Joad Castamere » Chevalier Royal d'Ignis



 

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Joad Castamere » Chevalier Royal d'Ignis

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Messages : 23
Age : 45
Métier : Chevalier Royal.
Humeur : Taciturne.
Points Histoire : 0
Dim 2 Déc - 0:37
Nom : Castamere.
Prénom(s) : Joad, Galadan, Wolfram.
Titre : Main du Roi.
Âge : 45 ans.
Genre : Homme.
Nature : Magicien.
Affinité : Feu.
Pays : Ignis.
Métier : Chevalier Royal d’Ignis, au service de sa majesté Iskandar d’Ignis.
Langues : Langue courante.
Thème :
Main Title by Ramin Djawadi on Grooveshark

Crûment austère et froid physiquement, la psychologie de Joad diffère directement de ses traits. S'il est un homme d'Ignis, un homme de force, un homme dit brutal, qui suit la loi du plus fort, au tempérament de braise, comme pourrait le penser n'importe quelle personne avec des préjugées, il a pourtant, à travers bien des aspects, une ressemblance psychologique avec l'Homme d'arme de Terra. S'il devait, en effet, suivre une ligne de conduite, Joad suivrait et parcourrait les chemins de l'honneur, de la droiture, de la loyauté, du devoir et de la dignité. Discret comme un spectre, car il est naturellement l'ombre du Roi, Joad inspire pourtant la probité et le respect, mais sa froideur peut paraître telle que son visage demeure indéchiffrable, obscur. Mais à la fin, il en ressort un fort sentiment de profonde justice et noblesse, mais également de dureté et d'austérité.


Pour autant, l'impression que l'on peut avoir en le voyant est trompeuse, car le père de famille est en fait peu enclin à montrer ses sentiments, et les seuls sentiments qu'il laissera transparaître seront les vertus de justice et de bonté, c'est ce qui fait de lui un homme très humain malgré tout : il considère tout de manière humaine et fait de l'homme l'une de ses principales préoccupations. S'il est indolent envers ses connaissances, il ne l'est guère plus avec sa famille et ses proches : il reste très peu démonstratif, mais il a une franchise tendre et affectueuse d'un feu chaleureux. Loin d'être sans défaut, du moins intérieurement, Joad est un homme empli de remords, d'amertume, surtout depuis qu'il a trompé sa femme. Cependant, il n'est en aucun point nostalgique, il n'ira jamais s'engoncer dans le passé, et se morfondre, c'est ce pragmatisme qui le pousse à apprendre de ses erreurs et à toujours s'améliorer sur la voie de la vertu.

Tout cela fait de lui un homme de principes, mais faillible, cela fonde toute la complexité de cet homme, qui a de l'expérience à souhait et qui a su former un masque impavide sur ses traits : pour parfaire son rôle, il se doit d'être fort, et si l'on parle généralement d'une main d'acier dans un gant de velours, il s'agit ici d'une main finalement très humaine dans un gant de fer.

Homme de proue, ambivalent et sur les deux fronts, il est à la fois l’avant et l’arrière d’Iskandar, il est son ombre et sa main. C’est ce qui forme toute sa place de meneur d’hommes et à la fois d’adjuvant à son unique supérieur. Il est supérieur à tous, et inférieur au Roi.
Quant à son humanité, et à sa vision humaine du monde, il lui est souvent reproché de toujours tancer sur les principes moraux et de ne pas rester terre-à-terre avec les actes, mais il est certain qu’un bien découlera de sa participation et de sa fidélité à Iskandar Ignis. Car pour lui, bien qu’ayant foi en l’homme, il reste pragmatique et pense que l’homme en tant qu’indépendant ne peut pas avancer vers la paix, et il doit y avoir ainsi nécessairement un homme qui mène tous les autres, sous la même bannière et le même drapeau. Le pays d'Ignis doit profondément être ancré dans la loi du plus fort selon lui, car l'homme le plus fort et le plus censé (cela va de soi, si un ignare, brute, venait à prendre la place...) se doit de mener les autres par ses prouesses, et de protéger les plus faibles, qui servent eux-aussi la nation.

Cela pourrait paraître bien beau si cette conception s’arrêtait à ce principe, mais on se trouve ici en pays d’Ignis, et à ce sujet, Joad ne peut pas oublier les inégalités qui y règnent, autant par l’inégalité des hommes, que les inégalités des femmes. La notion d’esclave reste pour lui factice, il s’agit d’un rapport de domination où l’esclave est rendu à l’état de néant et d’objet, et cela, dans les pensées du Chevalier Royal, ne peut se concevoir : c’est encore une chose qui lui est reproché assez souvent : le respect qu’il porte à chaque homme, et surtout aux esclaves. En soi, il ne remet pas en cause l’esclavage, car il y a des hommes forts, et des hommes faibles, c’est un fait, mais quand on est un maître, on doit être un bon maître, et respecter son esclave, c’est ce qui fait que l’on est un « vrai fort », un bon maître, un maître respecté. Bien sûr, il ne porte pas le respect qu’aux hommes humbles, qui le méritent, il ne peut respecter les personnes souillées de déshonneurs et d‘irrévérence à autrui. Chaque homme, en soi, mérite respect, en tant qu’homme, mais pour Joad, quelqu’un qui n’a plus conscience de l’autre n’est plus homme et s’écarte de l’humanité. En ce qui concerne les femmes, c’est la même chose, il ne les considère pas inférieures aux hommes, c’est pourquoi, par exemple, il ne se conçoit pas de pouvoir les collectionner… Ces visions, sur la place et la condition de l’esclave et de la femme, sont celles d’un idéaliste humaniste, néanmoins il a conscience de sa propre place dans le royaume et pour ne pas ébranler le pays, il n’entre pas dans ces affaires sociales. Pourtant, il a conscience des forts, et de la supériorité. Lui-même, en tant que force majeure d'Ignis a un fort goût physique pour la bataille, car il s’agit d’une preuve, de s’imposer.

Côté défauts, on pourrait dire que Joad est épris de patriotisme, et dans ce cas, se joignant aux considérations d’honneur, il peut se montrer arriviste et autoritaire, usant de sa fonction car il en a été digne jusque-là, et que dans un tel cas, personne ne pourra mieux servir son poste que lui-même. Et dans de telles strates du pouvoir, il se révèle, à certains moments, manipulateur. La guerre et la possession d’un pays sont équivalentes à un échiquier, et la fin qui en résulte est la domination du Roi. Ici, Joad n’est ni l’équivalent d’une tour, d’un cavalier, ou d’un fou, il est une pièce unique, il est la seule strate qui sépare la pièce maîtresse, le Roi, des pièces majeures, et il se doit de jouer son rôle et de dominer l’échiquier au nom du Roi.
En somme, il vaut en homme d'Ignis surtout car il a foi en un meneur, Iskandar, c’est pourquoi il reste proche de l’idée que les forts dominent, mais les forts, tant qu’à faire, doués de pensées.

