Kasumi Von Horstmann



 

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Kasumi Von Horstmann

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Messages : 29
Age : 25
Métier : Antiquaire / Assassin
Humeur : Sociable
Points Histoire : 0
Ven 5 Avr - 20:30
Identité

La mort d’un homme est une tragédie, la mort de mille une statistique…

Nom: Von Horstmann
Prénom(s): Kasumi
Titre: L’épée du Destin
Âge: 25ans
Genre: Femme
Nature: Magicienne
Affinité: Vent
Pays: Ventus
Métier: Dans le civil, Kasumi est a mis chemin entre une antiquaire et une brocanteuse, elle tient sa boutique entre le centre ville et le quartier des artistes, brassant ainsi une clientèle très large. Toutefois, aucun de ses clients n’imagine un seul instant qu’elle est en réalité un assassin travaillant pour une Confrérie très ancienne existant depuis les prémices de l’histoire.
Langues: Bien évidemment, la demoiselle maitrise parfaitement la langue courante, mais Kasumi est loin d’être en retard dans la langue ancienne, toutefois, tant que cela concerne la pratique de la magie. Soutenir une conversation entière avec un Aquarian dans cette langue serait complexe, bien qu’elle travaille toujours la pratique de cette langue, l’on ne sait jamais…
* Thème:Ninja Gaiden Sigma 2 OST : Tengu Brother Boss Mix


Caractère et Morale

Rien n’est vrai. Tout est permis.

Connue publiquement pour ses activités commerciales, Kasumi est réputée comme une personne amicale, sociable et parfaitement fréquentable. Bien qu’elle soit une fille d’immigrée de part sa mère, son caractère, sa sympathie et ses élans patriotique ont eue tôt fait de la faire accepter comme une véritable Ventusienne autant que le prestigieux lignage de son père. De part un sens aigue du commerce, elle est parvenue sans problème a se faire appréciée autant de la haute société que des gens du peuple et son magasin aujourd’hui florissant et immense accueille une clientèle de tous les milieux. Bien qu’elle emploie plusieurs personnes, tout le monde la sait proche de son personnel comme de ses clients, d’ailleurs, comme n’importe quelle femme de la haute société, elle organise des soirées ainsi que des rendez-vous ou l’on discute de philosophie ou connaissance sans complexe. Si elle n’est pas réputée pour être particulièrement cultivée en dehors de ses connaissances artistique (ce qui représente toutefois déjà des connaissances considérable), pour beaucoup, elle offre une tribune a tout ceux voulant exprimer et diffuser leurs idées, ce qui en fait l’image même d’une contrée basée sur la liberté de choix, bien que réduite par la supériorité du talent.

Dans le fond, cette Kasumi publique n’est pas particulièrement différente de la Kasumi privée, celle de sa véritable fonction. Car ce que l’immense majorité des personnes connaissant son nom ignore, c’est que la demoiselle fait partie d’une Confrérie d’assassin ancienne et nébuleuse que l’on a crue plusieurs fois détruite et qu’elle est un agent actif et respecté au sein de l’organisation. Pourtant, même dans un ordre aussi austère, Kasumi n’est pas ce que l’on imagine des femmes comme elle : aucune pensée psychopathe, aucun plaisir à provoquer la mort d’autrui, mais un tempérament naturellement bienveillant envers ses collègues, on la qualifie naturellement comme le rayon de soleil de la Confrérie. Bien qu’elle soit encore jeune, elle dispose déjà d’un certain nombre d’années d’expérience au sein de l’organisation et un nombre de contrat réussi impressionnant qui en font une valeur sûre pour les contrats les plus difficiles. Il faut dire qu’elle suit le dogme de son pays avec obstination, même chez les Assassins, de ce fait, elle cultive dès qu’elle le peut sa forme et son entrainement afin de rester l’une des meilleures, la meilleure murmurerons même certain, mais l’arrogance ne fait pas partie de ses traits de caractères.

Il peut sembler ironique qu’un assassin soit aussi connu dans son pays, voir dans le monde, mais cela répond a l’un des principes essentiel de la Confrérie : « Montre toi, mais reste invisible ». En réalité, il est bien entendu impossible de toujours passé inaperçu, la meilleure façon d’assurer sa couverture est donc de disposer d’une vie publique forte et visible, de tel sorte a ce que, une fois que vous avez retrouvé votre vie normale, vous soyez de nouveau insoupçonnable. De la même façon, en opération, l’assassin doit bien entendu cultiver la furtivité afin de ne pas compromettre l’opération bêtement. De plus, rester furtif permet de limiter un maximum les pertes et donc également les dommages collatéraux : l’objectif d’un assassin est d’éliminer sa cible avant tout et non de commettre un carnage dans les rangs adverses. Kasumi applique cette maxime a la lettre, sa vie publique est visible et lui vaut même une certaine notoriété pour de nombreuses raisons tandis qu’elle reste souvent furtive et dissimulée lorsqu’elle agit au nom de la Confrérie, s’assurant ainsi que ses adversaires ne pourrons remonter jusqu’à l’organisation secrète par son intermédiaire.

Comme nous l’avons déjà abordé, la jeune femme n’est pas quelqu’un de profondément destructrice et ne prend aucun plaisir dans le meurtre gratuit. Certes, si vous essayez de l’humilier, sa fierté la poussera a vous infliger pareil traitement en retour, mais hormis dans ce seul cas, elle se contentera d’être efficace et rapide plutôt que d’adopter une signature ostentatoire ou de rechercher forcément son adversaire en petit morceau pour ensuite les dévorer. De la même façon, elle limitera le nombre de meurtre toujours au strict minimum, même parmi les gardes. Si les assassins se doivent de ne pas tuer les innocents, soit le plus souvent les civils, ils sont en revanche autorisé, tant que cela ne vient pas en contradiction avec la première règle, a tuer les gardes ainsi que le personnel au service de la cible. Mais Kasumi ne voit guère l’intérêt de commettre un massacre et préfèrera souvent l’effet d’un assassinat propre et net plutôt qu’un carnage dans les rangs adverses. Elle trouve bien plus troublant et efficace la mort d’un seul homme, comptant toujours sur l’effet de surprise pour pouvoir triompher, toutefois, elle défendra toujours sa vie le plus possible et dressera son arme contre les gardes si cela venait a être nécessaire pour pouvoir survivre, s’enfuir, ou encore éliminer discrètement un élément trop gênant.

Toutefois, il existe une chose pour laquelle Kasumi serait bien obligée d’accepter la mort : la sécurité de la Confrérie elle-même. En effet, il est inconcevable pour un assassin de mettre en danger la Confrérie et celle-ci impose a ses derniers le silence absolue sur son existence, ses membres ainsi que les lieux qu’elle utilise pour ses réunions. Il est donc très important pour ses membres de ne pas risquer de compromettre son existence. Les missions les plus audacieuses de l’histoire de l’Ordre furent souvent des missions suicides, pourtant, rare furent les assassins qui refusèrent, car tous avaient conscience de l’importance de leur mission et l’acceptait avec humilité et courage. En cas d’absolue nécessité, la demoiselle n’hésiterait pas à faire également ce sacrifice au nom de la Confrérie, afin de s’assurer que ceux qu’elle chérit soit hors de danger et que l’idéal de la Confrérie perdure. Car comme vous devez vous en doutez, avec trois règles simple, mais en même temps aussi strict, les Assassins ne sont pas de vulgaires mercenaires prêt a se vendre au plus offrant, bien au contraire, ils furent souvent traqué par tous les gouvernements car ils ne sont au service que d’une seule chose : la liberté ! Un idéal comme celui-ci était bien évidemment plus facile a défendre a Ventus, ce qui explique pourquoi la Confrérie est bien plus puissante dans ce pays qu’ailleurs et qu’elle n’a pratiquement jamais agit sur ce territoire, toutefois, la corruption est partout et la prudence reste mère de sureté.

En tant que fille de Ventus, Kasumi est naturellement attachée aux valeurs de liberté défendue par les assassins, mais elle accorde également une importance fondamentale à la vérité et ne supporte pas ceux qui recherchent à dissimuler la réalité. Dans le fond, ses deux idéaux sont contradictoires avec son mode de vie : défendre la liberté lui interdit une liberté d’action totale, étant donné qu’elle doit sans cesse prendre garde son existence, mais il est également important de signaler qu’en pratiquant la furtivité et en mentant sans cesse pour défendre leurs identités, les assassins sont également en totale opposition avec la défense de la vérité absolue. C’est la raison pour laquelle ils ont finalement adopté le leitmotiv « Rien n’est vrai. Tout est permis » que chaque agent fini par embrasser un jour ou l’autre et que Kasumi ait très vite découvert et appréciée, car il lui offrait enfin la possibilité de pouvoir vivre en paix avec elle-même, débarrassé de toute contradiction. Plusieurs choses, des convictions profonde, guide les actes de Kasumi, des convictions qu’elle croit fermement ancrée dans la doctrine de la Confrérie.

La première est qu’il est nécessaire de s’assurer que la liberté de choix soit toujours possible : les personnes obsédées par le contrôle, tel qu’il soit, doivent être combattue et supprimer par d’autres moyens que les mots si elles deviennent trop dangereuses. Kasumi n’apprécie que peu les princes d’Ignis et leurs souverains ainsi que les prêtres d’Aquaria et toute forme de religion, qu’elle considère souvent comme des prisons dorées pour les âmes faibles et malléable. De même, l’argent ne doit pas être une fin en soit mais un outil servant a améliorer le commun de tous. Il se doit d’être investie a ses yeux dans des œuvres caritative ou culturelle et tout gain doit être systématiquement réinvestie. Une personne qui ne passe sa vie qu’à s’enrichir est plus a même d’être sensible a la corruption et subira donc une surveillance accrue lorsque Kasumi l’aura dénoncé a l’ordre. Il est toutefois intéressant de noter que si elle est fidèle a la Confrérie, sa vie amoureuse n’est que Chaos indescriptible : elle n’a jamais su se fixer et vogue d’une paire de bras a une autre au grès de ses envies, hommes comme femme, elle n’a qu’une seule vie et tient fermement a en profiter coute que coute, le mariage, comme la religion, prend a ses yeux l’allure d’une cage qu’elle refuse obstinément.


*Compétences générales

Le sabre n’est que le prolongement de l’esprit

Bosse du Commerce : De part ses activités d’antiquaire, Kasumi a appris a marchander, connaitre chaque ficelles du métier de commerçante et toujours les exploiter le plus possible. La demoiselle est parvenue ainsi à acquérir de nombreux objets tous ayant plus ou moins de valeur qu’elle a revendue ensuite a Omnia avec une plus-value qui n’est guère négligeable, très loin de là. La demoiselle est également devenue une experte en troc, en marché et son nom fait pratiquement office de loi dans son domaine, ce qui lui permet désormais d’imposer bien plus facilement ses conditions sans même avoir a devenir désagréable. Dans le fond, même sans son activité d’assassin, l’on pourrait tout a fait affirmer qu’elle fait partie de ses personnes ayant réussi leurs vies.

Sociabilité : Loin du stéréotype de l’assassin solitaire et lugubre, Kasumi est quelqu’un de profondément sociable, engageant très facilement la conversation et sachant se lier d’amitié, même de manière factice, avec les autres. Bien que cela ne soit pas a proprement parler une compétence, ce don se révèle très utile afin d’obtenir des informations ou tout simplement dans son négoce d’objet pour doubler un rival gênant par exemple. Toutefois, comme beaucoup de personne de Ventus, la jeune femme a couplée cette sociabilité a diverses techniques de séduction, plaire faisant partie de sa vie au même titre que vendre ou assassiner, une activité dont elle ne saurait se passer, mais dont elle doit prendre garde : une confession sur l’oreiller est parfois enrichissante, mais il ne faudrait pas que cela soit elle qui la fasse, l’on est jamais trop prudent…

Anatomie : Un bon assassin se doit de connaitre les points faibles de son adversaire. A plus d’un titre, Kasumi est devenue une experte en anatomie et connait mille et une manières de neutraliser un adversaire, sans même nécessairement le tuer d’ailleurs. L’on peut ajouter à cela un grand sens de l’analyse qui lui permet de rapidement repérer les faiblesses dans les gardes ou armures adverses et pouvoir les exploiter rapidement. Il s’agit de l’un des premiers enseignements de la Confrérie des Assassins, pour tuer correctement, il faut tuer vite et sans faire usage d’artifice. Toutefois, les personnes qui ne doivent pas être tuée doivent parfois être neutralisées, ce qui nécessite donc ce bagage de connaissance supplémentaire.

