Eloge de la folie - André Caéli



 

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Eloge de la folie - André Caéli

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Mar 19 Fév - 14:43



Famille Caéli

Antoine Caéli
Hanna Caéli
Elisa Caéli


A suivre...



Elisa Caéli


Thème: Printemps

Parmi tout les génies qui rentrèrent en première année à l'académie de Mihailov, il en est qui marqueront l'histoire de la prestigieuse académie. Elisa Caéli fait partie de ceux là, bien plus que son frère.
Tout d'abord par ses capacités scolaires. Elle intègre Mihailov à 13ans, soit seulement deux ans après son frère et à un ange plus avancée. Elle évolue cependant dans des champs très différents, intégrant les sections mathématiques et théâtre.
Ensuite par son caractère. Il y a beaucoup de chose à dire car celui-ci est très bien trempés et il y a peu de gens capables de la mettre sur la défensive. Elle affiche tout d'abord un mépris hautain pour toutes les grandes familles de Ventus. Venant de ce qu'on appelle une famille déchue, elle s'en fait la très fière représentante et n'hésite pas un instant à humilier les riches ventusiens qui viennent un peu trop prêts voir la déchéance des Caéli. Mais elle affiche aussi une générosité rare envers toutes personnes capable de l'approcher sans mépris. Jeune fille fidèle en amitié, capable de rire, d'écouter, de pardonner et surtout de défendre ses amies.
Elle a aussi développé, malgré son jeune age, un caractère espiègle, aguicheur et impertinent. Elle n'hésite que trop rarement à poser la question qui mettra mal à l'aise son interlocuteur et à développer avec plusieurs professeurs et élèves plus agées qu'elle de l'école des relations qui alimentent bien sur les potins de l'université.

La vérité est qu'Elisa Caéli est une personne profondément sensible et gentille. Cette fierté est une amure dont elle se pare, pour rejeter au plus loin le mépris des autres. Cette débauche qu'elle alimente un moyen de voiler sa vraie sensibilité; son impétuosité cache une profonde peur de l'inaction et du temps qui passe, ce qui sous-tends une peur de la mort. Jusque là, la jeune fille est tout à fait consciente de son comportement mais elle se laisse de plus en plus porté par le coté corrupteur de la débauche, par le coté orgueilleux de la fierté et il se pourrait que depuis peu, elle se soit prise elle-même à son petit jeu.







Histoire






L'académie de Mihailov était agité par le bal de fin d'année qui s'approchait. Tout les élèves y étaient conviés et chez les premières années, trouvés une cavalière était devenu une activité presque aussi importante que les cours.

Parmi les élèves dont tout le monde attendait de connaitre le partenaire se trouvait Elisa, une jeune fille au cheveux d'or, qui était la plus jeune sur le campus. Malgré ça, elle était très courtisé, et beaucoup de jeunes gens, de pales adolescents de 15-16 ans, aussi sur d'eux même que le sont les génies ventusiens, réfléchissaient au moyen d'apprivoiser cette tigresse. Celle-ci avait acquise, par le biais d'une impertinence certaine et d'un certains talents, une réputation à travers l'académie dont elle était devenue représentante des premières années auprès de l'administration. Sa verve et son charisme la suivait partout où elle allait et certains n'auraient même jamais osé se tenir à travers de sa route.

Aujourd'un un jeune homme de 18 ans, de la section mathématique, venait de se présenter. Son père était haut juge et il avançait avec la démarche assuré de ceux qui ont grandi dans le luxe, et dont l'avenir s'annonce radieux. Sur de lui et de sa force, il rattrapa la jeune fille qui à la sortie de son cours avait filé comme une flèche jusque sous le portique où il lui avait attrapé le bras. En se retournant elle put le reconnaitre. Il s'appelait Maxime, prénom qu'elle trouva stupide. Il avait été de ceux qu'elle avait entendu murmurer contre la famille déchu en début d'année. Son point de vus avait visiblement changé, ne put elle que se féliciter. Il était de bonnes familles, n'avaient aucun antécédent amoureux connu de l'académie et était même un très gentil garçon. Le genre de prince charmant pour n'importe quelle fille pauvre de Ventus, fut elle à Mihailov ou non. Mais Elisa n'était pas qu'une jeune fille pauvre, elle était une Caéli,e t pauvre ou non, cela signifiait quelque chose.

"Pardon..." il reprit son soufle "Elisa... j'avais quelque chose à te demander".

- Non.

La sentence avait fusé avant le réquisitoire du procureur et le jeune homme était déjà condamné. Quand on se moque de la famille Caéli une fois, il ne suffit pas de faire amende honorable et d'être un gentil garçon, même un parfait prince charmant, pour pouvoir sortir avec elle. D'autant qu'en parlant de fils de juge, elle avait une toute autre idée en tête.

Le jeune homme était courageux et il ne se démonta pas.

"Je voulais t'offrir cette bague".