Fort physiquement, Joad impose en soi le respect. De ses gestes émanent sans transiger l’expérience et le savoir-faire. Sa figure, quant à elle, est marquée par les traits de la vie, ridée, elle inspire autour d’elle le compétence en toute chose, et en elle-même la crainte qu’il faut en avoir. Au fil du temps, ses fossettes se sont creusées, les lignes qui prolongent ses yeux se sont allongées, et les marques puissantes qui traversent son front se sont excavées, soucieuses et expérimentées.
Il possède la physionomie de son père, et celle de toute la lignée des Castamere, son visage allongé arbore en son creux un menton anguleux et fort, alors que ses pommettes, saillantes, montrent la rigueur du faciès. Le tout expire la solennité. Ses cheveux et sa barbe, sans doute au fil des siècles, ont pris la couleur de la terre à laquelle ils ont prêté serment, d’un brun clair. D’une profondeur céleste, les prunelles de ses yeux abrite l’étincelle pâle d’un soleil au matin, la clarté d’un gris effacé et discret, mais à la fois puissamment captivant. Sa barbe comporte toutefois quelques poils gris qui le font paraître plus âgé qu'il ne l'est en réalité.
Son style vestimentaire n’est pas des plus recherché, mais il est assez étoffé pour représenter sa poste politique. Sur son épaule réside en permanence la Main du Roi, il s’agit de son insigne qui lui confrère son pouvoir. Autrement, ayant suivi des entrainements physiques depuis sa plus tendre enfance, et malgré l’âge, il reste taillé pour le combat : ses muscles sont forts et saillants, ils ont été sculpté à force d’exercices. Mais il ne faut pas nier qu’ils ne dégagent plus la même vigueur qu’avant, mais à ce moment-ci, c’est l’expérience qui fait toute la différence. Car il s’agit d’un maître d’arme aguerri.


Son armure, faite sur mesure pour lui, allie la majesté, l’efficacité et la légèreté. Elle résulte d’une innovation de l’armurerie dont le secret réside dans un changement au niveau du procédé de fabrication. En effet, un chauffage et un refroidissement plus rapide des lames d’acier changent littéralement la microstructure interne de l’alliage le rendant, ainsi, plus fort et moins fragile. La robustesse de l’armure pourrait négliger les déplacements, mais pas davantage qu’une autre, sachant que les jointures ont été réfléchies pour permettre une aisance de mouvement facilitée par une double maille de fer, très affinée. Sinon, hors de son efficacité, bien que dans la sobriété cette armure reste une armure d’apparat, qui se doit de d’affirmer le poste de son détenteur, l’acier de l’armure est d’un gris pâle quand le gorgerin, le plastron et les spalières arborent les insignes d’Ignis dans des tons dorés, une tête de lion, et la Main du Roi, gravée et incrustée.

Joad a tout d’un meneur d’homme, il détient un charisme exceptionnel, ses hommes lui sont fidèles et dévoués, tant il est bon et respecté, comme craint. C’est aussi un maître d’armes, au fil dans ans, il a appris à manier tout type d’armes, et il sait sans servir avec adresse. Même si son arme de prédilection reste l’épée. L’art du combat n’a plus aucun secret pour lui, il en a tant fait que l’on pourrait dire qu’il s’agit d’une machine de guerre, sa force reste extraordinaire, et il continue de s’entraîner quotidiennement pour accomplir son devoir, et il est même entraineur, et entraine les futurs grands soldats d’Ignis. Ce n’est sans doute pas une lacune, mais la magie n’est pas son fort et n’est pas non plus ce qu’il préfère. Pourtant, il n’a pas renoncé à en apprendre l’utilisation, car il s’avère que ce petit baragouinages peuvent se relever bien utiles, fort heureusement pour lui, il dispose d’un mana très puissant, hérité de la famille des Castamere, et à force d’entrainement aussi, il a acquis un excellent niveau de magie, mais qu’il n’utilise qu’en cas de force majeure. Aussi, il subvient à toutes les demandes du Roi et planifie avec lui beaucoup d'actions politiques et militaires, ce qui fait de lui un stratège et un conseiller de haut rang.




Skiedès : épée transmise de père en fils depuis l’âge le plus reculé des Castameres, cette épée, d’après la tradition, a toujours servi le nom de la famille d’Ignis, et a été reforgé nombre de fois après de nombreuses batailles
Chevaux : Joad a de nombreuses montures mais il reste proche des animaux et en particulier Arion, un cheval magnifique, au crin blanc comme la neige. Ils ne se quittent pas souvent, dès que Joad se rend quelque part, son monture sera Arion.
Animal de compagnie et de guerre : que serait la famille Castamere sans son blason propre : le loup. Une tradition s’est installé dans cette famille depuis des générations et des générations, celle de représenter leurs symboles lupins par une vraie représentation. En effet, chaque membre de la famille, dès son plus jeune âge, reçoit un loup dont il doit s’occuper. Joad a le sein, même plusieurs, mais étant donné qu’il a 45 ans, il a eu de nombreux loups, tous décédés de vieillesse ou en bataille, la longévité d’un loup étant au maximum de seize ans. Aujourd’hui, Skieros, son loup, a dix ans, l’âge mur d’un loup, avec toute sa vivacité. On a rarement vu un loup si grand et étonnant, celui-ci fait presque un mètre au garrot et pèse près de quatre-vingt kilos. La puissance de sa morsure peut atteindre 150kg/cm², autant dire qu’elle peut broyer les chairs. Quand on voit Joad, son loup n’est jamais loin, il rode… Il est devenu son ombre et est l’une des principales figures qui représentent le mythe de Joad. Des contes populaires rallient les loups des Castamere à une malédiction, malédiction selon laquelle la famille Castamere serait liée à la famille d’Ignis comme le loup est lié aux Castamere. Un autre racontar populaire raconte que le loup serait le symbole de l’âme damnée de Joad, fidèle serviteur d’Iskandar. Le loup serait la représentation de sa froideur, de son sang-froid, et de sa cruauté. De vilaines rumeurs bien sûres, mais elles arrivent à amuser Joad, c’est le principal.
Armure de guerre et armure d’apparat : rien de spécial à décrire là-dessus, cf. description physique.
Château Castamere : situé non-loin de Lex, dans les montagnes au Sud, il s’agit d’une forteresse avec une enceinte qui protège des petites populations qui sont sous les ordres de Joad. Autant dire que ce n’est pas immense, mais c’est suffisant pour Garde Royal, il n’a pas l’ambition des terres, quand toutes doivent appartenir à son Roi.

Rang B+

Du sang d’une puissante famille Ignisienne, Joad dispose d’un mana imposant et puissant. Il ne dépasse sûrement pas celui du sang d’Ignis, mais avec de l’expérience, il pourrait bien rivaliser avec.

• « Flammes solaires, libérez et dispersez vos enfers. » (Semblable à la tempête de flamme d’Iskandar) - Rang C
Ce sort permet à Joad de libérer une puissante, haute et épaisse vague de flammes ardentes dont il est le centre. Il s’agit surtout de repousser l’ennemi brutalement et puissamment de tous les côtés. Ce sort est aussi dangereux pour les ennemis que pour les alliés, mais il peut garder près de lui quelques personnes trois-quatre, pas plus, qui ne seront pas touchés par le sort. En fonction du mana utilisé, la vague et plus ou moins haute, grande, puissance, rapide et parcourt plus ou moins de distance. A son maximum, ce sort est dévastateur.

• « Cercle solaire, implose et déferle. » - Rang C
Sort dérivé du premier, celui-ci permet au magicien de ne pas être le centre de l’attaque. Dans ce sort, Joad peut tracer un vaste cercle de feu qui peut entourer une zone, plus ou moins grande et des flammes immenses l’entourent pour se resserrer en son centre. Le plus souvent, les victimes se resserrent systématiquement, là où les flammes se rejoignent et brûlent le plus violemment. Une fois réunies, les flammes déferlent en tous sens, comme pour finir le travail qu’elles avaient déjà commencé sur les corps déjà brûlés.