Art Martiaux : Au vu de sa carrure, il est évident que Kasumi n’est pas le genre a reposer sur l’endurance ou la force. Le style des assassins lui-même est porté sur la rapidité d’exécution, l’agilité et la furtivité et c’est bien ainsi qu’elle a développé son propre style de combat, dérivé bien entendu de plusieurs techniques de combat existant. La belle est ainsi toujours en mouvement, semblant virevolter pour venir frapper vite et fort avant de se retirer à nouveau. Elle a également appris quelques bottes afin de désarmer ses adversaires, mais elles ne seraient pas efficace contre un maitre d’arme et Kasumi est assez lucide pour savoir quand la fuite est préférable à un combat perdu d’avance.

Maîtrise Magique : Magicienne du Vent ayant étudiée a Mihailov dans la classe de Magie et trustée le haut du tableau, Kasumi peut se vanter d’être l’une des magiciennes (voire la magicienne) la plus efficace de la Confrérie des Assassins, ou tout du moins de la branche de Ventus de l’organisation. Ayant même appris à réciter ses incantations en langue ancienne, la demoiselle a redu ainsi ses sorts bien plus dangereux, mais elle limite l’emploi de cette dernière souvent a ses obligations en tant qu’assassin, ce qui signifie qu’elle s’en sert pour pouvoir se déplacer d’un endroit a un autre instantanément ou encore créer de puissante bourrasque de vent pour neutraliser ses poursuivants, ce qui rend l’ensemble beaucoup moins spectaculaire qu’un mage invoquant des Météores enflammés par exemple, mais pas moins dangereux pour autant.

Maîtresse d’Arme : Si un assassin doit avant tout être discret, il doit être capable en cas d’imprévu de pouvoir se servir sur le site de la mission. Kasumi a appris à se servir de nombre d’armes avec plus ou moins d’efficacité. Bien entendu, elle sera toujours bien plus efficace et bien plus a l’aise avec ses lames d’assassin ou son katana personnel, mais manier une lourde hache, une arme d’Hast ou encore un fouet si les circonstances l’exigent ne la dérange pas. Elle utilise également des armes de jets, comme les Kunai ou les Shurikens, ses derniers étant surtout des armes de diversion, ainsi que des armes de tir, disposant de sa propre arbalète personnelle.

Furtivité et Commandement : Comme n’importe quel assassin qui se respecte, Kasumi est une femme qui sait faire preuve de discrétion, se faire oublier, choisir le chemin le plus sur afin de s’introduire dans un endroit et ainsi pouvoir atteindre sa cible dans le cas le plus idéal sans faire le moindre mort. Un assassin n’est pas un guerrier monstrueux capable de tuer toute opposition jusqu’à sa cible et préférera toujours l’art de l’infiltration. Formée pour être avant tout un agent sur le terrain, Kasumi n’a pas les compétences nécessaire pour faire un bon officier d’état major comme le fut son père, cependant, elle est tout a fait capable de mener une équipe réduite, veillez sur le moral des troupes ainsi que gérer la Confrérie des Assassins si son père venait a avoir le besoin de lui passer le flambeau.


*Équipement, objets divers :

Si la discrétion est toujours de mise dans le dogme, parfois, les situations de terrain les plus extrêmes imposent de faire parler la poudre…

Wakizashi : Avec une mère originaire d’Azaïr, Kasumi fut en partie influencée par le mode de vie de cette contrée d’Ignis et adopta finalement l’une des armes caractéristiques de cette contrée. Le Wakizashi est une lame de trente centimètre, soit deux fois plus courte qu’un Katana classique, mais fabriqué avec la même rigueur. Il fut crée au départ pour permettre aux marchands ainsi qu’aux femmes de disposer d’une arme de défense, les Loi Ignisienne réservant alors l’usage du Katana aux hommes d’ascendance noble. Toutefois, une lame plus courte présente des avantages et nombres d’assassins célèbres adoptèrent le Wakizashi comme arme principale, de nombreux Seigneur d’Azaïr l’utilisèrent également comme arme d’appoint, servant surtout pour parer les attaques adverses.

« Pétale de Cerisier » est fabriquée dans les normes si exigeante de cette contrée, mais dispose également d’un tracée runique lui donnant une plus grande solidité, nécessaire afin de pouvoir s’opposer a certaine lame magique ainsi que des armes lourdes particulièrement dangereuse, mais aussi pour pouvoir créer des taillades venteuse aussi tranchante qu’une épée rien qu’en remuant l’arme avec grâce, afin de pouvoir combattre a distance et ainsi moins s’exposer, la clef du succès reposant parfois sur le maintient d’une distance de sécurité avec des adversaires trop physique, comme les généraux de Terra par exemple. Le nom de l’arme vient d’une conséquence étrange de l’enchantement, l’arme, lorsque son incantation est libérée, laisse derrière elle des pétales de cerisiers, ce qui n’est pas vraiment du goût de son utilisatrice qui n’utilise donc sa fonction magique que lorsqu’elle ne dispose plus d’aucune autre option offensive viable. Le Wakizashi est enchanté avec le sort Lames de Zephyr

Lames d’Assassins Rétractable Jetable : Les Assassins doivent opérer en toute discrétion, ce qui les obligent souvent a faire usage d’arme discrète et donc de taille réduite, aisément dissimulable. L’idée des lames rétractable est loin d’être nouvelle, la Confrérie fait usage de tel artifice depuis les prémices même de son existence et d’autres assassins les utilisent également. Toutefois, l’objectif ambitieux que se sont donné les assassins les a poussé a améliorer sans cesse leurs lames, certaines cibles ayant la fâcheuse tendance a utiliser de très lourdes protections, comme des armures de plate complète si lourde qu’elle limite les déplacements, mais n’affiche que très peu de faiblesse, ou encore les armures ensorcelées repoussant n’importe quel arme normale. C’est ce dernier cas qui poussa au développement actuel des lames d’Assassins de la Confrérie, le secret de leurs fabrications faisant partie du bagage de l’enseignement de ses membres.

Les observer n’offre pourtant que bien peu d’avantage, car elles sont fabriquées dans un acier de piètre qualité, juste assez pour représenter une menace quelconque en temps normal. Mais une fois la rune d’activation libérée, ce qui peut se faire d’un seul murmure pratiquement inaudible, alors elle devient tranchante a un niveau extrêmement dangereux, a même de percer les armures les plus solides, y compris les défenses magiques (bien que ses dernières soient plus rares pour ce genre d’arme, l’utilisation des lames d’assassins rétractables imposant un corps-à-corps au sens le plus strict du terme, il est préférable d’en faire usage lorsque l’adversaire ne le réalise pas). A partir d’un certain temps toutefois, lorsque l’utilisation magique prend fin, la lame s’abime du fait de sa piètre qualité et devint inutilisable, préservant de la même façon le secret de sa rune en cas de capture ou de mort de l’assassin, mais rendant l’objet utile que pour l’assassinat de la cible, la défense devant alors être assurée par une autre arme.

Tunique de Combat ensorcelée : Si les armures sont souvent ensorcelée, l’on trouve rarement d’étoffe runique car l’art est encore plus complexe que celui de la forge. Seuls les tissus les plus nobles acceptent le rituel magique et il est nécessaire de coudre les mots de pouvoirs avec des fils de coutures spéciaux que l’on ne trouve que très rarement dans le monde. Toutefois, la Confrérie peut fournir le matériel nécessaire à ceux qui le désirent, dispose du potentiel ainsi que de la patience nécessaire pour pouvoir fabriquer une tenue de combat ensorcelée. Avec le Vent, Kasumi a construit un rituel visant à étouffer tous les sons indésirables qu’elle pourrait produire, y compris sa propre respiration ! Cela lui évite par exemple d’entourer ses chaussures de tissu afin d’étouffer le bruit de ses pas, ou encore celui de son petit sabre frottant contre les parois du fourreau en bois de son arme. La tunique de combat fut ensorcelée avec le sort Evasion du Vent.

Arbalète a répétition de poing : Version miniature de l’arbalète a répétition, ce petit pistolet de bois est finalement facilement dissimulable, ne produit aucun son désagréable et se recharge plus facilement qu’une arbalète classique ou une arquebuse, mais se montre tout de même moins pratique qu’un arc aussi bien pour la cadence de tir que pour la précision a longue portée. Kasumi l’utilise surtout pour neutraliser des gardes sans avoir besoin de passer par le corps a corps sur de courte distance, se précipitant ensuite sur sa cible afin de rattraper sa chute et empêcher le bruit sort que provoquerait le corps en touchant le plancher…

Grenade a Main, accessoire divers : Lorsqu’elle part en mission, Kasumi emporte toujours une et une seule Grenade a main dans son arsenal. Il s’agit d’une charge explosive placé à l’extrémité d’un manche en bois. En retirant le couvercle du-dessous, l’opérateur tire sur la ficelle et déclenche un mécanisme qui fera exploser la grenade trois seconde après l’activation. La Grenade a Main est une invention récente d’Amelia Totbringer qui a première vue n’a pas sa place dans l’équipement d’un assassin, mais en réalité, elle trouve deux utilités : la première est qu’en cas d’alerte, d’échec de la mission ou de fuite difficile, lancer une grenade a main au milieu d’une mêlée de garde en armure essayant de vous poursuivre est très efficace pour calmer les ardeurs de vos poursuivants ! La seconde est bien plus morbides : la mort étant préférable a la capture et le poison laissant le cadavre, qui peut-être disséqué et étudier, révélant ainsi ses secrets magiques et physique, la grenade a main représente un accessoire de suicide plus efficace, car elle ne laisse que des morceaux sanguinolent a la place d’un cadavre propre et exploitable.

Bien entendu, comme n’importe quel assassins qui se respecte, Kasumi utilise d’autre accessoire, comme les éternelles grenades fumigènes, permettant de créer un épais brouillard camouflant sa progression a la vue de tous, les Shurikens, utile dans le cadre de diversion ou pour empoisonner un individu, ou encore les Kunai, qui servent eux dans l’assassinat a distance lorsque l’emploi de l’arbalète est compromis, mais faire le listing complet de ses objets commun serait fastidieux et ne présenterait que peu d’intérêt. Il est a noter que la demoiselle possède également une jument pour les long trajet nécessitant un moyen de transport, bien qu’elle accepte parfois de tester la monture mécanique fabriquée par Amelia, craignant que cette dernière explose a chaque pas…


Influence et Relations - Rang C :Estimée l’influence civile de Kasumi revient a estimer l’influence que peut avoir le cuisinier d’un chef d’état par exemple : a votre avis, les conseils avisé de celui-ci peuvent-ils influencer une politique ? La réponse est peut-être moins évidente qu’on ne pourrait le croire a première vue. Bien entendu, la jeune femme ne connait les puissants que dans un cadre strictement professionnel, sauf peut-être pour certain conseillers présent de longue date et ami de son père depuis longtemps, mais elle a surtout vendue ses services afin de décorer un intérieur avec plus de goût ou retrouver un objet rare a travers le monde. Mais la franchise de la jeune femme, son sens de la discussion et ses réflexions finalement plus pertinente que l’on ne pourrait le croire plaide pour elle, au final, il est certain qu’elle se sert de cette oreille que lui prête les puissants pour faire germer des idées petit-à-petit, sans pour autant révolutionner le monde.

Au sein de la Confrérie, il s’agit d’un agent efficace, un exécutant qui dispose pourtant d’une place particulière en tant que fille du chef et l’un des membres les plus douée de sa génération. Soutenant le moral des troupes, elle c’est imposée petit-à-petit et aujourd’hui, sauf erreur de parcours, tous pense qu’elle succèdera a son père a la tête des opérations des assassins.


Personnage de la Confrérie des Assassins

Ses trois personnages font partie de la Confrérie des Assassins et sont très important dans la vie de Kasumi, vous pouvez, si vous le désirez, les incarner et me contacter par MP en cas de questions ou de doutes

Egrim Von Horstmann
Conseiller de Ventus, Patriarche de la Confrérie des Assassins

Egrim Von Horstmann est l’actuel leader de la Confrérie des Assassins et il est responsable de la formation des agents les plus efficaces actuellement au sein de la Confrérie. C’est également le père de Kasumi, née d’un mariage avec une étrangère dont le secret sur les origines a était si bien gardée que même la fille ne le connais bien, même si elle entretient quelques soupçons sur la région d’origine. Avant d’épouser cette femme, Egrim Von Horstmann connu une carrière fulgurante dès son plus jeune âge : son nom figure dans le tableau d’honneur des personnalités ayant obtenu les meilleurs résultats de Mihailov et il mena une carrière militaire en même temps que ses activités secrète en tant qu’agent de la Confrérie. A la naissance de sa fille, Egrim prit du recul dans ses activités clandestines, préférant s’occuper de l’entrainement des recrues, parmi lesquelles Kasumi, alors qu’il avait atteint une position suffisamment haut placé dans l’état-major pour ne pas risquer d’être trop exposé sur le front tout en continuant de faire bénéficier Ventus de ses conseils avisé.

