourner pour aller simplement se prendre un siège à l'écart pour attendre, faisant un peu comme chez lui quoi.. Tandis que de son coté, l'officière observait un moment son armure et ses habits en général voir si tout allait bien. Comme à son habitude, elle portait son armure de plaque faite sur mesure pour elle, lui permettant d'être plus mobile qu'une armure régulière. Alors qu'elle remarquait qu'on lui faisait signe d'entrer, elle s'avança lentement vers le bureau, y entrant simplement et se plaçant au garde-à-vous devant, saluant comme il se devait sa supérieure, gardant son regard droit devant elle.. Une véritable statue.. Son éducation militaire y étant pour beaucoup en fait.

Alors qu'elle hochait légèrement la tête en entendant la demande de sa supérieure, elle fut légèrement surprise en remarquant la rapidité donc l'aide de camp de la générale sortie de la pièce. Un simple haussement d'un sourcil fut réellement sa vrai réaction, alors qu'elle portait son attention vers Brunhild, tout en tirant légèrement le siège pour pouvoir si asseoir, tout en restant légèrement rigide pour ne pas déplaire à son interlocutrice.

- Toutes les missions jusqu'à présent se sont très bien effectués. Il n'y a rien eu d'indisposant ou d’ennuyeux. Mais la mission de ce matin a subis quelques complications inattendues. En ce moment même, mon adjointe et ses hommes poursuivent la mission de ce matin. ( Détournant légèrement la tête, elle toussa légèrement avant de reporter son regard vers Brunhild ) Alors que nous faisions que la patrouille faisait le trajet habituel sur la route principale qui part de la capitale en direction du nord, mes hommes et moi-même sommes tombés sur une caravane attaquée par un groupe de bandits. Ce fut la première fois depuis plus d'un mois que je n'avais pas eu ce genre de problème. Alors, nous avons portés assistance aux gens attaqués. Tout aurait bien pu se passer, s'il n'y avait pas eu leurs alliés pour leur permettre de fuir dans les forêts alentours. N'ayant pas les effectifs sur le moment pour poursuivre la chasse, j'ai préféré la retraite et le regroupement à la caravane. Aucun mort que cela soit chez les bandits, la caravane ou mes hommes, seulement des blessés légers et un grave, un des gardes de la caravane qui à été ramener d'urgence à la capitale avec moi. En ce moment, la capitaine d'Asentias avec sa division escorte la caravane jusqu'à sa prochaine escale, puis elle reviendra. Par ailleurs, j'ai pris l'initiative d'augmenter les effectifs des groupes de patrouille de mes hommes sur les routes et j'ai ordonnée à un de mes lieutenants de rassembler ses hommes pour surveiller plus spécialement l'endroit où l'attaque a eu lieu. Généralement, les malfaiteurs reviennent toujours sur le lieu de leur ancien crime.

Tout le long, elle avait parlée d'une voix ferme et stricte qui se voulait le plus neutre possible. Elle avait récité simplement tout ce qui s'était passé. Du sauvetage des gens de la caravane à son échec de la poursuite des fugitifs dans la forêt. Dire qu'ils n'étaient qu'une toute petite bande contre pour presque trois fois plus de soldats.. Elle avait bien échouée sur ce coup là. Du moins, elle avait préférée éviter des pertes inutiles dans ses rangs en se repliant..

- Les bandits ne comptaient qu'une vingtaine de combattants dans leur rang. Alors je présume qu'ils doivent avoir un petit camp quelque part dans les environs du lieu de l'attaque. Je vous demande pardon d'avoir échouer à leur capture, mais j'ai préféré éviter la poursuite en terrain hostile alors que nous devions garder des civils.

Terminant finalement son rapport sur ses dernières paroles, elle toussote faiblement après avoir tant parler. Elle observait simplement les réactions de la grande générale, se demandant bien comment elle allait concevoir son échec et sa réussite..


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Jeu 30 Mai - 16:38
Comme n'importe quel officier Terran, le colonel Kinsley savait faire preuve de la rigueur ainsi que de l’élégance nécessaire a sa fonction. Elle donnait une impression de force tranquille, sa chevelure flamboyante nouée en queue de cheval tandis que son armure de plate-complète lui donnait une carrure plus forte, plus solide et donc plus adaptée au commandement. La demoiselle s'exprimait également d'une voix claire et ne recherchait nullement a contourner les questions, ce qui plaisait a Brunhild qui aimait les personnes directe et franche, ce qui permettait d'entrer plus vite dans le vif du sujet ainsi que de prendre les décisions s'imposant le plus facilement possible. L'héritière déchue Mayfair pouvait toutefois constater que l'armure de son officier avait, comme la sienne, était conçue pour ne pas entraver trop sa liberté de mouvement, mais comme Azalée pouvait elle-même le constater, Brunhild avait consenti a plus de sacrifice dans l'allègement du poids ainsi que la recherche d'une liberté parfaite, son armure n'étant pas complète et laissant apparaître sa peau a de nombreux endroits. Malgré tout, la qualité de forge était indéniable et il ne faisait aucun doute que cette protection était efficace, comme celle de sa collègue, peut-être moins adaptée a une utilisation dans la Cavalerie Lourde, encore qu'elle avait prouvée être capable de contourner ce handicap en dirigeant la Walkyrie.