• « Qu’ainsi un mur de flammes se dresse. » - Rang C
Ce sort, aussi de puissance variable selon le mana utilisé, sert à dresser une barrière de flammes assez hautes et longues qui peut éventuellement séparer deux armées, couvrir quelqu’un, ou servir à gagner du temps.

• « Spectres des enfers, incarnez-vous. » - Rang C+
Sort transmis de père en fils dans la famille Castamere, c’est l’un des sorts les plus redoutés de sa lignée. En effet, suivant la mana employé, le magicien peut faire naître un ou plusieurs dizaines de loups ignés dont la morsure fait fondre l’acier et consume les chairs. Ces loups sont d’une vivacité et d’une violence exceptionnelle.

• « Avatar des enfers, insuffle-toi. » - Rang D
Dérivé du sort précédent, celui-ci sert à recouvrir un corps de flammes. Soit il le fait sur lui-même, mais c’est assez rare, surtout sur ses mains ou son épée, soit, beaucoup plus souvent, il l’utilise sur Skiéros, le loup de Joad. Déjà impressionnant sans, la sort sert à rendre le loup beaucoup plus redoutable encore. Celui-ci, bien sûr, ne ressent pas la morsure des flammes.

• « Nuée de loups, dévore ta proie et sa chair. » - Rang C+
Encore une fois, il s’agit d’un sort de puissance très variable, puisqu’il s’agit d’une nuée de flamme, matérialisée sous la forme de la course de nombreux loups en furie. Il s’agit d’une réelle nuée ardente, d’un nuage incandescent qui mord et harcèle ses proies dans un bruit atroce qui elle ravage dans le bruit déchirant de l’enfer sur le sol et la destruction de toute vie. En fonction de la force du sort, il peut s’agir d’une simple tranchée dangereuse ou d’une vaste cohorte dévastatrice.

• « Que la flamme en chacun me soit révélée. » - Rang E
Quand Joad utilise ce sort, il sait précisément le nombre de personnes qui sont présentes à l’endroit qu’il soumet à l’analyse et où chacune d’entre-elles se trouve. Ce sort fonctionne sur la chaleur que dégage le corps humain.


Rang B+
Premier chevalier, il est à la tête de l'armée après la famille royale, c'est bien souvent lui qui entraîne les autres chevaliers et l'élite de l'armée. Après le Roi, il a accès à quasiment tout ce qui touche de près ou de loin aux aspects militaires du pays. De plus, la famille Castamere est renommée, quasiment autant que la famille Ignis, c’est l’une des familles les plus célèbres d’Ignis, autant pour leur dévouement à la couronne qu’à leur ancienneté.

Iskandar Ignis
Si Joad ne devait jurer que par une seule personne, il jurerait en ce nom-ci. Iskandar est tout un symbole aux yeux de Joad. C’est le symbole du pouvoir, de la force, de la Royauté. Aussi, bien que Joad soit Chevalier Royal, cela n’a pas empêché, depuis maintenant plus d’une vingtaine d’années, qu’un fort lien d’amitié ne se tisse entre eux deux. Cette amitié ne s’apperçoit guère aux yeux de tous, on pourrait presque croire à un lien froid de grade tant Joad se montre respectueux et discipliné face son Roi en présence d’autres personnes. Mais il n’en reste pas moins, à force d’aventures et de Royauté, que Joad considère quasiment son Roi comme son frère.

Nora Castamere
(~44 ans) Femme de Joad, ils se sont rencontrés très tôt. Ils se connaissaient déjà peu avant que Joad n’entre au service du futur Roi, à cet époque, Joad lui avait déjà promis fidélité. Femme autoritaire mais douce, elle éleva ses enfants : Oreste, Salomé, Nausicaa, et Hippolyte avec tendresse et amour. En revanche, elle hait littéralement Anténor, car il s’agit de l’incarnation même de la faute de son mari, le plus souvent, et l’ignore, le prenant pour un moins que rien, un miasme inutile et nuisible. Le plus souvent, elle reste à la demeure Castamere pour s’occuper du château et des terres à la place de son mari.

Nestor Castamere
(~64 ans) il s’agit du père de Joad, homme assez sévère et très connu. Avant la montée au trône d’Iskandar, il était l’un des meilleurs partisans de Golbez. A un moment, il en a fortement voulu à son fils d’avoir rejoint ce qu’il considère comme un « bâtard ». Mais aujourd’hui, bien qu’ayant été l’ami de Golbez, il s’est retiré des affaires politiques avec tact pour ne pas avoir de problèmes avec le nouveau Roi, malgré le fait qu’il lui soit encore quelque peu hostile. A présent il aide Nora à gouverner sur la région d’Eileän et le domaine Castamere. Son tempérament est des plus austères et il trouve du réconfort près de ses petits-fils et filles. Mais il n’est pas toujours apprécié, maintenant qu’il reste dans le château, il radote sur l’ancien pouvoir de Golbez en critiquant Iskandar. Joad lui en veut un peu pour cela, et les enfants du Chevalier Royal ne comprennent pas tout à fait leur grand-père, au grand damne de celui-ci.

Oreste Castamere
(~28 ans) fils ainé de la famille Castamere. Il est le seul à être né avant le sacrement d’Iskandar en tant que Roi. Si on devait le comparer à ses frères et sœurs, vis-à-vis de leur figure paternelle, il serait certainement celui qui s’en approche le plus : fort, digne, empli d’honneur et de bravoure. Il est d’un naturel pour le moins plus guerrier que son père. C’est un excellent chef de guerre et un très bon mage : il a hérité de la famille Castamere. Ce dernier met cela sur le dos de la jeunesse. Pour autant, il n’a pas la franchise de Joad, il est plus cynique et sarcastique, voire assez joueur et taquin quand il le peut. Comme chacun des Castameres, il a un loup pour lui, ce loup est le frère de celui de Joad. A présent, il est chevalier Princier de Juhn d’Ignis, sixième prince. Leurs relations sont bonnes et cordiales, il l’aide à gérer son principat.

Hermione Castamere
(~26 ans) C’est la femme d’Oreste, femme plutôt pessimiste et humaniste elle a fait des études de médecine comme elle le pouvait, car la médecine n’est pas des plus évoluée en Ignis. Dévouée à son mari elle le suit partout dès qu’elle le peut, elle ne peut se résoudre à le voir partir pour son rôle de Chevalier bien qu’elle sache pertinemment que c’est son rôle ; c’est pourquoi elle le suit pour le conforter dans sa mission.

Anténor Castamere
(~27 ans) il s’agirait du second fils de Joad, mais il ne fait pas à proprement partie de la famille, puisque sa mère n’est pas Nora, mais une femme que ni Nora, ni Anténor ne connaissent. C’est en revenant d’une lutte qui opposa Iskandar d’Ignis à son propre frère Altir d’Ignis que Joad a ramené cet enfant, disant que c’était le sien. Car contrairement à ce que l’on pourrait penser en Ignis en général sur le domaine Castamere Anténor est considéré comme un fils impur, un peu en marge de la fratrie. La famille Castamere est trop fière de sa liguée pour ne pas rester fidèle à une même femme. Néanmoins, il n’est pas considéré par Hippolyte comme un être différent d’Oreste par exemple. Cette simple distinction est cruellement faite par Nora, qui ne comprend ni l’excuse le comportement de Joad à l’époque de la guerre pour le trône d’Ignis. La naissance et l’apparition d’Anténor reste un grand mystère que seul Joad connaît réellement… Aujourd’hui, Anténor est Chevalier Princier de Lucius d’Ignis, régent d’Azaïr. Entre hommes d’honneur, ils ont lié une forte amitié, et il semble qu’une ombre Invisible plane sur lui.