Il quitta toutefois l’armée il y a dix ans afin d’entrer dans le conseil de Ventus ou il dispose toujours aujourd’hui d’une place de choix. Egrim a pris plusieurs positions en faveur de programmes ambitieux et son nom est cité comme l’un des architectes de la génération actuelle. Il y a cinq ans, il remplaça le Patriarche de la Confrérie des Assassins, son ancien maître, mort de maladie et veille depuis à entretenir le culte du secret de l’organisation tout en continuant sa mission secrète et imprescriptible. Il est très fier de sa fille, bien qu’il apprécierait que cette dernière soit moins volage, mais après tout, cela prouve qu’il a élevée sa fille dans la plus pure tradition de son pays et le rend de ce fait encore plus insoupçonnable sur ses activités réelles.

Ayane Von Horstmann
Etudiante de Mihailov, Pactisant et Assassin

Ayane est la seconde et dernière fille d’Egrim Von Horstmann et ne suscita guère au départ le même intérêt que sa première fille : en effet, celle-ci était totalement dépourvue de magie, ce qui signifie qu’elle partait déjà avec un handicap. Pourtant, Ventus reconnaissant le mérite avant tout, il décida d’offrir la même éducation a sa seconde fille qu’à sa première, même quelqu’un ne disposant pas de ce don fabuleux pouvait facilement venir a bout de nombres d’obstacle, notamment parce que les Magiciens étaient trop sûr d’eux. Comme Kasumi, Ayane adhéra rapidement aux idéaux des Assassins et rejoint la Confrérie pour être formée dès son plus jeune âge. Si les deux sœurs furent rapidement complice, Ayane devint rapidement plus fermée et taciturne que Kasumi, elle était un bourreau de travail là ou l’ainée semblait être capable de faire des miracles bien plus naturellement, mais elle ne renonçait pas, faisant preuve d’un courage exceptionnelle. Dans le fond, elle ne recherchait rien de plus qu’une manière de protéger sa sœur, en grandissant, chacune devenant totalement incapable d’envisager de vivre sans l’autre.

Au final Kasumi accéda a la requête d’Ayane en acceptant de faire de sa cadette un Pactisant. Cette dernière hérita du don de contrôle sur le Sang, qui lui permettait de rendre mal à l’aise ses adversaires ou de se servir de ses propres blessures afin de pouvoir créer des boucliers ou encore des projectiles ensanglantés dangereux. Elle perfectionne toujours ce don tout en affinant ses compétences d’assassin et en menant tambour battant ses études ou elle semble prête à prendre la relève de sa sœur ainée et de son père, voire de les surpasser. Toutefois, Ayane est encore jeune et contrairement a son ainée, elle n’a aucune expérience réelle de l’assassinat, son père semblant rechercher a la préserver, ce qui représente une source de frustration pour la demoiselle.

Amelia Totbringer
Technomage, Armurière de la Confrérie

Amelia Totbringer est une amie d’enfance de Kasumi, la fille de Boris Totbringer, un collègue militaire d’Egrim Von Horstmann. Rapidement très proches, les deux filles partagèrent pratiquement tous les jeux possibles et imaginables selon leurs âges puis se lancèrent rapidement dans les mêmes activités, les leçons d’assassinat de Kasumi exceptée, bien évidemment. Amelia, qui n’avait pourtant pas autant de facilité que Kasumi, parvint tout de même à fréquenter Mihailov ou elle trouva rapidement sa voie : la techno-magie ! Moins exigeante que la véritable magie, mais bien plus amusante, la jeune femme y trouva rapidement sa voie et devint renommée autant pour ses inventions fiable et efficace que ses prototypes puissant mais dangereux qu’il était préférable de manœuvrer de loin… Ce n’est qu’à la sortie de l’école, lorsqu’elle intégra officiellement l’armée en tant que consultante, un poste lui permettant de tester ses prototypes en situation de combat, que Kasumi approcha Amelia pour lui faire rejoindre la Confrérie : les deux femmes partageant des aspirations commune, la Technomage ne fut guère difficile a convaincre.

Depuis, la jeune femme a était obligée de muscler ses connaissances magiques, notamment dans l’art runique, l’armurier précédent de la Confrérie l’ayant aidé à connaitre les principes fondamentaux de la création de l’équipement des agents, dont les fidèles lames d’assassins. Depuis, elle est devenue un membre respecté de l’organisation, bien que les assassins les plus sérieux la voient comme un peu loufoque. C’est également l’une des amantes de Kasumi depuis quelques années, les deux femmes partageant la même vision du plaisir et de la liberté sur cette planète…


Histoire
Omnia, place des artistes, 743

« Dis papa, l’on est bientôt arrivé ? »

Cette belle journée d’été représentait une journée spéciale pour la petite famille Von Horstmann. Egrim, père de famille respecté et membre de l’état-major de Ventus, avait obtenu quelques semaines de permission qu’il avait choisit de passer surtout en compagnie de son ainée, Kasumi, sa femme s’occupant de sa jeune sœur, Ayane, qui venait à peine de naître. L’image de cet homme en armure affichant un visage typique d’Omnia, avec les traits dur, une barbe semblant toujours naissance, un regard perçant et des cheveux hirsute dans une magnifique armure portant les héraldiques de son pays en plus du blason familial, contrastait avec celle de la petite fille dont il tenait la main, jeune rouquine au teint de peau si particulier et au regard noisette d’étrangère qui semblait incapable de faire preuve d’une patience plus grande que quelques cinq petites minutes, un temps ridicule en comparaison de ce qu’il voulait enseigner a cette dernière. Car Egrim n’était pas seulement ce que tout le monde croyait être, il était également membre d’une Confrérie secrète d’assassin et il souhaitait voir sa fille ainée suivre son chemin. C’est pour cette raison qu’il a choisit de passer de nombreuses journées avec elle. Ce n’est pas très encourageant, mais l’homme est philosophe, après tout, était-il différent lorsqu’il avait six ans et qu’il rêvait d’aventure et de chevalerie ?

Il a choisit cette fois-ci de l’emmener voire une pièce de théâtre sans grande prétention hormis celle de faire rire le peuple se déroulant sur la place des artistes, dans un théâtre qui, sans être des plus aisés n’était toutefois pas celui des poètes crottés. En réalité, il n’avait pas choisit la pièce par hasard, il voulait tester sa fille sur deux points essentiels : la manière dont elle serait capable de soutenir un spectacle de deux heures trente sans trop remuer, mais également la réception qu’elle aurait avec son âme d’enfant de cette histoire rocambolesque d’un général de Ventus suivant les désastreux conseils de son valet. Mais pour l’instant, il fallait qu’il soit capable de canaliser l’inépuisable énergie et la légendaire impatience de sa fille. Tournant son regard vers elle, il afficha un sourire discret, mais sincère, avant de pointer une direction, celle du théâtre, qui était maintenant en vue. Puis d’une voix grave et profonde, il lui répondit, évitant, pour l’instant, de mettre sa patience a l’épreuve plus longtemps que nécessaire et sachant qu’il parviendrait de nouveau a susciter son enthousiasme.

« Nous y sommes, regarde droit devant toi »

L’établissement ne payait pas forcément de mine, la jeune enfant pencha un instant la tête, recherchant a le comparer a tout ce qu’elle connaissait jusqu’ici, puis finalement sautilla quelque peu sur place avec un sourire aux lèvres, signe qu’elle était satisfaite. Père et fille rentrèrent rapidement et, grâce à la position du premier, obtinrent les meilleures places au sein de la salle afin de pouvoir observer la pièce. D’abord impressionnée par la taille de la salle, elle n’avait encore jamais mis les pieds dans un théâtre, Kasumi se passionna ensuite dans l’observation des différents spectateurs en attendant le début de la pièce, questionnant son père sur divers objets qu’elle ne connaissait pas alors. Cette curiosité plaisait à Egrim, qui tenait à ce que sa fille soit dotée de sens critique, d’ouverture d’esprit et d’une certaine soif de connaissance également. Mais au final, ils n’attendirent pas très longtemps avant que le rideau ne s’ouvre enfin sur les décors et les premiers acteurs débutant leurs jeux. Egrim savait qu’il provoquerait cet effet, mais les acteurs ont probablement était mis au courant de sa présence et semble quelque peu mal a l’aise. En effet, le Général a ici bien mauvais rôle.

La pièce dépeint une société de Ventus en pleine décomposition ou le pouvoir politique, poussé par les militaires, est devenu va-t-en-guerre, au grand désespoir des enfants même des personnes au pouvoirs demandant alors l’assistance du valet fantasque du général pour pouvoir tenter de dénoué la crise. Toutefois, aux premières plaisanteries, l’homme rit de bon cœur et la fille applaudit à tout rompre, ce qui détend naturellement l’atmosphère. Bien entendu, ce valet n’assassine pas, mais face à la stupidité des puissants, il fait usage de méthode tout aussi ubuesque et cela fonctionne, puisque la salle est hilare et l’acteur est particulièrement convainquant. Kasumi, d’habitude si intenable, est ici simplement fascinée et suit l’action sans en perdre une miette, posant parfois certaines questions à son père au sujet de certains mots qu’elle ne saisit pas du faire de son jeune âge. Au final, lorsque vint l’instant de la tombée de rideau, elle n’a guère eue le temps de voir le temps passé et le public tout entier est conquis, applaudissant a tout rompre les artistes venu rendre un dernier salut a la foule.

Père et fille quitte alors la pièce, la jeune enfant semble presque déçue que cela soit terminée, mais Egrim a bien la preuve qu’elle est capable de faire preuve de patience si le sujet qu’on lui propose lui semble suffisamment captivant. Sur le chemin du retour, la gamine parle, encore, toujours, des moments qui lui ont plu, il est évident que ce personnage de valet l’a particulièrement marqué. Le paternel reste discret, approuve parfois de quelques mots ou de la tête, lorsque Kasumi est lancée, il sait qu’il n’a pas besoin de faire preuve de beaucoup de parole, il lui suffit de la laisser faire la conversation et d’attendre qu’elle est terminée de parler pour pouvoir ensuite aborder le point qu’il souhaite depuis qu’il l’accompagne vers le théâtre en réalité. Finalement, après trente minutes de marche puis de chevauchée sur la monture de l’officier, la gamine semble enfin être dénuée d’idée pour entretenir la conversation. Elle tourne un regard admiratif vers son père, qu’elle voit alors comme un véritable héros sans peur et sans reproche, tout le contraire de l’officier présent dans la pièce. Celui-ci pose une question qui pouvait sembler anodine, mais qui serait lourde de sens…

« Ma fille, si un jour tu avais l’opportunité par n’importe quel moyen d’empêcher un puissant de prendre une décision stupide, le ferait-tu ? »

L’enfant hésite, elle ne s’était pas attendue a une question de ce genre. Son père parvint toujours à la surprendre sur ce genre de question. Mais elle n’hésite pas très longtemps, son tempérament de fonceuse reprenant le dessus, mais aussi sa conviction profonde

« Bien sûr Papa, c’est cela qui fait l’étoffe des héros et j’ai fort a faire pour être digne de toi ! »

L’homme sourit puis passe une main affectueuse dans la chevelure de sa fille, qui proteste car cela la décoiffe et qu’elle sera obligée en rentrant de rester encore coincée devant le miroir parce que la servante insistera pour la recoiffer sur les ordres de sa mère… Il allait lui offrir le moyen de tenir sa parole, certes, pas de la manière dont la gamine l’imaginait a l’instant, mais elle y parviendrait quand même, parole de père…


Insigne de la Confrérie
Repère de la Confrérie, 745

Restée concentrée, ne pas s’impatienter et ce précipiter, ce qui ferait immanquablement tout raté et provoquerait la déception de son père, quelque chose qu’elle redoutait plus que tout, Kasumi faisait beaucoup d’efforts pour pouvoir être a la hauteur et rejoindre la Confrérie. Bon, certes, elle n’avait jamais imaginée que sa volonté d’être actrice du monde et non pas une simple spectatrice la mènerait jusqu’ici, mais dans le fond, cela serait plus exaltant et lui permettait pour l’instant de dépenser et canaliser son immense énergie de manière bien plus efficace qu’en classe, ou, il fallait bien le dire, il lui arrivait souvent de s’ennuyer. Précoce, la demoiselle s’était lancée, dès qu’elle avait su lire, dans la découverte de nombreux ouvrage, certain trop complexe pour elle, mais ses parents n’avaient jamais refréner ce penchant et aujourd’hui, elle était en avance sur nombre de ses camarades de classe, ce qui rendait l’école quelque peu ennuyeuse. Toutefois, ce qu’elle devait réaliser aujourd’hui n’avait strictement rien de spirituel, enfin en apparence, car en réalité, il y avait tout de même une part de réflexion à adopter afin de pouvoir réussir l’exercice.