Par un coup du sort particulièrement étrange, il n'y avait rien a signaler de particulier avant une mission dans la matinée : en effet, un convoi avait était attaqué par des bandits et Azalée n'eut d'autre choix que d'intervenir afin de disperser les voleurs, mais impossible de les capturer ou de les éliminer, un autre groupe était intervenu en soutien pour leurs permettre de fuir. Avec un blessé grave et aucun moyen de s'assurer que les alentours n'étaient pas truffée de piège ou d'embuscade potentiel, Azalée avait préférée renoncer a la poursuite et assurer la protection de la caravane marchande. Apparemment, il n'y avait pas eue d'incident de ce genre depuis un mois, ce qui signifiait que ce coup avait probablement était bien préparée. Vu le rapport, il n'y avait malheureusement probablement pas de prisonnier a interroger, ce qui compliquait la tâche des militaires : en effet, Brunhild n'aurait eue aucun mal a convaincre un prisonnier de parler, ce qui lui aurait permis de savoir ou ses criminels se cachaient et de pouvoir en finir avec cette menace omniprésente, le pays se porterait bien mieux sans eux. Mais d'une manière pragmatique, les criminels représentaient une menace qui permettaient aux militaires de disposer de moyen de s'illustrer, ils représentaient ce que l'on pourrait nommer dans un langage grossier des « trips de combats » intéressant.

Le colonel estima les effectifs ennemis a une vingtaine de combattants environs, ce qui représentait une petite bande très mobile, probablement capable de bouger rapidement pour échapper au poursuite, mais en effet, ils devaient forcément disposer d'un point de chute quelque part, ce qui au vu de la taille minuscule de leur groupe devait représenter quelque chose de difficile a atteindre. Il faudrait multiplier les patrouilles afin de frapper dans toutes les directions, ce qui comportait des risques, car cela signifiait affaiblir ses petits groupes et risquer que certain ne reviennent pas... Ceci dit, dans ce cas, les forces Terrans auraient l'information qu'ils recherchaient, même s'il s'agissait de la manière la plus triste et la plus injuste qu'il soit. La jeune femme s'excusa pour avoir échouer a éliminer l'ennemi, mais la protection des civils lui avait semblé prioritaire. Cette fois, ce fut Brunhild qui hocha un sourcil. Avait-elle suggérée un moment qu'elle avait échouée ? Non, absolument pas. Bien au contraire, selon elle, c'était la décision a prendre, la protection des civils et de la cargaison du convoi prenait la priorité sur la destruction des forces ennemis. A plus d'un titre, cette mission représenter un succès et non un échecs.


« Vous n'êtes pas en faute Colonel, bien au contraire, étant donné la situation, vous avez pris la bonne décision. La protection de nos concitoyens ainsi que des marchandises de ce convoi était plus importante qu'une poursuite offensive, toutefois dans l'immédiat. Si je me fie a votre rapport, ses bandits doivent être capable de lever le camp rapidement et ils ne sont pas très nombreux. Vous devriez être capable de pouvoir mener des reconnaissances en force avec des éléments de cavaleries légères pour les localiser. »

Il fallait savoir estimé chaque situation de manière lucide et ne surtout pas craquer face a la pression, ce qu'elle avait jusqu'ici très bien fait. Brunhild s'empara d'un parchemin et prit quelques notes rapidement, écrivant d'une écriture fluide et rapide, en revanche, elle avait curieusement prit ses notes en anciens langage, ce qui signifiait qu'elle les prenaient pour elle-même, peut-être comptait-elle se servir de cette mission afin de pouvoir théoriser de nouveaux mouvements stratégiques ou encore tenait-elle des notes personnelles sur ses missions, a moins que cela ne soit juste pour compliquer la tâche d'espion venu d'Ignis. Quoi qu'il en soit, elle le faisait de manière consciencieuse car cela lui permettait aussi de savoir si elle n'avait pas manquée quelques informations dont elle aurait besoin pour comprendre clairement la situation dans laquelle s'était retrouvée l'unité de cavalerie de l'officier ainsi que ce qu'il y avait a tirer comme enseignement sur cet engagement si particulier.

« Étant donné que l'ennemi n'a pas subi de perte, je suppose que vous n'avez pas put faire de prisonnier non ? Qu'avez-vous pensez du comportement au combat de nos adversaires, avaient-ils l'air expérimenté ? Et vous avez une idée du chargement de cette caravane ? »

Ses questions pouvaient paraître anodines, mais elles étaient en réalité importante : en effet, selon la nature du chargement ainsi que le talent des assaillants, l'on pouvait essayer de conjecturer la nature de la menace et savoir si elle était sérieuse ou au contraire plus triviale afin d'adopter la réponse la plus approprié a celle-ci. Brunhild ne croyait pas a quelque chose de plus sérieux que le lot commun du banditisme, mais elle préférait s'en assurer en demandant a un témoin oculaire, prudence est toujours mère de sûreté, surtout dans un métier comme celui des armes...

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