Héléna Castamere
(~18 ans) Héléna est la première fille Castamère, d’une nature douce et posée. Elle a été élevée par sa mère dans le but d’être une femme d’Ignis qui montre le haut rang, malgré la misogynie environnante. Elle est destinée à se marier avec un grand homme d’Ignis, qu’elle espère idéalement être un « prince charmant ». Il lui arrive assez souvent de ce fait d’être un peu hautaine et de se prendre au sérieux, étant fille d’un Chevalier Royal, et sœur de Chevaliers Princiers. Eprise d’amour et de chevalerie, elle porte insouciamment son dévolu sur le Prince Waëlen d’Ignis…

Nausicaa Castamere
(~11 ans) Que dire de Nausicaa, hormis qu’elle possède un brin de candeur et une vaillance sans égale. C’est quasiment un garçon manqué, elle est téméraire et n’a jamais froid aux yeux. Peu de choses arrivent à lui faire peur. Un brin de malice brille dans ses yeux et si l’on devait la comparer à un animal, elle serait comparable à un chat vicieux et observateur. D’un naturel rieur et enjoué, elle sait se montrer perplexe et réfléchie face aux événements. Elle apprécie tous ses frères et sœurs sans distinction.

Hippolyte Castamere
(~8 ans)Petit dernier de la troupe des Castamere, Hippolyte est un petit rêveur et idéaliste qui vit encore pleinement ses années d’enfance sans vraiment réaliser le monde dans lequel il vit. Le plus souvent, il est un peu folâtre à discuter avec tous les gens qu’il rencontre, sans se soucier du moindre danger, il est curieux et apprend vite, avec une mémoire étonnante pour son âge. Fabuleux grimpeur, son passe-temps favori est de grimper en haut des tours du château d’Eileän pour voir arriver et partir son père lors de ses déplacements.

Hector Castamere
(~ 44 ans) Cousin germain de Joad, Hector est un peu plus jeune que ce dernier, ils ont grandi ensemble, comme des frères. Ils se sont entraînés ensemble et ils ont souffert ensemble. Une fois affrétés dans l’armée d’Ignis, ils ne se sont pas quittés non plus, même quand Joad passa au grade de Capitaine, après quelques faits d’armes honorables, il prit Hector sous son aile. A ce moment-là, ils étaient déjà âgés de 17 ans chacun. Fait rare. A présent, il est encore sous les ordres de Joad, vingt-huit ans après, et porte une confiance inébranlable en lui. En effet, il est Chef de la Garde de Lex, il régit tout ce qui se déroule à Lex. Hector ne ressemble pas vraiment à son cousin, il est sarcastique libre d’esprit et bien plus piquant.

Lysistrata Graycan
(~44 ans) Joad l’a connu en même temps que son apprentissage militaire au sein de l’armée. Rapidement, avec Hector, ils devinrent un trio incontournable. C’est grâce à ce trio et à leur efficacité que Joad commença à avoir une réputation dans l’armée et devint Capitaine. Lysistrata, quant à elle, n’a pas une réputation de femme tendre, elle est à la fois crainte et respectée de ses hommes, car elle est forte, puissance, et a un charisme certain. Pour autant Hector n’hésite pas à la chambrer et la taquiner, un lien complice et assez étrange les unie… Aujourd’hui, elle est la bras droit d’Hector et a à peu près les mêmes responsabilités que lui.

Hagen Kirchheim
Hagen est un personnage très mystérieux qui n’est apparu dans la vie de Joad que récemment. Aujourd’hui il est un informateur qui sillonne les quatre pays pour faire transmettre tout ce qu’il peut à Joad. Etrangement, il est surtout lié à Nausicaa, c’est son meilleur ami, selon ses mots. Il est très proche d’elle et la couvre de gentillesses. C’est un excellent combattant, très pointilleux et extrêmement bien entraîné, tout porte à croire qu’il a eu une formation de qualité. Son déplacement est aussi sourd que celui d’une ombre et il est très doué pour ne pas se faire connaître…

Alexandre Castamere

(~ 42 ans) Frère de Joad, il a grandi dans l’ombre de son frère. D’un naturel discret il a su se frayer un chemin dans le sillon de Joad. Il a grandi avec Joad et Hector, tous trois comme des frères quasiment. A ses 17 ans, il est devenu Chevalier Princier d’un frère d’Iskandar, mais c’est à peu près à ce moment qu’Iskandar et Joad renversèrent le pouvoir de Golbez. Le frère d’Iskandar tint sa région jusqu’à ce qu’un fils d’Iskandar arrivât, et Alexandre resta Chevalier Princier. Quand il fut destitué, il devint Général d’Ignis grâce à sa fine stratégie et son anticipation, beaucoup plus poussées que Joad.


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  • Crédits :
    • Joad Castamère: Eddard Stark, Game of Thrones.
    • Nora Castamère: Catelyn Stark, Game of Thrones.
    • Hippolyte Castamère: Rickon Stark, Game of Thrones.
    • Oreste Catasmère: Robb Stark, Game of Thrones.
    • Hermione Castamere: Talisa Maegyr, Game of Thrones.
    • Anténor Castamère: Jon Snow, Game of Thrones.
    • Héléna Castamère: Sansa Stark, Game of Thrones.
    • Nausicaa Castamère: Arya Stark, Game of Thrones.
    • Hector Castamère: Jamie Lasnister, Game of Thrones.
    • Hagen Kirchheim: Jaqen H'ghar, Game of Thrones.
    • Lysistrata Graycan: Brienne de Torth, Game of Thrones.
    • Nestor Castamere: Roi Theoden, Seigneur des Anneaux.
    • Alexandre Castamere: Faramir, Seigneur des Anneaux.
    • Iskandar Ignis: Tohsaka Tokiomi, Fate/Zero (Type-Moon).
  • Un dernier mot ?
    • All hail Iskandar.

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Lun 21 Jan - 0:09
I ─ Apprends, mon fils.