Dans une pièce immense, une sorte de mini-résidence avait été recrée pour l’entrainement des recrues de la Confrérie. Cette dernière recrutait souvent ses membres très jeune, les enfants n’étant pas encore blasé et disposait souvent d’une énergie et d’une motivation débordante, ils faisaient des membres idéal pour les assassins. Si Kasumi avait put voir son dos, elle saurait que son destin était depuis le départ de rejoindre la Confrérie, sa marque magique ayant la forme de l’insigne de l’ordre, mais elle ne pouvait pas le voir. Hier, elle avait lamentablement échouée, s’étant précipitée sur une poutre, elle avait glissée et fini sur le sol, provoquant bien évidemment un fracas épouvantable qui l’avait disqualifiée d’office. Toutefois, ses camarades ne faisaient pour l’instant guère mieux et elle ne se sentait pas trop larguée. La seule chose qui la tourmentait réellement était de ne pas décevoir son paternel qui l’observait, puisque depuis sa naissance, il avait renoncé aux assassinats sur le terrain afin de pouvoir s’occuper des jeunes pousses de l’Ordre. Il donna d’ailleurs à cet instant le signal et une dizaine d’enfants mirent soudain leur plan a exécution en même temps.

Alors que cet exercice était censé apprendre la patience, mettre les élèves en concurrence pouvait sembler des plus étrange, car l’idée de course risquait forcément d’engendrer la précipitation, mais en réalité, tout était calculé afin d’atteindre un équilibre subtile : il fallait que les élèves assassins apprennent a choisir le plan le plus efficace, sans risquer d’être découvert par les gardes, mais sans non plus faire preuve de couardise en attendant trop longtemps, l’absence de mouvement pouvait signifier la mort, l’on était certes plus discret, mais un garde est toujours susceptible d’apparaitre a l’endroit ou l’on attend le moins. Il fallait également faire preuve d’observation, certaines demeures étaient piégées pour empêcher les voleurs et les assassins de s’y introduire ou de s’en enfuir, ce qui signifiait qu’il fallait apprendre à reconnaître ses pièges. Bien entendu, ici, il ne s’agissait que d’un exercice, ce qui signifiait qu’elle ne risquait pas de finir empaler sur un pieu, simplement de finir le pied attaché a une corde et la tête en bas, une position qui en plus d’être particulièrement inconfortable était aussi ridicule et souvent humiliante.

Bien qu’elle avait échouée la dernière fois, Kasumi n’avait pas réellement changée de plan : elle avait repérée une faiblesse dans le toit de la pagode qui lui semblait toujours le meilleur point d’entrée. La difficulté, c’était d’être capable de l’atteindre, puis de traverser les poutres afin de passer au-dessus des gardes et des pièges pour pouvoir atteindre la pièce centrale et l’objectif, une cloche que l’apprenti devait faire sonner pour signaler a tout le monde qu’il avait atteint l’objectif et qu’il avait donc vaincu. Atteindre l’entrée n’était pas si difficile, il fallait simplement se dissimuler derrière un muret non loin, observer les gardes et faire preuve d’un peu d’inventivité, comme jeter un caillou dans une direction afin de les attirer au mauvais endroit pour ensuite partir dans la direction opposé, celle que l’on voulait prendre au final, escalader quelques paniers d’osier de la manière la plus discrète possible et enfin se faufiler dans la petite fenêtre avant que les gardes retournent a leurs postes. Autrement dit un jeu d’enfant, ce qui tombe très bien lorsque l’on a que huit ans. Une fois a l’intérieur, Kasumi souffla quelque peu, elle avait fait le plus facile, maintenant, il lui fallait affronter le début de sa véritable épreuve.

Cette corniche était bien trop étroite pour pouvoir poser les deux pieds dessus, il fallait obligatoirement mettre l’un devant l’autre et tenir en équilibre grâce au bras et en limitant les mouvements du bassin, pas de précipitation, seulement de la confiance en soit… Plus facile à dire qu’à faire ! La jeune fille soupira, puis avança doucement, tentant de limiter un maximum le bruit de chacun de ses pas, craignant sans cesse que les sons produit par le bois ne la trahisse, mais en gérant correctement le placement de ses pieds, il n’y avait pas de problème. Elle profitait également de la diversion créée par certains élèves. Certaines phases étaient plus difficiles, même une goutte de sueur trop forte pouvait la trahir et ruiner son plan. L’espace d’un instant, alors qu’elle essayait de maintenir son équilibre de plus en plus précaire, elle cru que l’un des examinateurs allait lever la tête lorsque, fort heureusement, un bruit de vase cassé retentit, indiquant qu’un autre élève venait de faire une erreur éliminatoire. Elle put ainsi reprendre son équilibre et poursuivre son chemin. Pour passer de pièce en pièce, il fallait cependant s’allonger sur la poutre avant de s’accrocher avec les mains et nouer ses jambes autour pour ensuite se retourner afin d’avoir le dos vers le sol et glisser par la seule force de ses membres dans les fentes prévu a cet effet. Un vrai bâtiment ne serait probablement jamais ainsi, elle en avait conscience, mais cela lui permettait d’entretenir sa forme.

Une fois dans la dernière pièce, elle vit enfin la cloche, pas de garde, mais de nombreux pièges tout autour qui pouvait encore faire échouer alors que l’on pensait la course gagné. Elle était seule dans la pièce, les autres avaient-il tous échoué a l’entrée ? aucune importance pour elle, elle devait chasser cette idée de son esprit, ne songer qu’à elle et sa cible. S’agrippant au poteau face a elle, elle se laissa glisser jusqu’au sol puis observa le long chemin pour atteindre la cloche… Escalade et marche sur les murs de mise. L’on ne pourrait pas les accusé de faire preuve de couardise, mais cela laissa dans l’esprit enfantin de la rousse l’idée que c’était presque impossible d’y parvenir a son âge, mais l’idée d’être remarquée plus que les autres et de briller devant son père était suffisamment forte pour la motiver. Elle se lança donc a corps perdu, sautant, se balançant, prenant de l’élan pour marcher sur les murs, trébuchant, frôlant des obstacles éliminatoire en se retenant de justesse, se blessant parfois, mais serrant les dents pour le pas crier et ainsi se faire disqualifier. Au final, l’obstination paya, elle atteint la cloche et l’agita frénétiquement avant de perdre toute force sous l’effet de la chute d’adrénaline puis de s’asseoir sur le sol, épuisée.

Quelques instants plus tard, les examinateurs firent leurs apparitions pour trouver la gamine adossée contre le mur, les yeux clos, reprenant son souffle. Son père était présent et posa son regard sur elle. Elle rouvrit les yeux et croisa son regard, recherchant un signe d’approbation, mais Egrim Von Horstmann ne fut jamais quelqu’un de terriblement expressif. Mais il laissa apparaître un rictus sur son visage, signe qu’il était satisfait des performances de sa fille qui afficha en réponse un large sourire, rayonnante de bonheur. Elle voulait juste être une héroïne aux yeux de son père et du monde entier, pourtant, elle se tournait vers un rôle qui la destinait a toujours restée dans l’ombre… Rien n’est vrai, tout est permis…

552, Manoir familial des Von Horstmann.

Kasumi allait bientôt vivre une véritable consécration a ses yeux, une attente fébrile qui allait finalement bientôt prendre fin, les fruits de sept années d’efforts qui n’étaient pourtant qu’une étape, les véritables n’épreuves, elle le savait, n’apparaitrait qu’ensuite, lorsqu’elle aurait définitivement endossée dans l’ombre le costume des Assassins. Mais pour l’instant, la jeune adolescente, dont les formes féminines naissantes révélaient déjà la splendeur future, était restée seule avec sa mère, Asuka Von Horstmann, une femme étrange, qui, si elle avait offert de l’amour a ses filles, fut toujours effacée, comme quelque peu mal a l’aise dans cet environnement qui n’avait pourtant rien d’hostile. Plus tard seulement, sa fille comprendrait que c’était justement le manque d’opposition qui rendait sa mère si défiante, inquiète et mal à l’aise, mais pour l’instant, son esprit restait ailleurs, concentrée sur les vœux qu’elle allait bientôt prononcé, l’engagement solennel de respecter les principes de la Confrérie et de ne jamais trahir l’organisation qui donnait son existence entière a l’entretien de la vérité et au bien-être de la population mondiale, qu’importe les barrières des nations. Son regard s’était donc tournée vers le dehors, ou elle observait les magnifiques décors du jardin de Cerisier, parfaitement entretenu, dominant un lac ou plus jeune, elle s’était baignée de nombreuses fois.

« Approche Kasumi, j’ai a te parler… »

Il était rare que sa mère quémande sa présence, la demoiselle se doutait fort bien qu’il devait s’agir de quelque chose d’important, aussi décida-t-elle spontanément de rejoindre cette dernière en allant s’asseoir sur le fauteuil juste a côté du sien. Asuka, sa mère, avait le regard dans le lointain. Kasumi savait qu’elle avait fui sa patrie, mais elle se demandait parfois si cette dernière lui manquait… Probablement, elle ne s’imaginait pas être forcée de fuir définitivement Ventus, même si elle savait dans le fond qu’elle risquait d’être conduite a tout instant a cette terrible extrémité. Mais aujourd’hui, elle avait probablement quelque chose d’important à faire. Elle prit tendrement la main de sa fille, un geste qu’elle n’avait pas fait depuis des années, comme si elle réalisait soudain sa présence, il fallait dire qu’entre la classe, son entrainement, et la petite Amelia Totbringer, sa meilleure amie, Kasumi était une fille dynamique et elle avait grandit vite, probablement trop pour son âge d’ailleurs, un fait que ses deux parents regrettaient profondément, mais qu’ils savaient nécessaire, si leurs enfants ne reprenaient pas le flambeau de la Confrérie, qui le ferait après tout ?

« Tu est devenue magnifique ma fille…Ton père m’a dit que tu prêterais serment aujourd’hui. »

La fille rougit quelque instant, ce n’était pourtant pas grand-chose, mais cela la touchait beaucoup. Elle laissa sa mère, de sa main libre, guider sa tête vers sa poitrine afin de pouvoir embrasser sa chevelure rousse. Kasumi ferma un instant les yeux, retrouvant des sensations d’enfant, lorsqu’elle se calait contre sa mère afin d’écouter ses battements de cœurs. Beaucoup auraient eue honte d’avouer pareille faiblesse, mais l’adolescente n’avait guère de culpabilité à laisser sa mère l’entourer de ses bras comme pour essayer de la protéger des dangers du vaste monde une dernière fois avant que sa fille ne finit finalement par rejoindre l’enfer de l’âge adulte. La femme et l’adolescente restèrent ainsi quelques instants dans les bras l’une de l’autre, un instant trop bref a leurs yeux, sans aucun doute, mais qui fut tout de même profitable et délectable. Il se termina de manière étrange, la mère avait glissée l’une de ses deux mains sur une table, ramassant un fourreau qu’elle plaça dans la main gauche de sa fille, qui était a ce moment libre. Le contact du bois laqué sur la peau amena naturellement la demoiselle entrainée a refermer sa main dessus avant d’ouvrir les yeux afin de pouvoir l’observer de plus près.