Il tendit ledit objet qu'elle observa. Haute facture, très chère, le cadeau parfait pour une jeune fille d'un milieu pauvre. Le genre de chose qu'elle n'avait jamais eu de sa vie et qui représentait bien plus que la maison de ses parents et toutes leurs possessions familiales réunies. Sans plus regarder l'objet, elle le balança dans le petit lac que le portique de Mihailov bordait.

"Une bague ne suffira pas pour m'inviter au bal tu sais. On achète pas une Caéli."

Bien que très gentleman, l'homme ne put voiler sa stupéfaction et la colère dans ses yeux. Une telle bague restait un objet onéreux, même pour lui.

"D'autant qu'en début d'année tu riais avec les loups."

- Je ne vois pas de quoi tu veux parler.

La baffe fusa aussi prompte et soudaine qu'un félin qui se détends.

"Ne fais pas l'innocent. Je vous ai entendu "la famille Caéli... il existe encore ? On dit qu'ils vivent dans la rue ? Une grande famille ? Laissez moi rire ?... tu veux que je te répètes tout mot pour mot ? "

Sur ces mots, sans attendre la réponse de l'homme chez qui la stupeur et le choque avait remplacé la colère, elle fit volte face et s'éloigna à pas lent, gracieuse et belle sous le soleil de l'après midi. Une envie d'aller la rattraper et de se venger monta chez l'humilié, mais il aperçu dans un coin du portique un jeune homme au cheveux noir, une épée à la main. André Caéli, qui n'avait probablement pas assisté à la scène mais qui venait d'apercevoir sa soeur. A son flanc était une épée d'escrime et il revenait de son entrainement. Alors il se dit que ce n'était pas le moment de s'en prendre à la soeur d'un des meilleurs escrimeurs de Mihailov, fit demi-tour et oublia finalement cette histoire quelques années après.


******

Pendant ce temps là, Elisa avait traversé une bonne moitié de la ville étudiante jusqu'au département de langue ancienne, qu'elle ne connait que peu. Après une courte errance, elle arriva devant le bureau du professeur de magie, en poste seulement pour sa deuxième année, et resta devant la porte en attendant qu'on la remarque.

Le professeur, qui l'avait immédiatement remarqué sans savoir qui elle était, continua de lire son livre. Pourquoi ? Surement par jeu, d'autant qu'Eloan savait bien que faire attendre une femme, surtout avec un air aussi caractérielle, était une bonne manière de la rendre folle. Quand après qu'elle eut doucement mais fermement tapé à sa porte en bois, il leva les yeux, il put remarquer qu'elle était très jeune. Cela l'interloqua car malgré une assurance feinte, elle semblait vraiment intimidée et le grand séducteur qu'était Eloan n'eut aucun mal à déceler dans le fond des yeux marrons une lueur d'affection à son endroit. Des traits fins de la jeune fille il lu l'appartenance à la fratrie Caéli et se remémora le nom de la jeune Elisa.

Je peux faire quelque chose pour toi, Elisa ?


A l'entente de son nom, le coeur de la jeune fille s'accéléra très rapidement. Elle sentit ses jambes se ramollirent violemment mais elle tint bon, et de son air le plsu assuré, pénétra dans la salle et ferma la porte. Puis elle ajouta de son air le plus satisfait et le plus hautain possible

"Vous savez donc qui je suis."

Elle alla s'assoir sur un bureau qui faisait face au bureau d'Eloan. Elle portait une jupe noir très élégante avec un décolleté qui laissait découvrir ses formes adolescentes. Dans ses yeux elle essaya de voiler les battements terrifiants de son coeur. Un geste nerveux de la main lui échappa cependant mais c'était, pour une fille de 13 ans dans son état de trouble émotionnelle, une prouesse d'hardiesse et de contrôle.

"Je viens vous faire l'honneur d'être mon cavalier pour le bal de fin d'année. Si vous voulez je ferais une lettre d'excuse à la jeune fille dont je prendrai inévitablement la place."

Il n'est pas dit aujourd'hui ce que fut la suite de cette conversation, mais le couple fut élu roi et reine de la soirée, cette année la.

***********




Inachevée...



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Jeu 28 Fév - 12:25
Un savant dans le noir

Le jeune André Caéli se rends à la bibliothèque d'Aquaria, ravalant là sa fierté de génie ventusien, afin de parfaire deux objectifs: trouver un moyen de léviter pour l'Ornigon et apprendre où se trouve le livre de sort de son aieul, Pierre Caéli. Il y fait la connaissance de l'archiviste, Réno Kunosagi, avec qui il lie une relation amicale.

Après deux jours de recherche, on peut dire que cela est un échec. Le jeune homme n'a pas avancé dans ses objectifs mais a étonné l'archiviste par sa mémoire et sa capacité de travail, trahissant son appartenance intellectuelle. Après un incident impliquant Réno et une tasse de café, le jeune homme aida l'archiviste à améliorer la puissance de son sort de boule de feu, avant de prendre congé, alors que de son coté, l'archiviste s'est engagé à le contacter si il entendait parler du fameux livre.

Nul doute que ces deux là seront amenés à ce revoir dans des conditions très différentes.

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