Les arbres, majestueux et longs s'enfonçaient vers le ciel clairsemé de l’automne de plus en plus profondément, et plus il avançait parmi eux, plus il s’enfonçait dans la forêt, sans jamais perdre son orientation. Il montait vers les pentes de la montagne, longeant un frêle ruisseau qui murmurait un chant mélodieux et sourd. Bon nombre des arbres semblaient endormis ou somnolents, et semblaient n'avoir pas davantage conscience de sa présence que de celle de tout autre créature qui passait par là ; mais certains frémissaient, et d'autres élevaient leurs branches au-dessus de sa tête à son approche. Leurs bruissements, lors de leur indolent ballet, paraissaient danser avec le vent à la fois rude mais revigorant de la saison. Les feuilles sèches des hêtres qui avaient abandonné leurs foyers, crépitaient sous les pas lents et allongés de ses bottes, alors que le vent fugace jouait avec elles et les poussaient vers le ruisseau clair, qui a son tour les emportait en bas de la montagne. Se joignant le chant du vent et de l’eau, de jeunes oiselets pépiaient et faisaient résonner de leur faim les espaces infinis de la forêt d’Eileän, sanctuaire de paix dont seules les grâces tendres pouvaient apaiser le cœur accablé d’un homme d’action. Le souffle de cet homme, rendu poussif par sa marche et le froid, s’extirpait de ses lèvres sous un nuage laiteux et clair. Le visage de cet homme, couvert de la rudesse de la saison, n’inspirait que respect et fermeté. Ses traits étaient ceux d’un homme mûr, âgé que la vie ne pouvait plus surprendre. Vigoureuse et forte, sa stature rappelait celles de gardiens de pierre dont la seule vue pouvait glacer le moindre intru et dont le seul objectif réside dans l’accomplissement de leur devoir : défendre ce qui leur a été confié.
Derrière lui, on entendait des petits bruits de pas, discrets, attentifs et curieux, comme ceux d’un louveteau qui suivent les pas de son père, de son alpha. Et en effet, derrière lui marchait timidement un enfant aux joues rosées par le froid. Non, il ne découvrait pas la forêt pour la première fois, mais en compagnie de cet homme, il était toujours impressionné. Ses yeux étincelaient de nouveautés, et ses cheveux mis-longs et bruns ondoyaient sur ses joues avec juvénilité. Aussi, autour de l’enfant dans l’ombre des saules qui se dessinait sur l’humus se louvoyaient deux êtres sombres dont la marche, inaudible et secrète, apeurait les feuilles de tremble sans cesse agitées et nerveuses. L’homme lança alors un regard bienveillant à l’enfant qui le suivait, enjambant une branche avec maladresse. Ce regard caressant l’admirait même. Ce dernier, voyant que l’homme s’était retourné pour l’attendre, le questionna, les yeux pleins d’émerveillement devant l’immensité et la splendeur du lieu :

    ─ Dis Papa, tu m’apprendras à découvrir la forêt ?
    Oui mon fils, nous avons bien encore le temps, ne t’en fais donc pas, répondit l’interpelé avec un grand sourire, aimable et paternel.
    ─ Eh ! Dis-moi aussi, comment ça s’appelle cet arbre plus petit que les autres ? Pointant un doigt curieux vers l’arbre en question, tout en s’en approchant.
    C’est un sorbier des oiseaux.
    ─ Oh mais regarde ! Il a encore des fruits, tout rouge en plus ! s’étonna l’enfant en commençant à en retirer des branches pour en faire son festin, comme s’il s’agissait d’un trésor inestimable.
    Si j’étais toi, j’éviterais d’en manger Hippolyte, ricana son père, avec amusement, tandis que son fils se retournait vers lui, les yeux emplis de stupeur. Oui, tu risques d’avoir mal au ventre, comme le dit le nom de cet arbre, ses fruits sont pour les oiseaux, et crus ils ne peuvent être mangé par un enfant gourmand et fine bouche !
    ─ Beeeurk ! Protesta Hippolyte, arborant une grimace de dégoût, pendant qu’il se frottait les mains pour en retirer ses trouvailles qui avaient subitement et bien malencontreusement perdues de leur valeur.

Le couple père-fils continua sa marche vers le haut de la montagne, où il faisait de plus en plus froid, et où le chant du vent était accompagné du frissonnement des feuilles sur le sol. Au bout d’un moment, ils arrivèrent sur une petite étendue où l’ombre des arbres ne pouvait conserver leur hégémonie. Au milieu de ce calme endroit se trouvait un lac, serein et cristallin, qui reflétait sans facétie et avec une pureté rare, les lucides rayons qui descendaient des pâles nuages et qui inondaient l’onde d’un pétillement innocent et sublime. Un peu plus loin, un arbre majestueux plongeait ses racines volumineuses dans le lac et semblait avoir pris racine depuis la naissance du continent, tant sa taille, grandiloquente, imposait l’étonnement. Le fils, éberlué et les yeux rivés vers les hauteurs phénoménales de l’arbre, avançait sans regarder où il marchait, et c’est par inadvertance qu’il s’achoppa contre un léger obstacle et chuta. Son père se retourna, le retrouvant par terre, la figure et les mains pleines de terre ; il ne put s’empêcher de sourire, alors que le fils essayait de s’arranger au mieux sous le regard bienveillant de son guide. Ce dernier s’approcha de lui, lui débarbouillant le visage avec le revers de sa manche, ensuite il l’emmena vers l’arbre. Rapidement, deux loups vinrent les rejoindre, l’un extrêmement grand, dans la pleine force de l’âge, son pelage sombre faisait ressortir la lueur vive de ses yeux : il se nommait Skieros, et l’autre, encore petit et jeune, tacheté de blanc, était en réalité une louve et suivait son père, Hippolyte l’avait appelé Héméra, c’était la louve qui lui avait été confié, du haut de ses huit ans. Le loup a une haute valeur symbolique dans la famille Castamere, il s’agit d’un emblème et d’une véritable force dans cette famille. Sans loup, ce n’est plus la famille Castamere, il en a toujours été ainsi, et l’actuel chef de famille, Joad Castamere, ne démordait pas de cette tradition, car il était connu pour ce trait-ci, puisqu’en permanence sous l’étendard de son Roi, on le connaît pour son loup.
Joad attrapa son fils et l’installa sur une haute racine qui débordait du sol et qui, avec le temps, avait pris la forme d’un siège, puis il se plaça près de lui, et commença à lui parler :
    Tu vois Hippolyte, je t’ai amené ici pour te raconter quelque chose que mon grand-père lui-même m’avait raconté il y a plus de trente ans. Ecoute-moi bien : « Tu vois cet arbre ? avait-il commencé, il est comme Ignis. Le peuple travaille la terre, tout comme les racines la travaille et font nourrir le reste de l’arbre. Les grandes familles et l’armée sont le bas du tronc, à la fois multiple et solide, tronc qui se prolonge sur le haut, là où résident les chevaliers princiers et royaux, qui, eux, soutiennent la ramure. Dans cette ramure, chacune des branches symbolise un Prince, qui protège et gouverne le tronc. Le Roi quant à lui, qui surplombe toute la hiérarchie d’Ignis en est la cime, c’est la partie la plus haute, la plus forte. Mais n’oublie jamais qu’un Roi, sans les racines, ni le tronc, ne pourrait pas rester en haut, c’est pourquoi, pour maintenir l’équilibre, et soutenir les Princes et le Roi, il faut des chevaliers dignes et forts. Joad, tu deviendras chevalier, et tu maintiendras la cohésion au sein d’Ignis. » m’avait-il dit.
    ─ Oh, mais c’est ce que tu es devenu Papa !
    Chevalier Royal du Roi d’Ignis.
    ─ Ouah… Comment ça en jette ! s’exclama soudainement le gamin, des étoiles dans les yeux, ton grand-père avait tout deviné !
    Non mon fils, nous les Castameres, sommes là pour soutenir la famille d’Ignis. Et un jour, toi aussi, tu seras Chevalier.
    ─ Je serai Chevalier Royal ?! s’enthousiasma alors Hippolyte, faisant de vastes gestes conquérants.
    Doucement, rigola son père, tu ne voudrais tout de même pas chaparder ma propre place ?
    ─ Oh ça non, il faudrait déjà que je devienne aussi fooooort que toi !
    Mais tu l’es presque déjà, s’amusa Joad, lui ébouriffant les cheveux d’une main vive, et bientôt, à force d’âge et d’entrainements, tu seras la nouvelle génération des protecteurs d’Ignis, tu veilleras à l’intégrité du Royaume.
    ─ Tu m’apprendras Papa ?
    Oui, puis tes frères Oreste et Anténor sont là pour ça aussi, même si on est tous très occupés. Sinon tu iras voir ton grand-père, il a de bons restes, ne t’en fais pas.
    ─ D’accord !