Pour cela, il lui fallait s’éloigner de sa mère, mais elle venait de lui faire un cadeau, ce qui fut relativement rare dans sa vie et elle voulait donc pouvoir en profiter et l’admirer le plus qu’elle le pourrait. Le fourreau en lui-même ne présentait rien de terriblement notable : d’une couleur aussi noire que le jais, il n’avait que quelques ornements de métal, probablement pas de l’or véritable, mais il ne faisait aucun doute qu’il avait était fabriqué dans les règles de l’art. Kasumi, qui commençait alors a s’intéresser aux objets de collection, y porta un regard critique d’experte, appréciant son équilibre ainsi que sa robustesse, avant de poser sa main sur la garde, qui elle affichait une couleur dorée et des lanières rouges, avant de tirer la lame. Trente centimètre de long, recourbée, aucun doute sur son tranchant rien qu’en l’observant… Il s’agissait d’une arme rare dans une contrée comme Ventus, un Wakizashi, probablement celui de sa mère elle-même. Posant de nouveau son regard vers sa mère sans trop savoir quoi dire, Kasumi resta un instant sans parole. Elle ne pouvait laisser cela ainsi, mais peut-être comprenant sa gène, Asuka prit la parole la première afin de briser la glace.

« C’est ma propre arme, celle de ma jeunesse. Elle m’a sauvée la vie de nombreuse fois, sans elle, je n’aurais jamais connue ton père. Aujourd’hui, je te l’offre, en espérant qu’elle te sauve la vie comme elle a sauvée la mienne, je n’en est plus besoin désormais. Maintenant va ma fille, et soit forte. »

La jeune fille restait sans voix, ne sachant réellement que dire. Elle était bien sûr reconnaissante a sa mère de lui avoir offert pareil cadeau, cependant, elle en comprenait également la signification, Asuka acceptait enfin l’idée qu’elle était ici en sécurité, mais elle tenait aussi a ce que sa fille puisse l’être malgré l’ampleur de la tâche qu’elle s’apprêtait a embrasser aujourd’hui. Spontanée, Kasumi serra fort dans ses bras sa mère afin de la remercier, elle avait toujours était plus démonstrative, mais ce cadeau l’avait quelque peu prise de cours. Puis lorsqu’elle jugea qu’il était temps, elle accrocha sa nouvelle arme derrière son dos et se retira en saluant une dernière fois sa mère afin de rejoindre les sous-sols, l’endroit ou elle allait prêter serment a l’Ordre des Assassins. Sa vie allait définitivement prendre un tournant, mais elle n’avait pas peur… Elle ne l’avait jamais réellement connue.

557, Lettre de Kasumi a son père, rédigé a Omnia et transmise en utilisant les canaux sécurisé de la Confrérie.

Très cher père.

J’espère que vous vous portez pour le mieux, ainsi que tous nos frères et sœurs de la Confrérie et les membres de notre famille. Pour ma part, je tien a vous rassurez rapidement, je me porte comme un charme. Les études se poursuivent, comme lors des premières années, comme un long fleuve tranquille. Je sais que ses mots surprennent toujours, voire choque, mais après avoir connu l’enseignement de notre Ordre, je considère que Mihailov fait preuve d’une réputation largement surfaite. Quiconque s’en donne les moyens peut réellement réussir sans énormément de difficulté… Enfin, c’est peut-être, comme tu l’a écrit dans ta dernière missive, une simple affaire de transmission familiale, mais s’il-te-plait, je sais que j’ai déjà du te l’écrire plus de cinquante fois, mais rassure Ayane sur le cursus scolaire de l’école, je suis certaine qu’elle y sera comme un poisson dans l’eau, magicienne ou non, cela n’a aucune importance ici. Tu m’a demandé la dernière fois de te rapporter l’ambiance au sein de l’établissement, je doute que cela est profondément changé depuis ta propre scolarité, mais je vais te narrer quelques anecdotes amusante, dont celle-ci, concernant l’un de mes camarades de classe, toutefois d’une année différente a la mienne, le jeune Eloan Galaad.

Les Galaad sont une famille influente, je crois que tu connais quelques-uns de ses membres, ne sont-ils pas venu au manoir quelques fois alors que tu invitais les Totbringer ? Enfin, peu importe, le petit dernier de la famille est un être amusant, travailleur et très doué, un vrai génie de Ventus, comme nous tous. Cependant, il a eue un petit soucis : malgré neuf mois passé dans le purgatoire d’Aquaria pour écrire une thèse complexe sur l’emploi de la magie fort intéressante, j’ai prit le temps de la recopier afin que tu puisse disposer d’un exemplaire que j’ai ajouté dans ce paquet, il ne parvenait pas a être le Major de sa promotion, une certaine Aria Pheles, blonde sculpturale ayant pourtant le tête bien faite, ce qui semble totalement improbable aux yeux d’Amelia, était toujours devant lui. Pourtant, lorsque les résultats finaux sont arrivé, il l’a finalement devancé juste parce qu’il l’a séduite pour la détourner de ses études ! Cet homme aurait probablement était très utile a la Confrérie s’il ne répugnait pas à endosser les rôles de l’Ombre, mais nous en faire un ami ne me semble pas impossible.

Mais je divague. Amelia va bien. Elle continue à faire exploser les trois quarts de ses créations, mais elle est très satisfaite de celle qui n’explose pas. Ses professeurs la disent doué, mais moi je peux te dire que ses talents dépassent de loin ce qu’ils veulent bien en dire et dans nombre de domaines… Elle me suivrait jusqu’au bout du monde et je crois que l’avoir avec nous serait très utile, nos armuriers commencent a se faire vieux, alors s’il te plait, maintenant que c’est toi le Patriarche, pense a bien étudier l’idée que je t’ai soumise la dernière fois afin de l’intégrer dans nos rangs. Pour ma part, je truste les matières que je n’ai pas vraiment effleurée lors de ma formation dans la Confrérie, les seules dignes d’intérêt à mes yeux. Je dois admettre que mes progrès en magies sont très impressionnant, l’apprentissage et l’utilisation de la langue ancienne change réellement la donne, bien plus que je ne l’aurais cru. Comment et pourquoi, cela… Notre ordre considérera toujours que l’excuse de la langue la plus proche de dieu est une vaste blague pas vraie ? Moi je m’en moque, a partir du moment ou je suis efficace… Grâce a cela, je peux instantanément me déplacer au travers les courants d’un point A à B par exemple, ce qui est très utile, mais une simple démonstration modeste de mes talents.

En observant tout le monde, je dirais que si Mihailov a tant la réputation d’être l’élite de l’élite, c’est juste parce que la sélection se contente de faire usage des génies qui peuvent apprendre pratiquement instantanément un cours en écoutant le prof déblatérer plus vite qu’une vache Terrane enragé plutôt que de vraiment essayer d’avoir un cadre élargi et efficace. C’est une technique comme une autre et cela créer un effet de clan. L’on est entre cerveau et nous le savons, mais j’ai l’impression que parfois, cela nivèle le comportement par le bas. L’on trouve par exemple souvent le matin le retour d’élève ayant fait une soirée réellement trop arrosé et tout le monde s’en fou autant que de la première chemise du dernier Empereur ! Bon certes, je ne suis pas au-dessus de tout reproche (oui, ne te fait pas d’illusion, je sais que tu lève les yeux au ciel !) mais je ne prends pas plaisir à m’enivrer d’alcool, perdre le contrôle de mon corps, jamais ! Quand l’on voit le fils d’un conseiller du pays avec une gueule de bois digne d’un saoulard, c’est quand même un peu inquiétant, pour le reste, l’on trouve quand même de très bon camarades de jeu raisonnable dans l’établissement, cela occupe davantage que les cours pour pas mal de monde…

Voilà, fini pour aujourd’hui, je t’écrirais plus vite la prochaine fois c’est promis. Embrasse Maman et Ayane pour moi. Je t’aime.


Autre
Comment avez-vous connu le forum ?:
Il y a fort longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine…

Des choses à améliorer ?:
Si je développe, j’en est pour des heures alors au besoin, je posterais plutôt dans les suggestions, mais l’ensemble est déjà plus que satisfaisant

Crédits:
Mon personnage > Kasumi, Dead Or Alive (série complète) ainsi que Ninja Gaiden Sigma 2 et 3 Razor Edge
Ayane Von Horstmann > Ayane, Dead Or Alive (série complète) ainsi que Ninja Gaiden (série complète)
Egrim Von Horstmann > Ezio Auditore Da Firenze (Assassin’s Creed 2, Brotherhood et Libération)
Amelia Totbringer > Artwork Deviantart, par contre j’ai oublié le nom de l’artiste éè
Insigne de la Confrérie des Assassins > Logo de la série Assassin’s Creed.

Un dernier mot ?:
La chair est faible !

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Mar 9 Avr - 17:33
Histoire [suite]

Ayane Von Horstmann
Manoir Von Horstmann, 760

A chaque âge ses rites de passage. Dans une famille comme les Von Horstmann, ceux-ci avaient toujours une signification particulière, Kasumi en savait quelque chose. Durant toute sa vie, elle s’était efforcée de protéger et s’occuper quand elle le pouvait de sa petite sœur, Ayane, qui n’était pas une magicienne et semblait donc toujours plus fragile, plus vulnérable. Toutefois, cette dernière avait, jusqu’à présent, fait preuve d’une grande force de caractère et prouvé qu’elle n’avait pas vraiment d’aide pour pouvoir se défendre, même contre d’autre magicien. Si on la comparait a Kasumi, elle était plus petite, peut-être moins a l’aise dans la vie, mais travailleuse et volontaire, cela aucun doute. Elle était parvenue malgré ses difficultés à devenir Assassin et maintenant, elle s’apprêtait, comme n’importe quel membre de la famille, a rejoindre Mihailov afin de pouvoir continuer ses études et approfondir ses connaissances. Toutefois, cette étape semblait l’avoir profondément inquiété, elle s’était de plus en plus repliée sur elle-même et inquiète, l’ainée avait finalement décidée de se mobiliser afin de pouvoir briser la glace elle-même. Ventus entretenait avec zèle la réputation de Mihailov, établissement pour l’élite de l’élite, que Kasumi avait jugé en la fréquentant et en obtenant les éloges de ses professeurs plus que surfaite, mais l’indomptable Ayane semblait s’être finalement laissée intimidée et reposait, las, sur son lit, comme une condamnée a mort.

L’ainée s’était adossée les bras croisés, le regard neutre sur sa cadette, dont elle admirait la force de caractère et elle ne comprenait pas les raisons du trouble intérieur. S’était-elle trop longtemps éloignée de son trésor pour les bras de ses nombreux amants et maitresses ainsi que les victimes de la Confrérie ? C’était fort possible, mais elle devrait alors y remédier. Pour l’instant, elle recherchait ce qui pouvait bien clocher. Le plus évident restait qu’en tant que non sorcière, Ayane craignait une certaine forme de discrimination au sein de l’école, ou alors de ne pas être a la hauteur de la réputation familiale. Hormis cela, la rouquine ne voyait pas ce que cela pouvait-être. C’était-elle finalement fait trahir par le premier homme de sa vie ? Bof, un de perdu, dix de retrouvés… Sa sœur ne pouvait quand même pas croire à quelque chose d’aussi chimérique que cette idée stupide et puérile de grand amour non ? Kasumi n’en savait rien, mais elle avait bel et bien l’intention de le savoir en venant confronter Ayane de front. Cette dernière se retourna vers elle, elle n’avait pas pleurer, ce n’était pas son genre, l’ainée avait toujours était bien plus expressive, mais son regard vague montrait que quelque chose n’allait pas.

« Allez, dis moi ce qui te tracasse, je suis certaine que c’est loin d’être un obstacle aussi dur que tu ne le pense ! »

Pour toute réponse, elle n’obtint d’abord qu’un soupir. Puis Ayane se leva tristement, baissa son regard vers ses pieds avant de tourner le dos a sa sœur afin de rejoindre la fenêtre, observant le cadre rassurant bordant le manoir familial, se souvenant peut-être de toute les fois ou elles avaient jouées ensemble lorsqu’elles n’étaient encore qu’enfant ou même adolescente. Peut-être hésitait-elle, dans le fond, peut-être se sentait-elle stupide également, elle qui avait toujours recherchée, plus encore que sa sœur, a se construire l’image d’une fille forte et tenace dont la seule mission était de prouver que la magie n’était pas la seule chose qui forgeait un être, qui faisait d’une personne quelqu’un d’utile et d’important. Même les tueuses pouvaient avoir des états d’âmes, en entrant a la Confrérie, Kasumi avait rapidement compris qu’il ne servait a rien de continuer a entretenir ou croire aux clichés qui étaient véhiculé sur les assassins, rien n’était vrai, tout était permis…Elle ne voulait toutefois pas laisser sa sœur dans cet état, elle voulait juste l’aider a se sentir mieux, lui permettre de surmonter ses obstacles et ainsi de vivre comme avant, cette sœur qu’elle aimait tant, celle qu’elle voulait toujours voir en face d’elle.