Après une pause, et discussion paternelle dont Hippolyte ignorait encore la véritable portée au sein du pays d’Ignis, Joad et son fils redescendirent à travers la forêt d’Eileän, suivis par deux ombres silencieuses. Alors qu’Hippolyte gambadait, noyé dans des océans de chevalerie et revigoré de sa marche après l’annonce d’une prophétie qui le destinait au titre de Chevalier, Joad marchait à grands pas pour revenir au château le plus vite possible. Il pensait alors à ce qu’avait été sa vie depuis que son grand-père l’avait emmené ici-même. Son grand-père avait eu foi en tous ses fils, en tous ses petits-fils pour servir la Nation, mais Joad avait été celui en qui il avait placé sa confiance la plus inébranlable, celui en qui il voyait déjà luire l’espoir d’une Nation puissante, d’une Ignis forte et inégalée. Depuis ce jour, Joad n’avait cessé de travailler au rêve de son grand-père, de lui faire honneur, de s’entraîner dur afin d‘être le meilleur en tous points. Cette lutte acharnée de la perfection du chef de guerre devint une obsession tout le long de sa jeunesse, et l’envie de faire honneur à son grand-père était toujours la pensée qui le motivait le plus prodigieusement. Et cette ardeur tant voulue pour la guerre, un jour, se transforma en lutte pour l’honneur et pour le respect. En effet, après la mort de son grand-père sur un champ de bataille alors qu’il était encore dans l’adolescence, cette envie inexpugnable d’être le meilleur se renforça davantage, il devait faire honneur au nom que lui avait laissé son aïeul.
S’il est une chose funeste dans cette famille damnée par l’honneur et le dévouement à Ignis, c’est que toute vie Castamere se trouve rapidement déchirée par la perte d’un être cher lors de nombreuses batailles. Mais c’était, c’est et ce sera leur rôle, leur devoir, et tout Castamere se fait à cette idée, c’est une chose acquise par l’expérience et dont chacun a conscience, du moins pas avant la première fois. Et ce qui fait la force et la puissance de Joad réside sans doute dans la dévotion qu’il portait à son grand-père qui avait été sa première perte, son premier et vive poignard que lui avait donné la vie, pour l’écorcher et en faire un Castamere ; famille inconsciemment damnée et destinée à la mort.
Finalement, cette discussion joviale avec son dernier fils s’écoulait dans la gorge de Joad comme l’amertume qui s’exaltait des jours d’automne. En ce jour, il avait destiné son fils à devenir un Castamere.

II ─ Soirée au coin du feu.


La grande cheminée, ardente et avivée par des bûches récemment déposées contre son cœur, crépitait d’un plaisir vespéral. Ses braises rôtissaient de nombreux gibiers qui y avaient été embrochés. Sa chaleur, symbole de la gaieté présente, rougeoyait la grande tablée qui y faisait face. Le crépitement moqueur du feu dansait avec le chant apaisant et serein des discussions familiales : la table était ronde, face et non loin du feu. Joad siégeait au plus près du feu, à sa droite, sa femme Nora souriait d’un plaisir rare, ce n’était pas souvent que son mari pouvait les rejoindre pour quelques jours. A la gauche de Joad, il y avait son père, Nestor, homme autrefois prestigieux, et encore renommé, assez bougon et aigri par l’âge. Ensuite, se trouvaient, dans l’ordre en partant de Nora : Nausicaa, Hippolyte, les plus jeunes enfants de Joad, puis Hector, le bras droit de Joad, Héléna l’ainée des filles, Oreste et Anténor, les premiers et seconds garçons, qui était près de son grand-père.
Habituellement, Nora n’acceptait pas la présence d’Anténor à sa table, et cela depuis vingt-sept ans, mais Joad n’était pas revenu depuis tant de temps qu’il avait fortement insisté pour que son fils fasse partie de la tablée. Même Oreste et Anténor avaient réussi à trouver un créneau pour se rendre dans la maison familiale. C’était chose rare tant Joad, lui-même était occupé, mais Oreste et Anténor étaient eux aussi devenu Chevaliers Princiers, respectivement de Juhn d’Ignis, sixième Prince, et de Lucius d’Ignis, septième Prince. La discussion était joviale et ne manquait pas de panache, jusqu’à ce qu’Héléna se tourne vers son aîné Oreste :

    ─ Oh ! On m’a dit que tu avais rencontré le Prince Waëlen récemment Oreste !
    ─ Oui, récemment le Prince Juhn a rendu visite à son frère, répondit-il, avec impassibilité, comprenant déjà ce que sa sœur voulait.
    ─ Alors dis-moi ! Comment est-il ?
    ─ Non différent de la dernière fois que je te l’ai décrit, s’exaspéra Oreste.
    ─ Un jour il faudra que tu me le présentes ! Lui as-tu parlé de moi ?
    ─ Heu… Je… Je n’ai pas eu le temps Héléna, enfin, j’assure la sécurité de Juhn, je n’ai pas le temps d’aller discuter avec Waëlen.
    ─ Alors dis-moi, est-il galant avec les femmes ?
    ─ Heu… On peut dire ça oui, à sa manière.
    Joad, voyant que la discussion commençait à exaspérer son premier fils et même Nausicaa qui mimait des vomissements viscéraux tant cette discussion l’ennuyait, immitant des « Waëlen par-ci, Waëlen par-là » avec une volubile facétie qui ne l’aidait guère à apprécier davantage sa sœur. Joad se tourna vers Anténor, auquel il demanda des nouvelles du Prince Lucius, tandis qu’Héléna rêvassait en pensant à son aimé :
    ─ Les affaires de Lucius se porte très bien, depuis que je suis là-bas, je n’ai jamais eu de problèmes. L’Azaïr est une région charmante.
    Oui je me doute, cela fait un moment que je n’y ai pas mis les pieds, mais quand j’y ai été, c’était une très belle région. Dame Azaïr se porte-t-elle bien ? interrogea Joad.
    ─ Oui très bien son entourage est des plus charmants, sa sœur notamment !