C’est pour cette raison qu’elle quitta l’appui du mur afin de venir se coller contre le dos de sa sœur. Cela laissait une image étrange, car les deux demoiselles étaient devenues des jeunes femmes séduisantes, mais elle s’en fichait. Elle posa sa tête sur l’épaule de sa sœur et fit un sourire au travers la vitre. Le regard écarlate d’Ayane restait triste, même si une lueur au fond de celui-ci semblait indiquer une légère amélioration, comme si la demoiselle a la chevelure mauve était touchée par l’attention de son ainée, ce qui était d’ailleurs probablement le cas. Les deux sœurs restèrent ainsi un certain temps, appréciant de pouvoir se reposer l’une sur l’autre, mais pour l’ainée, il s’agissait aussi d’un stratagème visant à mettre en confiance sa cadette afin de pouvoir savoir ce qui se passait dans son esprit. Celui-ci fini d’ailleurs par prendre. Après avoir une ultime fois baissé la tête, Ayane se redressa puis prit enfin la parole afin d’exprimer son mal-être.

« J’ai peur… Je ne sais pas si je serais a la hauteur. Toute ma vie, j’ai était a la hauteur, mais ici, c’est différent… »

Dans le fond, cela n’était pas si difficile a comprendre : l’on insistant tant sur le fait que Mihailov était l’école la plus importante de Ventus, l’élite du monde entier, que même quelqu’un du caractère d’Ayane pouvait finir par craquer et voir le handicap qu’on lui envoyait dans la tête resurgir, même si une fois plongé dans l’adversité, Kasumi était certaine que sa cadette retrouverait son comportement mordant de femme déterminé et forte même sans la magie. Toutefois, l’ainée décida qu’elle allait l’aider un peu. Elle avait trop longtemps négligée sa sœur, la seule idée que cette dernière prenne des risques et meurt sans qu’elle ne puisse rien y faire lui était insupportable. Lorsqu’elle était en mission pour la Confrérie, elle devait réfréner toujours son inquiétude, elle savait que son père ne lui disait pas quand Ayane partait, car elle voudrait toujours assumer la responsabilité à sa place. Cette fois, elle allait assumée ses responsabilités de protectrice jusqu’au bout en offrant a sa sœur le don de la magie. Tirant brutalement les rideaux, elle lui murmura de retirer sa veste. Surprise, la cadette se retourna vers sa grande sœur qui dit alors avec un sourire

« Ne fait pas cette tête, j’ai déjà vu le loup tu sait ! »

Ayane rougit un instant, puis s’exécuta, en restant toutefois de dos. Cela convenait a Kasumi, qui ne voulait voir que le dos nue de sa sœur. Elle commença ainsi à réciter la formule. Ayane se raidit en l’entendant murmurer en langue ancienne, elle avait bien compris et craignait quelque peu la douleur, mais elle ne la stoppa pas. En faisant cela, les deux sœurs seraient ainsi dans un contact permanent par télépathie, lorsque l’une serait en difficulté, l’autre pourrait voler a son secours et Ayane développerait un pouvoir que nombre de magicien allaient lui envier sans jamais réellement l’avouer a cause de leur arrogance crasse. Elle ne pouvait pas faire mieux pour la rassurer et lui assurer que quoi qu’il se passe, elle serait toujours présente pour la protéger, toujours…

561, Repère de la Confrérie.

Ce jour là, Kasumi fut appelée par Amelia qui désirait lui faire découvrir l’une de ses nouvelles inventions particulièrement prometteuse. Toutefois, celle-ci ne donna finalement pas grand-chose : en effet, le mécanisme de ce qu’elle avait fièrement nommée « Arquebuse a répétition rapide » s’enraya, provoquant quelques jurons entre les lèvres de la demoiselle. Toutefois, le concept était prometteur et sa meilleure amie ne pouvait que s’en montrer satisfaite, même si elle avait l’impression que des assassins ne pourraient pas vraiment profiter de ce genre de bijou, un suppresseur de bruit pour une arquebuse lui semblerait bien plus adapté, ou au moins un cache flamme afin d’éviter de devenir une cible ambulante a chaque tirs… Toutefois, elle n’était pas venue que pour cela, il fallait bien l’admettre. Si elle prit le temps de discuter quelque temps avec Amelia Totbringer, cette dernière ne manqua pas de l’entrainer vers une pièce plus isolées pour devenir soudainement plus entreprenante. Les deux jeunes femmes étaient amantes depuis Mihailov et la jolie rousse ne refusait jamais de partager un moment intime en sa compagnie. Toutefois, elle n’avait pas très bien choisit sa journée, il fallait bien le reconnaitre. Bientôt, quelque chose de nouveau allait lui tomber dessus sans qu’elle puisse le prévoir et allait la frustrer, quelques instants du moins.

En effet, alors qu’elle s’abandonnait avec délices aux tendres caresses de son amante, abandonnant ses vêtements sur le sol, non loin de la, des pas lourds se déplaçaient la pièce, ceux d’un homme qui se doutait fort bien de ce qu’elle était en train de faire, puisqu’il s’agissait de son père en personne. Egrim Von Horstmann était désormais un homme influent, qui avait réussit a obtenir un poste de Conseiller et dont la voix comptait naturellement et l’évolution militaire du pays l’avait conduit à vouloir agir en utilisant la Confrérie comme intermédiaire. Toutefois, il voulait confier la mission à Kasumi et pour cela, il fallait bien qu’il la trouve. L’absence des explosions ainsi que des habituels éclats de voix d’Amelia avait conduit l’homme a savoir où, avec qui et quels activités pratiquaient en cet instant sa fille. Aussi ne prit-il même pas de gant lorsqu’il ouvrit finalement la porte de la pièce isolé qu’avait choisit Amélia et qu’il surpris sa fille a demi-nue en train de se livrer corps et âme a sa maitresse. Fièrement, sans aucune pudeur, Kasumi se retourna, affichant un air courroucée, car elle savait bien qu’il l’avait fait exprès juste pour la mettre en colère…

« Père ! »

La fille posa ses mains sur ses hanches, l’air particulièrement courroucée d’être ainsi contrariée dans ses plans. Elle laissait sa poitrine conquérante a nue sans problème, étant donné qu’il s’agissait de son père, il ne risquait pas d’avoir des pensées déplacée a son égard et puis cela le dérangeait toujours quelque peu d’habitude. Mais cette fois, l’homme avait revêtu sa tenue d’assassin et son regard était donc imperceptible. Amelia s’était également redressée quelque peu, mais elle semblait plus amusée par le fait que le père de son amie avait fait de nouveau irruption a l’improviste pile a cet instant, il faisait cela souvent. Parfois, il essayait de convaincre, sans grand succès jusqu’ici, sa fille du bien fondé d’une vie différente, basée davantage sur la recherche d’une personne pour fonder une famille, mais l’assassin ne semblait porter qu’un intérêt plus que limité face a cette idée. Pour le moment, Egrim Von Horstmann se contenta de prendre la parole d’une voix grave et neutre, afin de pouvoir dire la raison pour laquelle il était venu ici. Au final, il se montrerait tout de même plus clément que n’aurait put le croire de prime abord Kasumi, ce qu’elle apprécierait d’ailleurs.

« Nous avons une mission pour toi. Je veux te voir dans mon bureau dans vingt minutes. »

Puis il tourna les talons. Kasumi resta un instant perplexe tandis qu’il refermait la porte. Vingt minutes… C’était peu et beaucoup en même temps. Son esprit analytique prit un instant le dessus, recherchant la mission que son père pouvait bien lui confier, mais cela ne semblait pas tellement plaire a Amelia qui le fit savoir rapidement de la plus belle manière qu’il soit : glissant sa main droite vers le visage de son amante, elle l’attira vers elle pour un baiser des plus langoureux. Au final, la recherche de la mission pouvait bien attendre vingt minutes, elle avait pour le moment bien plus séduisant et amusant a faire…

--- 20 minutes plus tard ---

Pile vingt minutes : c’est avec la précision d’une horloge que Kasumi rejoint son père dans son bureau afin de prendre son ordre de mission. A la réflexion, maintenant que son esprit n’était plus détourné par les courbes voluptueuse de son amie, l’assassin avait trouvé la seule piste réellement intéressante du moment : trois hommes s’étaient lancé dans la chasse aux voleurs et faisait parler d’eux sans contestation possible dans Ventus tout entier. Leurs résultats étaient si efficace qu’ils avaient humilié l’armée et s’était attiré le surnom « d’ange de Ventus » de la part de la population. Connaissant son père, elle se doutait bien qu’ils ne seraient pas eux-mêmes la cible de l’assassinat, ils ne faisaient que faire ce que l’armée devrait faire depuis fort longtemps, mais il restait encore quelque chose a voir : quelqu’un voulait-il se débarrasser d’eux ? Egrim avait-il l’intention de leurs proposer d’entrer au service de la Confrérie ? Ou alors l’affaire n’avait-elle rien à voir avec ceci ? L’on ne savait jamais réellement a quoi s’attendre avec l’Ordre, il pouvait même s’agir d’une mission a l’étranger, après tout, son travail d’antiquaire lui demandait beaucoup de voyage afin de réunir des pièces du monde entier.

Elle croisa les jambes. Sa tenue avait changée, elle portait désormais sa combinaison noire surmontée d’une cape de la même couleur, l’insigne de la Confrérie ayant prit place sur sa ceinture. Impossible pour le père et la fille de se regarder dans les yeux, chacun avait dissimulé son regard avec sa capuche et ne pouvait observer que le bas de leurs visages. Les deux assassins, le maître et l’agent, était détendu, après tout, ils étaient quand même en famille et chacun se faisait confiance ; Kasumi savait cependant qu’on ne l’avait pas choisit par hasard, si son père avait voulu que cela soit elle qui mène cette mission, ce n’était pas pour rien. Celui-ci ouvrit un de ses tiroirs et tira un dossier à l’intérieur. Cela lui permettrait d’avoir de quoi préparer son opération, mais elle savait qu’elle aurait tout de même le droit a un briefing en règle dans le bureau, c’était la procédure habituelle pour l’Ordre des Assassins. Croisant les bras, la demoiselle pencha la tête et attendit qu’il prenne la parole, elle ne voyait pas l’intérêt de se jeter avidement sur le dossier, la patience était une vertu dans son métier et chaque instant était une sorte de test. De sa voix grave, Egrim prit enfin la parole.

« Depuis que j’ai quitté l’armée, un nouveau général en a prit la tête et tout va de travers. Mutation stupide, limogeage des plus grands talents de notre pays remplacé par des collaborateurs douteux, enfin, je suppose que je n’ai pas besoin de te faire un dessin… »

La fille fit un signe négatif de la tête, elle savait fort bien a quoi s’en tenir, étant donné que grâce a son père, sa famille disposait d’un certain nombre d’ami dans l’armée et était donc informée des difficultés actuelles. Les « Anges » n’était que le dernier gâchis d’une longue série, mais il avait prit une importance plus grande que les autres aux yeux de la population autant que des assassins par son caractère spectaculaire. En choisissant aussi ouvertement la voie de la justice, ils allaient s’attirer les foudres de Lionel, mais ils disposaient également de la renommée nécessaire pour faire changer les choses et c’était là-dessus qu’Egrim misait. Il ne voulait pas assassiner lui-même le chef des armées, il aurait put envoyer son ordre a ses trousses depuis longtemps, mais son instinct lui avait toujours soufflé que cela ne serait pas nécessaire. En revanche, perturber les actions qu’il comptait prendre a l’encontre des anges était quelque chose que la Confrérie pouvait tout a fait faire et cela était l’intention du Patriarche. Il reprit la parole rapidement.