Le Chevalier Royal pensait assez souvent à cette fille de l’ancien Prince Atrée d’Azaïr, et assez souvent il se remémorait à contre cœur ce qui s’était passé à la bataille de Yaegahara et dans quelle empathie l’avait plongé la première rencontre avec Kaede, ivre de souffrance et de colère… A ce moment-là, il avait pensé que Kaede avait l’âge de pouvoir être sa fille, il y a maintenant sept ans. Elle était un peu plus âge qu’Héléna, plus jeune qu’Oreste. Il avait eu beaucoup d’empathie envers la destinée des Azaïrs, mais il savait inconsciemment que personne ne pouvait se relever d’un tel échec à Yaegahara sans avoir nourri une haine viscéral contre Iskandar. Maintenant prospère et fertile, l’Azaïr nourrissait en son sein des soupçons bien divers et étranges, et Joad le savait et Ikaku Tatsuya, Commandant et espion chez Kaede, n’aidait guère Joad à se faire une idée bien précise de ce qui se tramait là-bas, à son grand damne.
Les discussion de la soirée restaient animées, jusqu’au moment où Hippolyte, du haut de ses huit ans, se leva table pour aller s’asseoir sur les genoux de son père :

    ─ Papa ! Raconte-moi comment tu as fait pour devenir si fort, pour que je devienne fort à mon tour !
    ─ Oh, je te l’ai déjà raconté ! Demande à ton oncle pour une fois ! s’enjoua Joad, désignant Hector d’un signe de la tête. En effet, Hector n’était pas véritablement son oncle, mais un grand cousin, pourtant les liens dans la famille Castamere étaient si unis que Joad considérait son cousin comme son frère, et ses fils leur grand-cousin comme leur oncle. Hector prit une bonne gorgée de vin et se prépara à faire son discours sur son enfance commune avec Joad :
    ─ Eh bien, comment sommes-nous devenus si fort, ton père, ton oncle et moi ? Déjà, gamin, à ton âge presque, nous étions bons à nous battre avec des bâtons de bois que l’on trouvait dans la forêt d’Eileän, on y passait nos journées ! Puis un jour, ton grand-père nous a sonné à coup de bottes dans le train pour que l’on commence les vrais entraînements au château avec de vrais maîtres d’armes.
    ─ Oui, et c’est comme cela qu’il m’a remercié plus de dix ans après… grommela le vieil homme, mais Hector continua comme si de rien n’était, sachant très bien que les conflits de génération était immuable à Ignis quand il y avait un changement de Roi :
    ─ Bref, depuis ce moment-là, on s’est entrainé nuit et jour. On nous faisait courir dans la forêt, même en hiver, on nous entraîné au maniement de nombreuses armes et on nous a enseigné la stratégie militaire.
    ─ Ca n’a pas l’air drôle votre truc !
    ─ Oui mais il faut passer par là, pour devenir fort et brave, pour bien servir ton Roi comme ton oncle préféré Hippolyte ! s’exclama en brandissant ses biceps en l’air.
    ─ Oncle de pacotille ! Roi de pacotille ! s’emporta Nestor en tapant du poing sur la table, lequel fit sursauter l’enfant des bras de son père. Iskandar n’est qu’un bâtard parmi tant d’autre ! Seul un enfant d’Ignis légitime pouvait prétendre au trône ! Tu parlais tout à l’heure de Kaede d’Azaïr, mais seul son père avait la trempe de succéder à Golbez ! A la place on a un p’tit merdeux…
    PERE, TAISEZ-VOUS ! cria Joad, le visage empourpré de colère, tandis que les loups de chaque Castamere commençaient à grogner allongés au sol contre les murs sous la montée de voix. Le Roi Iskandar est fils de Golbez et a démontré sa valeur de Roi dès le début de son règne.


Nestor fixa son fils du regard, il entretenait encore une animosité vive pour le nouveau Roi, et depuis vingt-cinq ans. Celui-ci se leva de table, et sans demander son reste, sortit de la pièce pour rejoindre ses appartements. Joad se décrispa alors. Il avait pourtant l’habitude des remarques de son père, aigri par le temps, et enfermé dans le temps où il était lui-même Commandant des armées de Golbez. Joad savait pertinemment que sa décision, il y a vingt-huit ans, d’aider Iskandar allait changer radicalement le pouvoir en place d’Ignis, mais il l’avait fait en pensant au bien de la nation. De toute façon, la famille Castamere était damnée à embrasser les passions folles d’Ignis, aussi bien dans sa cohésion que dans sa destruction entre les luttes du pouvoir entre les fils du Roi. Joad n’était pas dupe, il savait qu’un jour, si un fils du roi était trop ambitieux, il devrait combattre son chevalier, et si celui-ci devait être son fils…

III ─ Regrets.


Finalement, après le repas, le père et ses enfants se retrouvèrent en discutant de ce que chacun devenait. Mine de rien, Joad, bien qu’assez froid dans son paraitre, était fier de chacun d’entre eux : Oreste était devenu un éminent chevalier, Anténor, plus discret, gérait le territoire d’Azaïr avec Lucius, un Prince fort éclairé, (néanmoins Kaede d’Azaïr projetait son ombre sur lui), Héléna aidait sa mère à gérer le château d’Eileän en attendant de trouver époux, époux qu’elle espérait être Waëlen d’Ignis. D’ailleurs, après le repas, elle harcela de nouveau son grand-frère sur Waëlen, souhaitant même le rencontrer en chair et en os. Nausicaa était devenue bien téméraire et Joad la promettait à de grandes choses, et Hippolyte suivait tout le monde.

En fin de soirée, Joad était resté seul avec sa femme dans un canapé face au feu qui avait été ravivé d’une bûche de chêne, dont la senteur boisée apaisait les cœurs. Nora était allongée et sa tête était apposée sur la cuisse de son mari. Tous deux regardaient le feu, en discutant. Joad, si souvent éloigné de sa famille et de sa femme, profitait de ces instants pour leur rappeler à quel point ils lui étaient chers. A présent, il serrait Nora dans ses bras, toujours la même étreinte amoureuse qu’il lui procurait il y a presque trente ans. Son amour n’avait pas changé et avait perduré, bien qu’il regrettait des écarts de jeunesse que Nora connaissait fort bien, tant ces écarts étaient symbolisés par l’être d’Anténor. Elle avait tellement canalisé cette haine sur Anténor qu’elle ne l’avait jamais aimé, et même le considérant comme le fils de Joad elle n’arrivait ni n’arrive à l’aimer.

    ─ J’ai entendu dire qu’aujourd’hui tu as réprimandé l’un de tes hommes qui t’avait accompagné jusqu’ici ? Ca a fait grand bruit tu sais.
    Oui.
    ─ Qu’avait-il fait ?
    Il a bousculé l’un de vos esclaves pour laisser le passage libre avant mon arrivée, le mettant à terre.
    ─ Ah, et tu lui as fait quoi ?
    Je lui ai retiré sa prochaine permission.
    ─ A ce point ? s’enquit Nora, éberlué.
    Oui, on ne manque pas de respect aux esclaves, surtout aux miens.

Si Joad n’aimait pas quelque chose dans l’humanité, c’était que l’on s’en prenne aux esclaves. Pour lui, les esclaves méritent respect et dignité, comme tout homme. Cette idée rémanente lui donnait mauvaise réputation en Ignis et n’était pas apprécié de tous, même d’Iskandar sans doute. Tout homme était homme et était en tant que tel digne de respect. Certes, les forts ont le devoir de protéger les faibles, notamment les esclaves, mais pour autant ils sont le pilier de la société, et les forts doivent les considérer. Néanmoins, dans son propre domaine, Joad ne considère pas ses esclaves comme « ses esclaves », pour lui, ce sont des gens normaux, rien de plus, ce sont ses gens, il est bienveillant envers eux, et le plus souvent, il les délivre de l’esclavage et leur trouve une maison dans son territoire d’Eileän.

    Sinon, les terres d’Eileän se portent bien ?
    ─ L’hiver est rude mais ni les paysans, ni le château, ne manquent de rien.
    Parfait alors.
    ─ Tu aurais pu éviter d’inviter Anténor aujourd’hui, et le voir un autre jour, lança sa femme soudainement, franche d’acerbité.
    Joad ne répondit rien, laissant un temps d’hésitation dans la réponse :
    Je ne peux pas me permettre souvent de sortir, si je peux au moins voir tous mes enfants...
    ─ Ce n’est pas le mien.
    Nora… Tu sais que je regrette…

Nora ne répondit rien. Laissant son mari dans la tourmente du remord et du regret. Il est vrai que la mère d’Anténor n’était connue de personne, et qu’Anténor était le seul « bâtard » de la famille Castamere, mais la faute avait été commise il y a vingt-sept ans, Joad était encore jeune, épris empathie et de passions. Joad n’a jamais révélé à personne le nom de la mère d’Anténor, si elle est morte ou vivante, même Hector, Lysistrata, ses meilleurs amis, et surtout Iskandar. Neuf mois après la victoire sur Altir, Nora a vu revenir Joad avec un nouveau-né, disant qu’il était son fils. Cela ne se dément pas, Anténor a les traits d’un Castamere. Anténor lui-même se pose énormément de question sur sa mère, car il a été complétement rejeté par Nora, alors désabusée, car elle venait d’accoucher d’Oreste un an avant…

IV ─ Repos.


Deux hommes marchaient sur la terrasse extérieur du Palais Impérial de Lex, l’un fort, l’autre plus fluet. Il s’agissait de Joad et de son frère, Alexandre qui se dirigeaient vers le perron et les marches d’entrée du Palais. Quand ils y arrivèrent, deux autres personnes montaient les marches, d’un pas lent et contrôlé. Arrivant face aux deux frères, et se stoppèrent, pour dire à l’unisson, dans le geste rituel et parfaitement orchestré :

    ─ Chevalier, Général.
    Repos répondit Joad, un brin de malice.
    ─ Alors comme ça, un Général d’Ignis, sorti de son île perdue, est de voyage à Lex, et on ne m’a pas prévenu, s’insurgea le premier homme, qui n’était autre qu’Hector Castamere, s’adressant à Alexandre.
    ─ Depuis quand on a besoin de prévenir le Chef de la Garde de Lex ? répliqua l’intéressé.
    Alors Hector ne prit pas la peine de répondre et s’élança sur Alexandre, l’empoignant par le cou et lui frottant le haut de la tête, pour enfin dire, avec sarcasme et humour :
    ─ Ce n’est pas parce que tu es Général que je ne peux pas te mettre de rouste Al’ ! Fais attention !
    La seule personne qui n’avait pas parlé jusqu’à présent regardait Hector et Alexandre d’un air dépité, elle avait l’air d’être habituée, pourtant elle ne s’y faisait pas.
    Ne leur en veux pas, Lysistrata la taquina Joad, ce sont encore de grands gamins.
    ─ Oui, et dire que ce sont eux qui dirigent le pays…
    Soudainement, entendant ces paroles, les deux gamins levèrent leurs têtes vers la femme, dépités d’un commun d’accord.
[…]
Tous les quatre s’assirent dans les marches du perron du Palais Impérial, celles-ci s’ouvraient sur l’immensité de Lex, laissant apercevoir chacun de ses quartiers grâce à sa hauteur. C’était le soir, et le soleil couchant, tirant ses draps d’or avec lui, couvrait la ville d’un fin voile aurifère. Hector brisa le silence, comme il savait si bien le faire :
    ─ Ah, tout de même, je me souviendrai toujours de ce jour où tout a vraiment commencé, le jour où l’on sauva le Roi Iskandar d’Ignis ! Mine de rien, imagine Joad, si ce jour-là, nous n’avions pas été de patrouille ? Eh ! Al’, imagine que ton frère à cette époque était déjà Capitaine ! Mais bon, toi tu étais trop jeune ! Si nous n’avions pas été là, Ignis ne tournerait pas de la même façon, comme quoi il suffit de peu de choses.
    ─ Moi ce qui me manque, répliqua Lysistrata, c’est de me battre auprès d’Amanda. Avec l’âge, on rouille.
    ─ C’est vrai que c’était la bonne époque, pleine de fougue ! s’exclama de nouveau Hector, alors qu’il regardait Joad, qui était, lui, taciturne et mélancolique. Ben, qu’y-a-t-il Joad ?
    Je repense à Elise, elle n’aurait pas dû mourir. Pas ainsi, elle méritait beaucoup mieux.

A l’évocation de ce nom, chacun fit silence, comme pour respecter cette défunte, perdue trop tôt. Elise était la demi-sœur d’Iskandar, alors nommé Hadrien, mais aussi son amante. Elle est décédée sous la torture des hommes d’Altir. Inconsciemment, Joad s’était attaché à cette princesse et du haut de ses dix-ans, cette mort j’avais beaucoup marqué, et l’image du corps martyrisé d’Elise ne l’avait que persuadé d’accompagner Hadrien jusqu’à la mort, s’il le fallait.
    ─ Oui, mais on a fait payer Altir, continua Lysistrata, on a assailli l’Esther. Iskandar a pu la venger dignement.

Joad demeura muet pendant cette discussion sur l’assaut du château d’Altir, comme plongé dans un souvenir lointain, et personne n’osa l’interrompre dans sa médiation. En fait il pensait à ce qui s’était passé cette nuit-là…
    ─ En tout cas, s’enquit Hector, c’est peu après que Joad devint Chevalier d’Hadrien ! Et après la mort de Golbez sous la main d’Iskandar, Chevalier Royal, rien que cela. Le Roi t’a à la bonne tout de même ! Dis, tu ne t’ennuies pas trop, ça fait vingt-six ans que tu fais ce boulot ? s’amusa-t-il.
    J’arrêterai quand le temps sera venu d’arrêter.

Joad dans cette simple phrase sous-entendait qu’il continuerait de faire son devoir jusqu’à sa mort, c’était un honneur pour lui que de servir son Roi, ce Roi. Et après vingt-cinq ans de règne commun, il savait qu’il ne pourrait pas connaître d’autres Rois, car si la mort devait arracher Iskandar du trône d’Ignis, elle arracherait par la même occasion toute l’ardeur que possède Joad et il s’exilerait de toute sphère politique, pour la simple raison que seul Iskandar gouvernait sa vie.


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Lun 21 Jan - 13:23
Très bien, belle présentation, simple et efficace.
J'ai ajouté les rangs de tes sorts et ton niveau magique général, c'est pas sympa d'être validé avant ton roi par contre XD

Bref, voici tes rangs (Ohoh, Ignis se peuple):

Puissance - Rang S:

Une puissance de rang S qui découle moins de ta puissance magique que de tes compétences martiales. Seuls le grand général de Terra et le roi d'Ignis lui-même peuvent t'égaler sur ce point. Tu as une très grande expérience du combat, une force à faire pâlir les jeunes guerriers, une âme de stratège ainsi qu'une grande puissance magique. Un véritable lion d'Ignis.

Influence - Rang B+:

Les chevaliers ont de base une influence très élevée dans la hierarchie militaire d'Ignis, bien qu'ils ne se plient pas aux grades communs, leur influence égale celle des généraux et les surplombe même dans leur région. En tant que chevalier royal tu incarnes l'ombre du roi et la référence pour l'ordre des chevaliers d'Ignis. Tu as également la gérance des troupes basées dans les territoires royaux et tu conseille le roi.

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