« Nos sources nous indique que les Anges seront bientôt la cible d’un raid mené par le sinistre capitaine Leitdorf. Excentrique, mais également boucher, Leitdorf ne reculerait devant rien pour les stopper. Je veux que tu le neutralise proprement. Ce soir, il donne une grande réception ou il va fêter le lancement de sa nouvelle campagne. Je me suis arrangé pour t’y faire invité. A toi de faire le reste. »

A cet instant seulement, Kasumi se décida à ouvrir le dossier afin de pouvoir observer le visage de sa cible ainsi que les détails sur la réception. Il lui faudrait se préparer et prendre ses précautions afin que tout soit parfait et qu’elle puisse jouer la symphonie de la Confrérie comme a l’accoutumée. Mais a première vue, malgré la dangerosité du sujet, Leitdorf étant tout de même un capitaine et pas l’un des plus faible, la mission ne changerait pas vraiment de la routine, après tout, l’un des principes de l’assassinat était de supprimer la cible avant que cette dernière ne puisse se défendre, un seul coup, net et précis, qui ne laissait aucune chance a l’adversaire, la hantise du peuple de Terra qui ne vivait que pour l’honneur de la bataille, mais ceci n’avait aucune importance aux yeux de la rouquine. Refermant le dossier, elle approuva de la tête avant de prendre les documents sous son bras et de se retirer. Ce soir, le capitaine allait mourir, mettant un terme a sa carrière et créer une diversion qui empêcherait Lionel de prendre les anges pour cible le temps nécessaire pour que ses derniers réalisent leur objectif.

Le même jour, en soirée, Omnia

S’introduire dans la soirée n’avait eue strictement rien de difficile. D’après les informations contenues dans le dossier, Leitdorf était un grand collectionneur d’art et Kasumi étant antiquaire, Egrim s’était arrangé pour faire savoir qu’elle disposait d’une épée runique datant de l’époque impériale dans son trésor, une relique que le militaire voulait absolument s’offrir. Malheureusement, la haute société imposait que l’on s’expose en public afin de pouvoir négocier ce genre de vente, même un commerçant honnête ne pouvait espérer rester dans l’ombre, fournissant ses services a des clients habitués et fiable. Elle y trouva un avantage comme un inconvénient : la demoiselle entrait sans problème avec une invitation officielle, mais impossible de pouvoir disposer de son arsenal ainsi que de sa tenue d’assassin. Ce n’était pas si grave : après tout, elle disposait toujours de la magie afin de pouvoir se défendre et les lames d’assassins étaient dissimulées dans les manches de sa robe, choisie stratégiquement pour être suffisamment ample afin de les dissimuler sans risque d’être interceptée. Pendant la journée, Kasumi était venue, dissimulée dans sa cape d’assassin, espionner le lieu de la rencontre en toute discrétion afin de pouvoir en savoir plus sur les gardes ainsi que les défenses éventuelles, mais elle n’avait rien remarquée de particulièrement dangereux, l’homme était chez lui, il ne devait pas soupçonner une menace venant de l’intérieur, un classique…

La jeune femme avait optée pour une robe bleue présentant des motifs traditionnels qui, bien que ne laissant que peu de place a l’imagination sur ses formes, disposaient de manche assez ample pour dissimuler les lames et offrait un décolleté plongeant capable de déconcentrer bon nombre de gardes. La jeune femme tenait une mallette contenant l’arme promise et avait refusé de la confier au garde : les règles de bienséance du commerce imposait que la marchandise soit transmise de main a main et Kasumi ne pouvait pas s’y soustraire. Au final, on la laissa passer, Leitdorf était colérique et très proche de sa collection d’antiquité, s’il avait perdu l’occasion d’ajouter une pièce importante a sa collection, alors il y avait des chances qu’il découpe la tête du responsable et cela, personne ne voulait s’y risquer, surtout pas ses gardes. Elle fut donc conduite à la salle de réception sans délai. Par mesure de sécurité, Kasumi observa l’équipement des gardes : armures légères, davantage pour l’apparat que la défense, arme d’hast, épée ou même parfois fléau d’arme, de ce côté la, le maître des lieux ne faisait pas dans le détail. Toutefois, la défense contre une menace invisible et impalpable semblait ennuyer ses hommes, qui dans leurs comportement, manquait de professionnalisme. Il était certain que ses personnes ne venaient pas de Mihailov…

Une fois dans la salle de réception, la tueuse eue l’occasion d’observer tout le gratin actuel de Ventus échangeant des commentaires et s’échangeant quelques petits fours. Tout le monde était bien évidemment en grande tenues, les femmes affichant leurs bijoux surplombant des corsages dont certain étaient visiblement rembourrée, chez les hommes, il s’agissait plutôt de monocle ou de montre a gousset pathétique, quand le signe extérieur de richesse évident n’était simplement pas la surcharge pondérale. Ses messieurs avaient fait leurs études a tel ou tel endroit et se croyaient, de fait, en dehors de toute loi, dominant le pays… Ridicule. Mais Horstmann avait mieux à faire que de s’occuper de cela. Elle attendait l’entrée du maitre des lieux qui se faisait attendre, elle se posta dans un coin et écouta les conversations, sans trouver quelque chose de très intéressant pour tromper l’ennui, hélas. Toutefois, un officier en grande tenue, pas Leitdorf, un de ses subalternes plutôt séduisant, l’aborda avec un grand sourire, l’air charmeur, il devait avoir du succès avec les filles, elle devait bien admettre que si elle n’était pas en mission, elle aurait bien passé un moment agréable avec lui…

« Votre teint de peau est magnifique mademoiselle, me feriez vous l’honneur d’une danse, jeune inconnue aux charmes de l’est ? »

Il était cultivé et savait ce qu’il voulait, car malgré sa beauté, Kasumi n’était pas équipée des bijoux des autres femmes et semblait bien moins importante qu’elle, toutefois, les commentaires ne manquèrent évidemment pas de fuser, elle entendit des jeunes femmes non loin d’elle faire aller le jeu des cancans : son teint de peau si charmant n’était qu’une preuve qu’elle n’était qu’une batarde, l’enfant d’une femme d’Ignis, l’une de ses soumises incapable de faire autre chose qu’esclave. La jeune femme ferma les yeux afin d’encaisser l’insulte, prolongeant l’attente de l’officier qui était courageux et qui, réalisant la gène, fusilla du regard le groupe de commère qui se retira plus loin, mais elle ne pouvait malheureusement prendre un peu de bon temps en sa compagnie. Elle pouvait toutefois nourrir l’espoir de le revoir, aussi afficha-t-elle son plus beau sourire en expliquant qu’il lui était impossible de répondre favorablement a sa demande car elle n’était ici que pour raison professionnelle et qu’elle devait être disponible a n’importe quel moment pour effectuer la transaction avec le maître des lieux. Pour se justifier, elle montra même l’épée qu’elle devait lui vendre. Toutefois, elle lui indiqua l’adresse de sa boutique, s’il était intéressé pour acheter quelque chose ou juste s’il voulait réitérer son invitation, cette fois, elle répondrait avec grand plaisir.

Les missions comme celle-ci étaient toujours plus difficile a menée pour ses assassins, car il fallait sortir a découvert et faire usage de sa propre identité, ce qui signifiait qu’elle risquait d’être compromise en cas d’échec ou si les précautions prise pour se disculper n’étaient pas suffisante. La magie rendaient les enquêtes criminelles rarement fiable et souvent, les limiers enquêtaient davantage sur des organisations que des individus, mais Kasumi devait être prudente et prête à prendre toutes les précautions qui s’imposaient pour la sécurité de la Confrérie. La demoiselle resta donc plutôt isolée jusqu’à l’arrivée du maître des lieux, qui fit directement son discours après s’être fait bruyamment annoncé. Leitdorf était réellement dangereux, il parla de la stupidité des anges, qui ne faisaient que jouer aux héros alors qu’ils étaient des amateurs, mais aussi de l’approche de la fin du traité de paix qui stipulait que Ventus allait pouvoir enfin conquérir Albio tout entier et le soumettre… L’on aurait presque cru entendre un prince d’Ignis. Chacun leva son verre à la gloire du brave capitaine… Les gens sont si pathétique… Mais Kasumi ne se démonta pas, mentir, c’était devenue une spécialité. Aussi une fois le discours terminée, elle l’interpela rapidement.

Elle se présenta comme la commerçante venue pour l’épée. Leitdorf bloqua un instant, l’assassin n’eue aucun mal à comprendre pourquoi : son regard s’était ostensiblement bloqué sur sa poitrine généreuse. Puis il se reprit, affirmant alors qu’il préférait négocier cela dans ses quartiers, ou ils seraient bien plus au calme qu’ici. Obéissante, Kasumi suivit donc le capitaine, gardant l’arme sous son bras. Elle avait obtenu ce qu’elle souhaitait, ne pouvant assassiner le capitaine de l’armée a la vue de tous. Le bureau du capitaine était richement décoré et contenait toute sorte d’objet de collection hétéroclite dont certains avaient une valeur inestimable, pour un boucher, il avait du goût, mais elle estima qu’il s’agissait probablement d’un pillard s’étant approprié les biens de ses ennemis ainsi que des demeures qu’ils avaient réquisitionné durant ses campagne contre les criminels… Un homme censé combattre le crime qui n’était lui-même qu’un brigand, aussi doué soit-il, sa disparition serait un bienfait pour tout le monde. Elle posa une nouvelle fois sa mallette sur le bureau puis sorti la lame de son écrin. Il s’en empara quelques instants afin de l’estimer et les négociations s’engagèrent. Elles étaient serrées, il voulait obtenir un rabais, mais Kasumi visait bien autre chose que la vente. Elle se pencha, laissant son décolleté bien en vue avant de murmurer

« Si vous acceptez mon prix, je vous offre un bonus pour la soirée, avouez que c’est tentant non ? »

Bon, elle n’était pas particulièrement fière du stratagème, mais c’était une méthode comme une autre, il faudrait simplement qu’elle parvienne ensuite a disparaitre. L’homme lui facilita la vie en condamnant l’entrée à ses quartiers, il était tombé dans le piège sans réfléchir, une négligence qui allait maintenant lui couter cher. Elle réclama de pouvoir s’isoler, le temps de lui préparer quelques chose digne de lui et il accepta. En réalité, il s’agissait simplement d’adopter sa cape, dissimulé dans sa mallette sous le compartiment qui accueillait alors l’épée. Elle se débarrassa de sa robe et l’enfila, se débarrassant même de ses sous vêtements afin de l’aguicher un peu plus. Elle avait curieusement conservée ses manches, mais cela renforçait son charme d’étrangère et lorsqu’elle revint, ce fut avec un pas de danse chaloupée alors que lui s’était contentée de se mettre totalement nu… Ce type n’avait décidément aucune subtilité. Elle vint s’allonger sur lui, n’hésitant guère a se frotter quelque peu en ondulant ses hanches, puis se pencha pour capter ses lèvres avec les siennes. C’est à cet instant qu’elle intervint, alors qu’il agrippait sa cape dans l’espoir de la retirer, elle posa ses mains sur son ventre et prit l’angle nécessaire qui activa la sortie des lames d’assassins. Incapable de crier a cause des lèvres de la tueuse sur les sienne, l’homme fut parcouru de spasmes pendant quelques longues seconde, puis son corps retomba sur le lit… Il était mort…

Il n’y avait plus maintenant qu’à maquiller la scène du crime et cette fois, la demoiselle allait faire preuve de culot. Elle retourna dissimuler sa cape, quelque peu tâchée de sang, ainsi que ses lames d’assassins, dans sa mallette, puis déposa ses autres vêtements sur le sol. Enfin, maintenant qu’elle était totalement nue, elle ouvrit la fenêtre et hurla comme une damnée. Les gardes, bloqué par la porte fermée à clef, furent obligé de la défoncer de plusieurs coups d’épaules et trouvèrent la jeune femme recroquevillée dans un coin de la pièce, en pleurs. Ils ne purent que constater la mort de l’officier et l’un d’entre eux vint la questionner. Bredouillante, Kasumi évoqua l’apparition subite d’un assassin qui avait fait irruption dans la pièce avant de tuer l’officier puis de s’enfuir par la fenêtre. Les gardes tentèrent de se lancer a sa poursuite tandis que l’un d’eux aida le « témoin » a retrouver contenance et dignité. Ils la laissèrent partir sans même vérifier la mallette qui aurait pourtant était compromettante, l’homme, prévenant, commanda même une calèche pour la faire rentrer chez elle. Lorsqu’elle fut de retour au magasin, elle soupira, la mission était accomplie, Henry Hartins aurait sa revanche sans intervention des militaires, comme l’avait souhaité Egrim Von Horstmann.


PhysiqueEn tant que métisse, Kasumi a héritée de divers traits physique appartenant a ses deux origines qui lui donne une beauté a part, extravagante et séduisante que nombre d’hommes, mais aussi de femmes, trouvent particulièrement a leurs goûts. De sa mère, elle hérita d’une taille plus petite que la moyenne des femmes de Ventus, atteignant seulement le mètre cinquante huit, ainsi qu’un teint de peau particulier et un visage au traits fin, dont le regard semble plus petit que celui de ses compatriotes. De la nation de son père, elle hérita d’une chevelure rousse impressionnante ainsi que de forme féminine très marquée que l’on ne retrouve que très rarement dans l’Azaïr. Séductrice dans l’âme, mais également femme d’apparence a cause de ses activité commerciale, la jeune femme est très fière de son physique qu’elle cultive avec attention et soin, veillant a ne pas lui faire subir les affres de son entrainement ainsi que de ses activités particulière, bien qu’elle sait que son métier d’assassin la laissera sans doute un jour avec quelques cicatrices des plus désagréables.

Kasumi fait partie de ses femmes que l’on pourrait ranger, au moins au niveau du visage (lire ici « seulement) dans la catégorie des beautés enfantines : son visage ovale, sans défaut apparent et notable, est toujours dotée d’une expression agréable et ne semble pas capable de se déformer d’un rictus mauvais ni d’être atteint par une vilaine ride qui finira pourtant par venir un jour. Elle coiffe pratiquement toujours sa longue chevelure de flamme en une magnifique queue de cheval dont la longueur atteint le milieu de son dos voire le creux de ses reins pour les mèches les plus longues. La demoiselle l’attache souvent avec une ficelle dorée, bien qu’il lui arrive également de laisser sa chevelure détachée, lorsqu’elle n’a pas besoin de dégager son champ de vision. Malgré tout, son visage reste barrée par plusieurs mèches rebelles qu’elle se refuse a attacher dans sa queue de cheval de peur de paraitre trop sévère, mais aussi pour se détacher quelque peu de l’image des femmes d’Ignis, gardant ainsi une coiffure de Ventus qui lui sied de toute manière mieux. Son regard est assortie à cette chevelure, puisqu’il affiche une couleur étrange, entre l’orange et le noisette, guère naturelle, mais peut-être issue de son métissage. Pour le reste, un nez fin et des lèvres agréables sans être charnue viennent compléter ce visage harmonieux qui généralement marque les esprits, ce qui est parfois embêtant pour un assassin, il faut bien l’admettre.

Bien que sportive et tout a fait capable de réaliser un effort soutenue, notamment dans l’escalade et les sauts improbable, Kasumi n’est pas une culturiste pour autant, aussi son corps est bel et bien celui d’une femme normale de son âge et n’affiche aucun défauts physique apparent, ni une surabondance musculaire qui l’aurait rendu particulièrement désagréable a l’œil. Bien entendu, ce qui marque le plus au niveau de son buste, chez l’observateur lambda et peu éclairé, reste la poitrine, conquérante et magnifique pour les admiratifs, totalement disproportionné et honteuse pour les jaloux, elle ne laissera personne indifférent et peut même représenter une arme : nombre de mâle ont beaucoup de mal a refuser quelque chose lorsqu’une poitrine comme celle-ci se penche au-dessus de leur regard, devenant ainsi plus exposée aux manœuvre de la tueuse. Qu’importe la tenue employée, Kasumi mettra pratiquement toujours cet argument en valeur, car il est capable de la tirer de nombreuses situations, mais aussi par pure fierté et également par habitude locale, la noblesse féminine de Ventus ne manquant jamais d’occasion de faire de son corsage le plus fier de la ville, et même si la taille seul ne fait pas tout, la jeune femme peut se vanter d’avoir l’un des plus conquérant !

Si aucun muscle ne vient gâcher son physique, l’on ne trouve également aucune trace de graisse en excédant, la belle ayant adopté une hygiène alimentaire stricte et rigoureuse issue de son entrainement au sein de sa Confrérie d’Assassin, elle conserve donc une taille de guêpe et nombre de ses amants et maitresse apprécie de pouvoir reposer leurs têtes dessus après l’amour, s’amusant avec le nombril de la jeune femme. A l’instar de la poitrine, la jeune femme dispose d’un fessier conquérant et volumineux, magnifique a observer et ondulant très bien dans la marche, mais, dans un cas comme dans l’autre, pas toujours pratique pour l’infiltration et particulièrement pour s’engouffrer dans des conduits d’accès étroit, mais il faut faire avec son physique et une silhouette gracieuse offre d’autres avantages indéniable. Très souple, elle est capable de se servir de ses jambes bien autrement que pour les faire admirer, même si cela reste des plus agréables, elle sait lever la jambe plus haute que sa propre hauteur, frappant par surprise ses adversaires qui la jugeront probablement trop frêle ou trop belle pour pouvoir être réellement dangereuse.

Question tenue vestimentaire, Kasumi dispose d’une garde robe étendue, allant des robes de soirées classique avec grandes jupes arrivant jusqu’aux chevilles et bustier décolleté jusqu’aux tenues plus excentrique en passant par des costumes traditionnels d’Azaïr. Mais sa tenue la plus marquante et pourtant la plus méconnue reste sa tenue de combat d’assassin, celle qu’elle fit ensorceler. Il s’agit d’une combinaison de cuir moulante et décolletée laissant les bras à découvert, eux-mêmes étant protégé par des pièces d’équipement particulière permettant la dissimulation des lames d’assassins. A la ceinture, ainsi que sur sa petite cape bleue, la demoiselle porte l’insigne de la Confrérie des Assassins et elle dissimule une partie de son visage derrière une grande capuche d’une veste noire, une excentricité dans une organisation utilisant plutôt le blanc qu’elle partage avec sa sœur, Ayane. Influencée par sa mère dans la conception de sa tenue d’assassin, la jeune femme a ajouter plusieurs motifs sur ses protections et adopté un style très oriental, même si elle y a ajouté des choses de sa nation, comme le fait de porter des petits talons au niveau de ses chaussures par exemple…


*Pouvoir de Pacte – Sorts :

Kasumi est magicienne, comme le prouve le sceau magique apposé dans le creux de ses reins prenant la forme du symbole de la Confrérie des Assassins, dont le monde ignore, et fort heureusement pour elle, la réelle signification et qu’elle camoufle en tant que symbole de la famille Von Horstmann (le symbole de la Confrérie apparaissant effectivement sur le blason familial). Magicienne plus que compétente, Kasumi sait utiliser la langue ancienne dans ses incantations, même si elle est incapable de soutenir une conversation dans cette langue et a particulièrement travaillée l’usage de la magie à Mihailov, une activité pénible et épuisante, même si elle affirme haut et fort qu’elle a surtout appris a séduire et s’amuser dans l’école, une manière de préserver son image d’élève modèle et a l’aise malgré les difficultés s’imposant a elle, la fierté fait parfois des ravages

L’évasion du Vent
« Accélère ! »

Le sort le plus basique de Kasumi est en réalité un sort de fuite ou d’esquive. D’un seul mot, elle mobilise une petite quantité de son afflux de mana afin d’offrir à son corps les propriétés de son élément. De cette manière, elle s’offre une poussée d’accélération brusque qui lui permet de fuir rapidement un point chaud, ce qui l’aide si d’aventure elle finie par se faire repérer. Dans la plupart des cas, la langue courante suffira, car semer un garde en armure n’a rien de difficile, mais parfois, surtout lorsqu’elle est prise pour cible par des archers, l’utilisation en langue ancienne sera primordiale afin de bénéficier de la vitesse maximum afin de faire une cible très difficile. C’est également très utile pour gagner de l’élan et faire des sauts normalement impossible, même pour quelqu’un de très entrainé.

Lames de Zéphyr
« Vent du nord, protège moi et tranche ! »

Les lames de Zephyr s’utilisent d’une manière particulière, puisqu’il s’agit d’un sort frappant tout autour de Kasumi. Mobilisant la mana, elle la libère ensuite de tous les pores de sa peau afin de créer des lames de vent aussi tranchante que des épées tournoyante autour d’elle et se dispersant. Très utile en cas d’encerclement, sa puissance est bien évidemment variable selon l’incantation, celui en langue courante étant celui de l’urgence, dont la portée se résume à une petite pièce, alors qu’il peut frapper, dans sa puissance maximum en langue ancienne, un nombre bien plus large de cible adverses.

Forces de la Tempête
« Puissance venteuse, balaye les flammes et supprime mes ennemis »

Version plus concentrée du Vent du Nord, Forces de la tempête consiste en réalité à créer une sorte de « couloir de la mort » venteux frappant les adversaires. Après avoir prononcé l’incantation, Kasumi frappe le sol et s’échappe alors de la terre des courants aussi tranchant que violent, désarçonnant les cavaliers, tranchant les armures aux points faibles, mais repoussant également les sorts de flammes pouvant être dirigé contre elle (la puissance venteuse éteignant les flammes les plus faible, repoussant les autres vers l’envoyeur, mais elle peut-être écrasée par une puissance supérieure). En langue ancienne, le couloir devient plus large et gagne en portée, mais elle ne l’utilise que rarement a cette puissance, car le métier d’assassin confine la plupart des cas a des espaces confinée ou le premier suffit.

Tornade
« Oh tornade, je fait appel a sa suzeraineté sur la terre entière, impose ton jugement impitoyable aux mortels »

Kasumi développa la Tornade, son sort le plus puissant, durant sa scolarité à Mihailov. Totalement inutile dans son métier, il s’agit typiquement d’un sort d’une puissance capable de faire des ravages sur un champ de bataille, puisqu’il consiste en l’invocation d’une puissante tornade balayant tout sur son passage. Même en langue courante, cette dernière représente un réel danger. Sa seule application réelle à son métier consiste à couvrir une fuite après une opération désastreuse, car il infligera alors suffisamment de dommage pour lui assurer une retraite sans poursuivant. Si sa taille reste encore modeste en langue courante, la tornade atteint des proportions écœurante en langue ancienne et serait capable de faucher des régiments entier, toutefois, maintenir le contrôle impose une immobilité absolue, car dans le cas contraire, ou si l’attention de Kasumi venait a être attirée ailleurs, alors la Tornade serait alors libérée a ses caprices et infligerait alors des destructions sans distinction tant qu’elle ne serait pas épuisée ou dissipée par d’autres magiciens.

Zéphyr
« Esprit des tempêtes, prête moi ta force et balaye les impudent qui ose se placer sur ma route, déploie tes ailes tranchantes et impitoyable par delà les cieux et écrase tes ennemis »

La plus grande puissance magique de Kasumi, également développé a Mihailov, mais présentant la particularité de n’être utilisable qu’en langue ancienne. Si l’on peut le rapprocher dans son but à la tornade, le sort est plus destructeur, mais également ironiquement plus fiable : l’air se gorge soudain d’un vent violent particulièrement destructeur qui se regroupe en un seul point du ciel avant de se disperser, laissant des lames de vent acérée et destructrices s’abattre sur une très large zone. Encore une fois, son intérêt pour un assassin est plus que limitée : en ayant étudier la magie, Kasumi a toutefois suivit le modèle de ses collègues en feignant la recherche de la puissance absolue, elle ne devait pas écorner son image d’élève parfaite après tout...

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Jeu 11 Avr - 1:36
    Ma fiche est officiellement terminée !

    J'espère qu'elle vous plaira. Je n'ai mis que quatre sort, le minimum syndical, mais si je venais a devoir en rajouter, aucun problème, je pourrais en crée d'autre sans soucis (en sachant que Tornade sera tout de même le plus puissant.)

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Jeu 18 Avr - 16:04
(Re)Bienvenue sur le forum =p

Très belle fiche, c'est la saison j'ai l'impression xD
J'ai pas grand chose à dire de plus, sinon que c'est bien de voir du DoA ça nous change =p

Concernant les rangs:

Puissance - Rang B+:

Tu es plus ou moins à la frontière entre le rang B et le rang B+, donc changer de rang s'avérera difficile; ce qui est pris en compte pour cette notation est la capacité à combattre en situation disons "frontale", hors le principe même des assassins est de tuer avant que l'ennemi ne puisse riposter xD
Mais tu détiens suffisamment de capacité de combat, un potentiel magique important et un armement adéquat pour mettre en déroute un adversaire surprise, tant que tu ne tombes pas sur le très très lourd.

Influence - Rang C:

Obtenir une influence importante à Ventus n'est pas des plus aisé, mais en étant diplomée de Mihailov et considérant le réseau important "Underground" que détient Kasumi, tu me semble t'en tirer plutôt bien =p

Bienvenue sur le forum ^^




"J'effacerai toutes les tragédies de ce monde."

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